
L’aéroport de Berlin-Brandenburg (BER) a accueilli seulement 2,1 millions de passagers en avril 2026, soit environ 91 000 de moins que le même mois l’an dernier, selon des chiffres préliminaires publiés le 11 mai. L’exploitant de l’aéroport attribue cette baisse à deux facteurs conjoints : la grève de deux jours des pilotes de Lufthansa à la mi-avril, qui a entraîné l’annulation de vols pour environ 40 000 voyageurs, et une forte chute de la demande sur les liaisons vers Israël et le Golfe, suite à l’escalade du conflit en Iran.
Que vous deviez passer par un autre hub ou modifier vos dates de voyage, il reste crucial de vérifier que vos documents sont en règle : la plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/germany/) permet aux passagers, responsables voyages d’entreprise et équipes mobilité d’obtenir rapidement visas allemands et autres autorisations régionales, évitant ainsi les tracas de dernière minute en cas de changement de planning.
Le nombre de mouvements d’avions a suivi la même tendance, reculant de 2,7 % à 15 800 décollages et atterrissages. Les volumes de fret ont également diminué de 3 %, soulignant à quel point les risques géopolitiques peuvent impacter aussi rapidement les corridors de marchandises que les marchés passagers. Pour les responsables mobilité, ces chiffres constituent un signal d’alerte précoce : les modifications de dernière minute des horaires sur les lignes vers le Moyen-Orient restent probables, les compagnies aériennes ajustant constamment leurs capacités. Bien que BER soit moins dépendant du trafic intercontinental que Francfort ou Munich, ce recul montre que même les hubs européens ressentent les répercussions lorsque les réseaux long-courriers se réduisent. Si les tensions sociales persistent — ver.di n’exclut pas de nouvelles actions cet été —, la planification de solutions alternatives via Copenhague, Varsovie ou Prague redeviendra indispensable pour les équipes déployant du personnel auprès des clients de la région berlinoise. Les entreprises sont également invitées à surveiller de près la disponibilité des créneaux : une moindre utilisation pourrait temporairement faciliter les réassignations de dernière minute, mais une nouvelle grève annulerait rapidement ces bénéfices.
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Le nombre de mouvements d’avions a suivi la même tendance, reculant de 2,7 % à 15 800 décollages et atterrissages. Les volumes de fret ont également diminué de 3 %, soulignant à quel point les risques géopolitiques peuvent impacter aussi rapidement les corridors de marchandises que les marchés passagers. Pour les responsables mobilité, ces chiffres constituent un signal d’alerte précoce : les modifications de dernière minute des horaires sur les lignes vers le Moyen-Orient restent probables, les compagnies aériennes ajustant constamment leurs capacités. Bien que BER soit moins dépendant du trafic intercontinental que Francfort ou Munich, ce recul montre que même les hubs européens ressentent les répercussions lorsque les réseaux long-courriers se réduisent. Si les tensions sociales persistent — ver.di n’exclut pas de nouvelles actions cet été —, la planification de solutions alternatives via Copenhague, Varsovie ou Prague redeviendra indispensable pour les équipes déployant du personnel auprès des clients de la région berlinoise. Les entreprises sont également invitées à surveiller de près la disponibilité des créneaux : une moindre utilisation pourrait temporairement faciliter les réassignations de dernière minute, mais une nouvelle grève annulerait rapidement ces bénéfices.
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