
À l’approche de la Fête du Travail, le gouvernement italien a adopté un Decreto Lavoro renforçant la réglementation sur l’intermédiation du travail en ligne, surnommée « caporalato digitale », et introduisant des incitations fiscales pour les entreprises qui appliquent des grilles salariales minimales négociées collectivement. Ce texte, approuvé le 28 avril, prolonge également les primes à l’embauche pour les moins de 30 ans et les femmes, tout en mobilisant des inspecteurs supplémentaires pour lutter contre le travail non déclaré dans la logistique et l’agriculture. Les multinationales qui externalisent leurs opérations d’entrepôt ou de livraison finale à des sous-traitants transfrontaliers devront vérifier que ces intermédiaires sont inscrits au nouveau registre numérique italien et respectent la réglementation européenne sur le détachement des travailleurs.
Dans ce contexte, les responsables mobilité confrontés aux démarches pour les visas d’affaires, la conversion des permis saisonniers ou les documents de travailleurs détachés peuvent s’appuyer sur l’expertise de VisaHQ. Le portail italien de la société (https://www.visahq.com/italy/) simplifie les demandes de visa et la légalisation des documents, garantissant aux équipes RH de respecter les délais plus stricts du décret tout en restant en parfaite conformité.
Pour les professionnels de la mobilité, l’article clé est l’article 8, qui rend les plateformes numériques solidairement responsables avec les agences de travail étrangères des arriérés de salaires et des cotisations sociales dus aux travailleurs détachés. Ce décret s’inscrit dans la continuité du récent Decreto Flussi, affirmant que la migration légale doit s’accompagner d’un renforcement des contrôles contre l’exploitation. Les employeurs recourant à des intermédiaires irréguliers s’exposent à une fermeture pouvant aller jusqu’à 30 jours et à des amendes de 3 000 € par travailleur. Côté incitations, les entreprises signataires d’accords collectifs sectoriels et versant au moins 9,50 € de l’heure bénéficieront d’une réduction de 5 points sur les cotisations sociales pendant 12 mois pour les nouvelles embauches, y compris les ressortissants non-UE convertissant un permis saisonnier. Les équipes RH doivent donc réaliser des simulations de coûts : dans certains cas, embaucher directement et bénéficier de la subvention peut s’avérer plus avantageux que de passer par une application de recrutement désormais soumise à des obligations de conformité accrues. Le décret entre en vigueur dès sa publication au Journal officiel, prévue pour le 30 avril, mais doit être converti en loi dans un délai de 60 jours. Les services juridiques devront suivre les circulaires d’application de l’INPS (sécurité sociale) et de l’Inspection du travail pour préciser les documents requis pour les travailleurs détachés fournis par les agences d’intérim étrangères.
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