
Le ministère indien de la Santé et du Bien-être familial a ordonné à tous les aéroports internationaux de renforcer les contrôles sanitaires pour les passagers en provenance ou en transit par la République démocratique du Congo, l’Ouganda et le Soudan du Sud, suite à la confirmation de nouvelles épidémies d’Ebola par l’Organisation mondiale de la santé. Une circulaire de la Direction générale des services de santé (DGHS), diffusée le 21 mai, demande aux voyageurs présentant des symptômes tels que fièvre, vomissements ou saignements inexpliqués dans les 21 jours suivant leur arrivée de se signaler immédiatement aux agents de santé de l’aéroport avant de passer l’immigration. Les compagnies aériennes doivent diffuser des annonces à bord et distribuer des formulaires d’auto-déclaration, tandis que les gestionnaires d’aéroports doivent garantir la disponibilité de zones d’isolement et d’ambulances d’intervention rapide.
Pour ceux qui ont besoin d’aide pour gérer les formalités liées à ces exigences sanitaires en constante évolution, VisaHQ propose son assistance. Grâce à sa plateforme numérique (https://www.visahq.com/india/), ce service simplifie les demandes de visa pour l’Inde, suit les approbations en temps réel et fournit des conseils sur les documents complémentaires — un atout précieux lorsque des avis soudains imposent des déclarations supplémentaires ou des preuves de parcours de voyage.
Pour les responsables de la mobilité et de la gestion des risques liés aux déplacements, cette mise en garde implique une nouvelle exigence documentaire : les employés venant d’Afrique devront conserver leurs cartes d’embarquement et leurs coordonnées pendant 21 jours, en cas de nécessité de traçage rétroactif.
Les entreprises ayant du personnel en rotation dans les secteurs minier, énergétique ou associatif en Afrique centrale sont invitées à revoir leurs clauses d’assurance évacuation médicale et à vérifier que les hôpitaux privés indiens figurant sur leurs listes de prestataires disposent d’unités d’isolement de haut niveau. Bien qu’aucun cas d’Ebola n’ait été détecté en Inde à ce jour, le ministère de la Santé précise que cette directive est conforme au Règlement sanitaire international et s’inspire des protocoles appliqués avec succès lors des précédentes épidémies de Zika et de Nipah.
Cet avertissement rappelle que les contrôles sanitaires restent étroitement liés à la gestion des frontières, même si les règles liées à la pandémie de COVID-19 s’estompent. Les voyageurs dont l’itinéraire inclut les pays concernés peuvent toujours embarquer à destination de l’Inde, mais doivent s’attendre à des contrôles de température, des questionnaires de santé détaillés et, en cas de symptômes, à des mesures de quarantaine susceptibles de retarder leurs déplacements intérieurs. Les entreprises sont encouragées à prévoir une certaine flexibilité dans leurs plannings et à informer leur personnel des sanctions sévères en cas de dissimulation d’antécédents d’exposition.
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