
Le Brésil a officialisé une mesure de réciprocité très attendue qui permettra enfin aux citoyens chinois titulaires d’un passeport ordinaire de voyager au Brésil sans visa entre le 11 mai et le 31 décembre 2026. Cette décision, publiée au Journal officiel du gouvernement fédéral le 7 mai, reflète le régime unilatéral d’exemption de visa instauré par Pékin pour les Brésiliens en juin 2025, prolongé jusqu’à la fin de cette année. Selon le texte, les visiteurs chinois peuvent entrer au Brésil pour du tourisme, des réunions d’affaires, des événements artistiques ou sportifs, un transit aéroportuaire ou des activités techniques de courte durée, et y séjourner **30 jours par voyage, non renouvelables, pour un total cumulé de 30 jours par an**. Toute activité rémunérée, étude formelle ou résidence nécessite toujours un visa ou une autorisation d’immigration appropriée.
Contexte et informations complémentaires.
Les entreprises et voyageurs individuels souhaitant plus de sérénité peuvent se tourner vers VisaHQ pour obtenir des conseils actualisés sur les règles d’entrée au Brésil. Le portail dédié (https://www.visahq.com/brazil/) suit chaque modification réglementaire, aide à générer les documents justificatifs tels que les attestations de fonds ou les confirmations de billet de continuation, et peut rapidement organiser des visas alternatifs si la limite de 30 jours de l’exemption ne suffit pas.
La Chine est le principal partenaire commercial du Brésil depuis 2009 et constitue désormais le plus grand marché émetteur de touristes au monde. Jusqu’à présent, les ressortissants chinois devaient faire face à une procédure consulaire lourde et longue, pouvant durer plusieurs semaines. Les autorités brésiliennes privilégiaient initialement l’extension du visa électronique lancé en 2025, mais les lobbies économiques ont soutenu qu’une véritable exemption enverrait un signal diplomatique plus fort lors de l’Année culturelle Brésil-Chine et aiderait les compagnies aériennes à justifier de nouvelles capacités sur les lignes São Paulo-Pékin et Rio de Janeiro-Shenzhen prévues au troisième trimestre.
Implications pratiques pour les entreprises.
Les responsables de la mobilité peuvent immédiatement supprimer l’étape du visa brésilien des checklists pré-voyage pour les employés et clients chinois éligibles voyageant après le 11 mai. Néanmoins, les voyageurs doivent toujours présenter un passeport valide six mois, une preuve de fonds, un billet de continuation et, le cas échéant, un certificat de vaccination contre la fièvre jaune. La Police fédérale a déjà mis à jour son système de contrôle aux frontières (SEI-Migra) pour détecter les numéros de passeport chinois dépassant la limite de 30 jours, les dépassements entraînant des amendes automatiques de 100 R$ par jour et des interdictions potentielles de réadmission.
À suivre.
Les autorités à Brasilia qualifient cette exemption de « pilote » et examineront en novembre les chiffres d’entrée et les taux de dépassement. Une prolongation au-delà du 31 décembre 2026 est possible mais non garantie. Le Brésil étudie également des exemptions similaires à court terme pour l’Indonésie, l’Afrique du Sud et l’Arabie Saoudite, sous condition de réciprocité totale. Pour l’instant, les ressortissants des États-Unis, du Canada et de l’Australie restent soumis au régime de visa électronique rétabli en 2025. Les entreprises doivent donc veiller à bien différencier les règles selon la nationalité dans leurs outils d’approbation de voyages afin d’éviter des surprises coûteuses de dernière minute.
Contexte et informations complémentaires.
Les entreprises et voyageurs individuels souhaitant plus de sérénité peuvent se tourner vers VisaHQ pour obtenir des conseils actualisés sur les règles d’entrée au Brésil. Le portail dédié (https://www.visahq.com/brazil/) suit chaque modification réglementaire, aide à générer les documents justificatifs tels que les attestations de fonds ou les confirmations de billet de continuation, et peut rapidement organiser des visas alternatifs si la limite de 30 jours de l’exemption ne suffit pas.
La Chine est le principal partenaire commercial du Brésil depuis 2009 et constitue désormais le plus grand marché émetteur de touristes au monde. Jusqu’à présent, les ressortissants chinois devaient faire face à une procédure consulaire lourde et longue, pouvant durer plusieurs semaines. Les autorités brésiliennes privilégiaient initialement l’extension du visa électronique lancé en 2025, mais les lobbies économiques ont soutenu qu’une véritable exemption enverrait un signal diplomatique plus fort lors de l’Année culturelle Brésil-Chine et aiderait les compagnies aériennes à justifier de nouvelles capacités sur les lignes São Paulo-Pékin et Rio de Janeiro-Shenzhen prévues au troisième trimestre.
Implications pratiques pour les entreprises.
Les responsables de la mobilité peuvent immédiatement supprimer l’étape du visa brésilien des checklists pré-voyage pour les employés et clients chinois éligibles voyageant après le 11 mai. Néanmoins, les voyageurs doivent toujours présenter un passeport valide six mois, une preuve de fonds, un billet de continuation et, le cas échéant, un certificat de vaccination contre la fièvre jaune. La Police fédérale a déjà mis à jour son système de contrôle aux frontières (SEI-Migra) pour détecter les numéros de passeport chinois dépassant la limite de 30 jours, les dépassements entraînant des amendes automatiques de 100 R$ par jour et des interdictions potentielles de réadmission.
À suivre.
Les autorités à Brasilia qualifient cette exemption de « pilote » et examineront en novembre les chiffres d’entrée et les taux de dépassement. Une prolongation au-delà du 31 décembre 2026 est possible mais non garantie. Le Brésil étudie également des exemptions similaires à court terme pour l’Indonésie, l’Afrique du Sud et l’Arabie Saoudite, sous condition de réciprocité totale. Pour l’instant, les ressortissants des États-Unis, du Canada et de l’Australie restent soumis au régime de visa électronique rétabli en 2025. Les entreprises doivent donc veiller à bien différencier les règles selon la nationalité dans leurs outils d’approbation de voyages afin d’éviter des surprises coûteuses de dernière minute.
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