
Les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) ont discrètement mis en place un ensemble de changements politiques constituant la plus grande refonte de leur procédure de contrôle de sécurité depuis 2021. Dans une directive datée du 30 mars, mais publiée sur le site de l’agence seulement ce week-end, l’USCIS détaille un processus de révision à plusieurs niveaux, surnommé « Opération PARRIS », qui synchronise les vérifications biométriques, des réseaux sociaux et financiers entre le Département de la Sécurité intérieure et le FBI. Entrée en vigueur immédiatement, cette mesure a permis de débloquer des centaines de dossiers restés en attente dans une file « de suspension pour raisons de sécurité nationale » depuis plusieurs mois. La première vague concerne notamment les demandes d’adoption internationale, certaines cérémonies de naturalisation reprogrammées, les enregistrements de réfugiés sud-africains, et surtout les demandes d’immigration pour les médecins diplômés. Ces derniers ont été retirés de la liste des restrictions le 30 avril, après que des groupes hospitaliers ont alerté sur des pénuries de personnel si les médecins étrangers ne pouvaient pas renouveler leurs visas ou permis de travail à temps pour le cycle de résidence de juillet.
Pour les candidats incertains quant à l’impact de ces nouvelles règles sur leurs projets de voyage ou d’immigration, l’équipe américaine de VisaHQ peut intervenir pour coordonner les dossiers, planifier les rendez-vous biométriques et suivre l’état des demandes en temps réel. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/united-states/) centralise le téléchargement des documents et les alertes de délais, offrant aux employeurs comme aux particuliers un tableau de bord unique pour suivre l’Opération PARRIS et les futures modifications réglementaires.
Désormais, les agents chargés des dossiers doivent soumettre chaque demande de prestation émanant de candidats liés à 39 pays soumis à une interdiction de voyage à des outils avancés de fusion de données. Les documents signalés pour des incohérences d’identité ou des antécédents judiciaires déclenchent un examen interne impliquant trois bureaux avant toute décision. Parallèlement, l’USCIS a réduit la validité de nombreux documents d’autorisation d’emploi de deux ans à un an, afin d’accélérer la fréquence des contrôles de sécurité. Pour les employeurs, cette modification signifie que les demandes précédemment gelées, sans possibilité de traitement accéléré, peuvent enfin avancer. Toutefois, les avocats préviennent que les nouveaux dossiers provenant de pays à haut risque déposés après le 27 avril pourraient encore être placés en attente jusqu’à résorption du retard. Les personnes envisageant de déposer une demande d’ajustement de statut (formulaire I-485) cet été doivent prévoir du temps supplémentaire pour des rendez-vous biométriques additionnels et d’éventuelles convocations à un entretien. L’USCIS insiste sur le fait que ce renforcement des contrôles est « permanent, et non une mesure temporaire ». Les entreprises organisant de larges recrutements de stagiaires cet été sont invitées à échelonner les dates de début et à anticiper des délais supplémentaires pour le renouvellement des autorisations de travail. Les ressortissants étrangers, en particulier ceux des pays concernés, sont fortement déconseillés de voyager à l’international sauf s’ils disposent d’un permis de retour anticipé valide ou d’un visa ne nécessitant pas de réémission au retour.
Pour les candidats incertains quant à l’impact de ces nouvelles règles sur leurs projets de voyage ou d’immigration, l’équipe américaine de VisaHQ peut intervenir pour coordonner les dossiers, planifier les rendez-vous biométriques et suivre l’état des demandes en temps réel. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/united-states/) centralise le téléchargement des documents et les alertes de délais, offrant aux employeurs comme aux particuliers un tableau de bord unique pour suivre l’Opération PARRIS et les futures modifications réglementaires.
Désormais, les agents chargés des dossiers doivent soumettre chaque demande de prestation émanant de candidats liés à 39 pays soumis à une interdiction de voyage à des outils avancés de fusion de données. Les documents signalés pour des incohérences d’identité ou des antécédents judiciaires déclenchent un examen interne impliquant trois bureaux avant toute décision. Parallèlement, l’USCIS a réduit la validité de nombreux documents d’autorisation d’emploi de deux ans à un an, afin d’accélérer la fréquence des contrôles de sécurité. Pour les employeurs, cette modification signifie que les demandes précédemment gelées, sans possibilité de traitement accéléré, peuvent enfin avancer. Toutefois, les avocats préviennent que les nouveaux dossiers provenant de pays à haut risque déposés après le 27 avril pourraient encore être placés en attente jusqu’à résorption du retard. Les personnes envisageant de déposer une demande d’ajustement de statut (formulaire I-485) cet été doivent prévoir du temps supplémentaire pour des rendez-vous biométriques additionnels et d’éventuelles convocations à un entretien. L’USCIS insiste sur le fait que ce renforcement des contrôles est « permanent, et non une mesure temporaire ». Les entreprises organisant de larges recrutements de stagiaires cet été sont invitées à échelonner les dates de début et à anticiper des délais supplémentaires pour le renouvellement des autorisations de travail. Les ressortissants étrangers, en particulier ceux des pays concernés, sont fortement déconseillés de voyager à l’international sauf s’ils disposent d’un permis de retour anticipé valide ou d’un visa ne nécessitant pas de réémission au retour.
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