
Les renouvellements du programme Deferred Action for Childhood Arrivals (DACA), autrefois traités en deux semaines, prennent désormais en moyenne quatre mois, après que l’USCIS a ajouté des contrôles biométriques, sur les réseaux sociaux et financiers à chaque dossier. Un rapport publié le 1er mai révèle un délai médian de traitement de 122 jours, contre 15 jours en 2025, soit le plus long depuis 2016. Ce retard est dû à la même architecture de « Renforcement du contrôle et de la vérification » qui impacte désormais d’autres types de prestations. Les dossiers DACA sont traités via l’Opération PARRIS, les empreintes digitales sont revérifiées par le système NGI du FBI, et les cas provenant de 39 pays « à haut risque » sont automatiquement mis en attente. Les responsables de l’USCIS défendent cette politique comme essentielle à la sécurité nationale, mais les associations de défense des droits des immigrés dénoncent des interruptions d’autorisation de travail ayant déjà entraîné des pertes d’emploi, des suspensions de permis de conduire et des risques de procédures d’expulsion. Pour aggraver la situation, la loi One Big Beautiful Bill a augmenté les frais de renouvellement DACA à 555 $ en ligne (605 $ par courrier) et supprimé plusieurs catégories d’exonération de frais.
Dans ce contexte, les bénéficiaires de DACA et leurs employeurs pourraient trouver utile de recourir à des plateformes spécialisées comme VisaHQ. Le portail américain de cette société (https://www.visahq.com/united-states/) offre des indicateurs de traitement en temps réel, des calculateurs de frais et des outils de rappel qui facilitent la collecte des documents et aident à anticiper les retards — des services qui apportent une certaine prévisibilité tant que les retards de l’USCIS persistent.
Pour de nombreux Dreamers — dont environ 80 % sont actifs sur le marché du travail —, le double impact financier et temporel menace leur subsistance. Les responsables de la mobilité en entreprise doivent vérifier si des employés clés dépendent des permis de travail DACA et prévoir des délais de renouvellement d’au moins six mois. Les employeurs dans les États exigeant un permis de travail valide pour l’obtention de licences professionnelles font face à un défi supplémentaire en cas de retard. Les groupes de défense envisagent des actions en justice, mais un soulagement à court terme ne viendra probablement que de demandes de traitement accéléré ou d’enquêtes ciblées du Congrès. En attendant, les 300 000 renouvellements prévus en 2026 restent bloqués dans ce que les avocats qualifient de « limbes juridiques ».
Dans ce contexte, les bénéficiaires de DACA et leurs employeurs pourraient trouver utile de recourir à des plateformes spécialisées comme VisaHQ. Le portail américain de cette société (https://www.visahq.com/united-states/) offre des indicateurs de traitement en temps réel, des calculateurs de frais et des outils de rappel qui facilitent la collecte des documents et aident à anticiper les retards — des services qui apportent une certaine prévisibilité tant que les retards de l’USCIS persistent.
Pour de nombreux Dreamers — dont environ 80 % sont actifs sur le marché du travail —, le double impact financier et temporel menace leur subsistance. Les responsables de la mobilité en entreprise doivent vérifier si des employés clés dépendent des permis de travail DACA et prévoir des délais de renouvellement d’au moins six mois. Les employeurs dans les États exigeant un permis de travail valide pour l’obtention de licences professionnelles font face à un défi supplémentaire en cas de retard. Les groupes de défense envisagent des actions en justice, mais un soulagement à court terme ne viendra probablement que de demandes de traitement accéléré ou d’enquêtes ciblées du Congrès. En attendant, les 300 000 renouvellements prévus en 2026 restent bloqués dans ce que les avocats qualifient de « limbes juridiques ».
Plus de États-Unis
Voir tout
Le DHS remplace la « durée de séjour » par une limite de 4 ans pour les titulaires de visas F-1, J-1 et I
L’USCIS Suspend des Milliers de Dossiers d’Immigration avec la Mise en Place d’un « Renforcement des Contrôles et Vérifications »