
Le Parti Populaire (PP) des îles Canaries a annoncé le 30 avril qu’il déposerait une motion au parlement régional pour demander au gouvernement central espagnol de suspendre le Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE dans les huit aéroports de l’archipel. S’appuyant sur des rapports faisant état de files d’attente d’une heure depuis l’entrée en vigueur du régime biométrique le 10 avril, le porte-parole du PP, Manuel Domínguez, a soutenu que les îles — où 35 % du PIB dépend du tourisme — méritent un traitement spécial en vertu de l’article 14 du règlement européen 2025/1534, qui autorise des dérogations temporaires lorsque les retards aux frontières nuisent aux économies locales. L’exploitant aéroportuaire Aena reconnaît que Gran Canaria et Tenerife Sud ont connu des pics d’attente de 55 minutes pendant Pâques, mais affirme que les temps d’attente moyens sont depuis tombés à 19 minutes après une réaffectation du personnel. Néanmoins, les hôteliers mettent en garde contre un risque pour la saison estivale à venir si les familles subissent des retards répétés, en particulier les voyageurs britanniques qui représentent 38 % des arrivées.
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Le gouvernement régional des Canaries, une coalition dirigée par le parti nationaliste CC, étudie la proposition du PP et pourrait privilégier un protocole « allégé » de l’EES plutôt qu’une exemption totale. Selon la législation européenne, l’Espagne devrait notifier la Commission en cas d’exemption ; Bruxelles pourrait l’approuver pour des périodes renouvelables de 30 jours si des « difficultés opérationnelles exceptionnelles » sont justifiées. Les juristes spécialisés soulignent qu’une suspension limitée aux Canaries créerait un précédent pour d’autres régions périphériques, comme Madère ou les Baléares, qui pourraient réclamer un traitement similaire. Pour les responsables de la mobilité d’entreprise, la principale leçon est que les procédures aux frontières des aéroports canariens pourraient diverger de celles de l’Espagne continentale cet été. Les gestionnaires de programmes doivent suivre les avis d’Aena et mettre à jour les consignes de voyage des employés en conséquence. Les entreprises organisant des rotations de travailleurs saisonniers vers les complexes touristiques doivent également vérifier que le personnel des sous-traitants — dont beaucoup sont des ressortissants hors UE — dispose de documents pouvant être traités manuellement si les bornes biométriques sont contournées. Quelle que soit l’issue, ce débat illustre la tension croissante entre les initiatives de sécurité à l’échelle européenne et les réalités opérationnelles des destinations touristiques à fort trafic. Les acteurs économiques investis aux Canaries pourraient se retrouver à faire front commun avec les professionnels du tourisme pour garantir qu’une éventuelle dérogation à l’EES concilie respect des normes de sécurité et impératifs économiques.
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