
Le traitement des renouvellements du programme Deferred Action for Childhood Arrivals (DACA) a ralenti, atteignant son temps d’attente médian le plus long depuis 2016, selon des données de l’Associated Press publiées le 4 mai. Les demandeurs attendent désormais en moyenne 70 jours, tandis que des groupes de défense des immigrants signalent que de nombreux dossiers stagnent depuis plus de six mois, bien au-delà de la période recommandée de 120 à 150 jours par les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS). Ces retards se traduisent directement par des pertes d’emploi et des expirations de permis de conduire pour les bénéficiaires dont les autorisations de travail de deux ans arrivent à échéance avant le renouvellement. Des enseignants en Floride, des professionnels de santé au Texas et des ingénieurs en logiciel en Californie rapportent des congés non rémunérés ou des licenciements, leurs employeurs ne pouvant plus les employer légalement. Comme une demande de renouvellement en cours ne prolonge pas l’autorisation de travail, même les demandeurs ayant déposé à temps peuvent se retrouver en situation irrégulière si le traitement par l’USCIS traîne.
Dans ce contexte d’incertitude, des services comme VisaHQ peuvent aider les bénéficiaires de DACA et leurs employeurs à gérer leurs démarches administratives. La plateforme en ligne de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-states/) propose des rappels de dates limites, des outils de vérification des documents et un support en direct qui permet de détecter les pièces manquantes avant même l’envoi du dossier à l’USCIS, réduisant ainsi les risques de refus coûteux ou de demandes de preuves supplémentaires.
L’USCIS attribue ce retard à un « renforcement des contrôles et vérifications » mis en place en mars dans le cadre de l’Opération PARRIS, qui recoupe les données issues des réseaux sociaux, des biométries et des informations financières. Mais les critiques soulignent que le système électronique de gestion des dossiers de l’agence a connu deux pannes en avril et que le personnel a été réaffecté à d’autres priorités d’application de la loi. Le sénateur Alex Padilla (D-CA) a qualifié ces retards de « préjudice bureaucratique inacceptable », appelant l’USCIS à accorder des prolongations automatiques de 180 jours, comme cela existe pour certaines catégories d’autorisations de travail. Les employeurs comptant un grand nombre de travailleurs DACA — notamment dans la logistique, l’hôtellerie et l’éducation — cherchent des solutions temporaires. Certains transfèrent les employés concernés en tant que contractuels à l’étranger, tandis que d’autres déposent des demandes de statut H-1B exempté de quota si l’employé est éligible. Les avocats spécialisés en immigration recommandent de déposer les renouvellements 150 jours à l’avance, de recourir au traitement premium lorsque possible, et de documenter les efforts de bonne foi en cas d’audits I-9. Cet épisode révèle une vulnérabilité structurelle liée à la dépendance à des programmes discrétionnaires pour répondre à des besoins cruciaux en main-d’œuvre. À moins d’une intervention du Congrès ou des tribunaux, les professionnels s’attendent à ce que les embouteillages dans les renouvellements persistent jusqu’à la fin de l’année fiscale, privant potentiellement des milliers de « Dreamers » de leur accès au marché du travail.
Dans ce contexte d’incertitude, des services comme VisaHQ peuvent aider les bénéficiaires de DACA et leurs employeurs à gérer leurs démarches administratives. La plateforme en ligne de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-states/) propose des rappels de dates limites, des outils de vérification des documents et un support en direct qui permet de détecter les pièces manquantes avant même l’envoi du dossier à l’USCIS, réduisant ainsi les risques de refus coûteux ou de demandes de preuves supplémentaires.
L’USCIS attribue ce retard à un « renforcement des contrôles et vérifications » mis en place en mars dans le cadre de l’Opération PARRIS, qui recoupe les données issues des réseaux sociaux, des biométries et des informations financières. Mais les critiques soulignent que le système électronique de gestion des dossiers de l’agence a connu deux pannes en avril et que le personnel a été réaffecté à d’autres priorités d’application de la loi. Le sénateur Alex Padilla (D-CA) a qualifié ces retards de « préjudice bureaucratique inacceptable », appelant l’USCIS à accorder des prolongations automatiques de 180 jours, comme cela existe pour certaines catégories d’autorisations de travail. Les employeurs comptant un grand nombre de travailleurs DACA — notamment dans la logistique, l’hôtellerie et l’éducation — cherchent des solutions temporaires. Certains transfèrent les employés concernés en tant que contractuels à l’étranger, tandis que d’autres déposent des demandes de statut H-1B exempté de quota si l’employé est éligible. Les avocats spécialisés en immigration recommandent de déposer les renouvellements 150 jours à l’avance, de recourir au traitement premium lorsque possible, et de documenter les efforts de bonne foi en cas d’audits I-9. Cet épisode révèle une vulnérabilité structurelle liée à la dépendance à des programmes discrétionnaires pour répondre à des besoins cruciaux en main-d’œuvre. À moins d’une intervention du Congrès ou des tribunaux, les professionnels s’attendent à ce que les embouteillages dans les renouvellements persistent jusqu’à la fin de l’année fiscale, privant potentiellement des milliers de « Dreamers » de leur accès au marché du travail.
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