
La loi polonaise modifiée sur la promotion de l’emploi, qui entrera en vigueur le 1er juin 2026, offre aux autorités des comtés (powiat) – et en dernier ressort au gouvernement central – un nouvel outil : des « listes d’emplois » ad hoc, interdisant la délivrance de permis de travail ou de déclarations de prise en charge aux étrangers tant que la situation locale du marché du travail le justifie. Selon le ministère du Travail et de la Politique sociale, ce mécanisme est conçu pour faire face à des situations d’urgence telles que des licenciements massifs ou un ralentissement soudain de certains secteurs. Un bureau de l’emploi du comté détectant un excès de demandeurs d’emploi pourra demander au starosta (préfet du comté) d’établir une liste des professions en surplus. Après consultation du conseil local du marché du travail, cette liste devra être validée par le wojewoda (gouverneur provincial), qui l’examinera au regard de la sécurité nationale, de la politique migratoire et des besoins économiques avant sa publication dans un registre en ligne.
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Aucun comté n’a encore annoncé son intention d’activer cette mesure, mais des responsables interrogés par Rzeczpospolita soulignent que les secteurs du commerce de détail, de l’hôtellerie et de l’agriculture – caractérisés par une forte rotation et un grand nombre de travailleurs migrants – pourraient être les premiers concernés en cas de hausse du chômage. Pour les employeurs, l’impact serait immédiat : il deviendrait impossible d’embaucher de nouveaux étrangers dans les professions listées, et les demandes en cours pourraient rester en suspens pendant des mois. Les entreprises devraient alors se tourner vers des talents européens, l’automatisation ou la délocalisation pour respecter leurs délais. Les conseillers juridiques insistent sur le fait que ces listes sont temporaires par nature et peuvent être levées dès que la situation du marché s’améliore. Néanmoins, les équipes RH multinationales doivent identifier les postes clés et les fournisseurs dans toute la Pologne pour évaluer leur vulnérabilité. Les entreprises actives dans plusieurs comtés pourraient faire face à un patchwork de règles : un projet autorisé à Varsovie pourrait être bloqué à seulement 20 kilomètres, à Otwock. Parmi les conseils pratiques : constituer des viviers de recrutement « plan B », surveiller quotidiennement les sites des comtés et intégrer des clauses de force majeure dans les contrats avec les fournisseurs dépendant de personnel hors UE. La bonne nouvelle est que le personnel étranger déjà en poste conserve ses permis, mais les transferts intra-entreprise vers des comtés restreints seront interdits tant que l’interdiction ne sera pas levée.
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