
Le ministère indien des Affaires étrangères (MEA) annonce que les services passagers programmés entre l’Inde et le Golfe retrouvent rapidement leurs niveaux d’avant crise, suite à la levée de toutes les restrictions temporaires par l’Autorité générale de l’aviation civile des Émirats arabes unis le 4 mai. Lors d’un point inter-ministériel à New Delhi, le secrétaire adjoint (Golfe), Aseem R. Mahajan, a souligné que les compagnies indiennes et émiraties ont rétabli plusieurs rotations quotidiennes, tandis que l’Arabie saoudite, Oman, le Koweït et Bahreïn ont maintenu un ciel ouvert tout au long des récents troubles régionaux. L’espace aérien qatari est désormais partiellement ouvert, permettant à Air India, Air India Express, IndiGo et Qatar Airways de relancer des services limités.
Face à cette situation évolutive, les voyageurs ont également besoin de précisions sur les exigences de visa en constante évolution. Les spécialistes indiens de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) compilent les dernières règles d’entrée dans la région du Golfe et proposent un service de demande en ligne complet, aidant les entreprises à obtenir à temps les visas pour les Émirats, l’Arabie saoudite, Oman ou le Qatar, en lien avec la reprise des vols.
L’espace aérien iranien reste limité aux opérations cargo et charters, et l’ambassade à Téhéran continue de faciliter les départs terrestres ; à ce jour, 2 504 ressortissants indiens ont été escortés hors d’Iran via les pays voisins. Les voyageurs indiens sont invités à éviter les déplacements non essentiels en Iran et à s’enregistrer auprès des lignes d’assistance des missions lorsqu’ils transitent par d’autres zones sensibles. La restauration des liaisons avec les Émirats constitue une victoire cruciale pour les planificateurs de voyages d’affaires. Avant la crise, le corridor Inde-Golfe transportait environ 11 millions de passagers d’affaires par an, Dubai représentant à lui seul 92 % de la demande en cabine premium depuis l’Inde, selon les données de CAPA India. En avril, les restrictions de capacité ont contraint les entreprises à détourner leurs employés via Mascate et Colombo, faisant grimper les tarifs aériens de 40 à 60 % et allongeant les trajets porte-à-porte jusqu’à huit heures. Avec le retour des fréquences d’Emirates, Etihad, Air India Express et IndiGo, l’offre de sièges augmente et les tarifs moyens sur les liaisons Mumbai-Dubai et Delhi-Abu Dhabi ont déjà chuté de 18 % en une semaine, selon la Fédération des agents de voyages d’Inde. Les gestionnaires de mobilité sont néanmoins invités à maintenir des politiques de réservation flexibles jusqu’à la stabilisation des horaires de vol et à informer les voyageurs de la nécessité d’une planification dynamique des itinéraires en cas de nouvelles alertes sur l’espace aérien.
Au-delà de l’aviation, Mahajan a souligné l’élargissement des mesures de soutien du MEA : centres de contrôle 24h/24, alertes en temps réel via WhatsApp, et assistance prioritaire aux marins indiens bloqués dans des routes maritimes détournées. Les gouvernements régionaux ont été sollicités pour tenir à jour des bases de données des travailleurs en contrat à l’étranger afin de mobiliser rapidement les autorités locales en cas d’évacuation nécessaire.
Face à cette situation évolutive, les voyageurs ont également besoin de précisions sur les exigences de visa en constante évolution. Les spécialistes indiens de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) compilent les dernières règles d’entrée dans la région du Golfe et proposent un service de demande en ligne complet, aidant les entreprises à obtenir à temps les visas pour les Émirats, l’Arabie saoudite, Oman ou le Qatar, en lien avec la reprise des vols.
L’espace aérien iranien reste limité aux opérations cargo et charters, et l’ambassade à Téhéran continue de faciliter les départs terrestres ; à ce jour, 2 504 ressortissants indiens ont été escortés hors d’Iran via les pays voisins. Les voyageurs indiens sont invités à éviter les déplacements non essentiels en Iran et à s’enregistrer auprès des lignes d’assistance des missions lorsqu’ils transitent par d’autres zones sensibles. La restauration des liaisons avec les Émirats constitue une victoire cruciale pour les planificateurs de voyages d’affaires. Avant la crise, le corridor Inde-Golfe transportait environ 11 millions de passagers d’affaires par an, Dubai représentant à lui seul 92 % de la demande en cabine premium depuis l’Inde, selon les données de CAPA India. En avril, les restrictions de capacité ont contraint les entreprises à détourner leurs employés via Mascate et Colombo, faisant grimper les tarifs aériens de 40 à 60 % et allongeant les trajets porte-à-porte jusqu’à huit heures. Avec le retour des fréquences d’Emirates, Etihad, Air India Express et IndiGo, l’offre de sièges augmente et les tarifs moyens sur les liaisons Mumbai-Dubai et Delhi-Abu Dhabi ont déjà chuté de 18 % en une semaine, selon la Fédération des agents de voyages d’Inde. Les gestionnaires de mobilité sont néanmoins invités à maintenir des politiques de réservation flexibles jusqu’à la stabilisation des horaires de vol et à informer les voyageurs de la nécessité d’une planification dynamique des itinéraires en cas de nouvelles alertes sur l’espace aérien.
Au-delà de l’aviation, Mahajan a souligné l’élargissement des mesures de soutien du MEA : centres de contrôle 24h/24, alertes en temps réel via WhatsApp, et assistance prioritaire aux marins indiens bloqués dans des routes maritimes détournées. Les gouvernements régionaux ont été sollicités pour tenir à jour des bases de données des travailleurs en contrat à l’étranger afin de mobiliser rapidement les autorités locales en cas d’évacuation nécessaire.
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