
Esquerra Republicana de Catalunya (ERC) a déposé une série de questions parlementaires le 11 mai, contestant une clause de la régularisation extraordinaire en Espagne qui interdit aux personnes ayant déjà d’autres procédures d’immigration en cours — du renouvellement de visa étudiant aux demandes de regroupement familial — de passer à la voie d’amnistie accélérée. ERC estime que des milliers de personnes pourraient se retrouver dans l’incertitude en raison des retards importants dans le traitement des dossiers.
Pour les migrants et les employeurs confrontés à ces règles changeantes, VisaHQ offre une aide précieuse. Via sa page dédiée à l’Espagne (https://www.visahq.com/spain/), la plateforme propose des mises à jour en temps réel sur les exigences de résidence et de permis de travail, des listes de documents personnalisées et des outils de suivi des demandes — permettant aux candidats d’éviter les retards et aux équipes RH d’avoir une meilleure visibilité sur les délais.
Le porte-parole du parti, Jordi Salvador, dénonce une mesure qui pénalise « ceux qui ont respecté les règles » en les contraignant à attendre dans un système surchargé, tandis que les nouveaux arrivants sans dossier peuvent se régulariser plus rapidement. Il a demandé au gouvernement de fournir des statistiques sur le nombre de candidats exclus et s’il envisage de modifier le décret. Pour les entreprises, cette incertitude pourrait compliquer la planification des effectifs. Les employés en attente de renouvellements classiques pourraient ne pas bénéficier de la conversion simplifiée des permis de travail prévue par l’amnistie, obligeant les services RH à gérer des calendriers de conformité hétérogènes au sein d’une même équipe. Des avocats spécialisés en immigration soulignent que l’Italie et le Portugal ont levé des exclusions similaires lors d’amnisties précédentes, suite aux plaintes des employeurs sur la complexité administrative. Si l’Espagne emboîtait le pas, les entreprises pourraient disposer d’un vivier plus large de travailleurs régularisés d’ici la fin de l’année. Le ministère de l’Inclusion n’a pas commenté, mais des responsables reconnaissent en privé les pressions liées aux retards dans des bureaux comme celui de Gérone (moyenne de 27 mois). Un comité technique examine d’éventuels ajustements avant la date limite du 30 juin.
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Le porte-parole du parti, Jordi Salvador, dénonce une mesure qui pénalise « ceux qui ont respecté les règles » en les contraignant à attendre dans un système surchargé, tandis que les nouveaux arrivants sans dossier peuvent se régulariser plus rapidement. Il a demandé au gouvernement de fournir des statistiques sur le nombre de candidats exclus et s’il envisage de modifier le décret. Pour les entreprises, cette incertitude pourrait compliquer la planification des effectifs. Les employés en attente de renouvellements classiques pourraient ne pas bénéficier de la conversion simplifiée des permis de travail prévue par l’amnistie, obligeant les services RH à gérer des calendriers de conformité hétérogènes au sein d’une même équipe. Des avocats spécialisés en immigration soulignent que l’Italie et le Portugal ont levé des exclusions similaires lors d’amnisties précédentes, suite aux plaintes des employeurs sur la complexité administrative. Si l’Espagne emboîtait le pas, les entreprises pourraient disposer d’un vivier plus large de travailleurs régularisés d’ici la fin de l’année. Le ministère de l’Inclusion n’a pas commenté, mais des responsables reconnaissent en privé les pressions liées aux retards dans des bureaux comme celui de Gérone (moyenne de 27 mois). Un comité technique examine d’éventuels ajustements avant la date limite du 30 juin.
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