
Le gouvernement Albanese a confirmé que le budget fédéral de mardi comprendra la première refonte majeure du système de points pour l’immigration qualifiée en Australie depuis 2012. Le ministre des Finances, Jim Chalmers, a déclaré à l’ABC que cette réforme s’inscrit dans un ensemble plus large de mesures visant à améliorer la productivité, à relever le niveau de vie tout en réduisant les coûts pour les entreprises.
Les employeurs et les futurs migrants souhaitant mieux comprendre l’impact de ces réformes sur leur stratégie de visa peuvent se tourner vers le portail australien de VisaHQ (https://www.visahq.com/australia/), qui propose des outils simplifiés de demande, des listes personnalisées de documents et un suivi en temps réel, facilitant ainsi la gestion des visas qualifiés comme des visites d’affaires de courte durée.
Selon les premières informations, le ministère de l’Intérieur publiera d’ici la fin de l’année un projet de nouveau test accordant plus de poids à l’âge, à la maîtrise de l’anglais et aux qualifications supérieures, tout en réduisant l’importance de l’expérience professionnelle en région. L’objectif est d’attirer des migrants ayant le plus fort potentiel économique à long terme et d’aligner les critères de sélection sur les recommandations de la revue Parkinson de l’an dernier et du rapport 2024 de l’Institut Grattan. Parallèlement, le budget prévoit des fonds pour réduire de six mois le délai de reconnaissance des licences commerciales et qualifications professionnelles obtenues à l’étranger. Les groupes industriels dénoncent depuis longtemps le « gaspillage massif des talents migrants » en Australie, où médecins, ingénieurs et électriciens ne peuvent souvent pas exercer pendant plusieurs mois après leur arrivée. Une reconnaissance plus rapide, soutenue par des objectifs pour les régulateurs étatiques et sectoriels, pourrait permettre d’ajouter environ 40 000 professionnels supplémentaires à la main-d’œuvre active chaque année. Pour les employeurs, ce plan promet également 10 milliards de dollars d’économies annuelles sur les formalités administratives, notamment des déductions immédiates pour les équipements utilisés dans les projets régionaux employant des travailleurs parrainés. Les multinationales proposant des programmes de rotation pour diplômés ou de courte durée se réjouiront de la confirmation que la filière New Energy Skills et le futur programme pilote de visa Digital Nomad resteront sans plafond en 2026-2027. Concrètement, les responsables de la mobilité en entreprise doivent se préparer à une consultation en juin, à un texte législatif officiel d’ici décembre, ainsi qu’à des mesures transitoires qui respecteront les invitations déjà déposées sous l’ancien système. Les équipes RH sont invitées à revoir leurs budgets de soutien à l’apprentissage de l’anglais et à cartographier les postes clés selon la nouvelle grille de points probable.
Les employeurs et les futurs migrants souhaitant mieux comprendre l’impact de ces réformes sur leur stratégie de visa peuvent se tourner vers le portail australien de VisaHQ (https://www.visahq.com/australia/), qui propose des outils simplifiés de demande, des listes personnalisées de documents et un suivi en temps réel, facilitant ainsi la gestion des visas qualifiés comme des visites d’affaires de courte durée.
Selon les premières informations, le ministère de l’Intérieur publiera d’ici la fin de l’année un projet de nouveau test accordant plus de poids à l’âge, à la maîtrise de l’anglais et aux qualifications supérieures, tout en réduisant l’importance de l’expérience professionnelle en région. L’objectif est d’attirer des migrants ayant le plus fort potentiel économique à long terme et d’aligner les critères de sélection sur les recommandations de la revue Parkinson de l’an dernier et du rapport 2024 de l’Institut Grattan. Parallèlement, le budget prévoit des fonds pour réduire de six mois le délai de reconnaissance des licences commerciales et qualifications professionnelles obtenues à l’étranger. Les groupes industriels dénoncent depuis longtemps le « gaspillage massif des talents migrants » en Australie, où médecins, ingénieurs et électriciens ne peuvent souvent pas exercer pendant plusieurs mois après leur arrivée. Une reconnaissance plus rapide, soutenue par des objectifs pour les régulateurs étatiques et sectoriels, pourrait permettre d’ajouter environ 40 000 professionnels supplémentaires à la main-d’œuvre active chaque année. Pour les employeurs, ce plan promet également 10 milliards de dollars d’économies annuelles sur les formalités administratives, notamment des déductions immédiates pour les équipements utilisés dans les projets régionaux employant des travailleurs parrainés. Les multinationales proposant des programmes de rotation pour diplômés ou de courte durée se réjouiront de la confirmation que la filière New Energy Skills et le futur programme pilote de visa Digital Nomad resteront sans plafond en 2026-2027. Concrètement, les responsables de la mobilité en entreprise doivent se préparer à une consultation en juin, à un texte législatif officiel d’ici décembre, ainsi qu’à des mesures transitoires qui respecteront les invitations déjà déposées sous l’ancien système. Les équipes RH sont invitées à revoir leurs budgets de soutien à l’apprentissage de l’anglais et à cartographier les postes clés selon la nouvelle grille de points probable.
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