Sondage : La majorité des Suisses soutient l'initiative plafonnant la population à 10 millions
Le Conseil national suisse rejette l’« Initiative pour la démocratie » visant à faciliter la naturalisation
L'UE s'oriente vers une réforme des allocations chômage pour les travailleurs transfrontaliers, suscitant des inquiétudes en Suisse sur les coûts
Dernières nouvelles
Le président Parmelin représentera la Suisse au Sommet de la Communauté politique européenne et tiendra des entretiens à Rome et au Vatican
Le président Guy Parmelin participera au sommet du Partenariat oriental (EPC) le 4 mai en Arménie, avant de se rendre à Rome et au Vatican les 5 et 6 mai pour des discussions portant sur la migration et les questions liées au travail entre la Suisse et l’UE. Ce déplacement intervient dans un contexte de négociations délicates concernant les travailleurs frontaliers et la libre circulation.
Un sondage révèle que la majorité des Suisses soutiennent désormais l'initiative plafonnant la population à 10 millions
Un sondage du 29 avril révèle que 52 % des Suisses soutiennent la proposition de l’UDC visant à limiter la population du pays à moins de dix millions d’habitants et à sortir des règles de libre circulation des personnes avec l’UE. Les organisations patronales mettent en garde contre un risque accru de pénurie de main-d’œuvre, des menaces pour les relations commerciales et des complications pour la mobilité des entreprises, tandis que les partisans estiment que cette mesure est indispensable pour préserver les infrastructures et la qualité de vie.
L’UE accepte de transférer la charge des allocations chômage des travailleurs transfrontaliers — les coûts suisses pourraient augmenter
Les ministres de l’UE ont approuvé une règle accordant aux travailleurs frontaliers des allocations chômage de leur pays d’emploi pendant une durée maximale de six mois. Si la Suisse adopte cette mesure dans le cadre de son traité de libre circulation, Berne — et indirectement les employeurs suisses — pourraient devoir faire face à des coûts supplémentaires de plusieurs centaines de millions pour environ 400 000 travailleurs frontaliers.