
Une lettre initiée par le sénateur Edward Markey et rapportée par NewsLink Live le 25 avril appelle le Département de la Sécurité intérieure (DHS) et le Département d’État à accorder le statut de protection temporaire (TPS) ou le départ différé (DED) à environ 2 500 ressortissants iraniens menacés d’expulsion. Les législateurs demandent également la suspension des vols de déportation et la reprise du traitement des prestations en attente pour les quelque 12 000 étudiants iraniens inscrits aux États-Unis. Si le DHS donne suite, les personnes concernées obtiendraient une autorisation de travail et une protection contre l’expulsion — des mesures qui impacteraient directement les programmes de stages en entreprise, les projets de recherche universitaire et les missions clients impliquant des Iraniens. Les employeurs ayant suspendu les embauches en raison des incertitudes liées à l’interdiction de voyage pourraient rapidement relancer les offres en attente.
Pour un accompagnement pratique dans les démarches de visa ou d’autorisation de travail, les candidats et leurs employeurs peuvent utiliser le portail dédié de VisaHQ aux États-Unis, qui facilite la préparation des formulaires, suit les échéances et envoie des alertes personnalisées en cas de changement de politique. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/united-states/
Cette lettre s’inscrit dans un contexte plus large d’examen par le Congrès des liens entre conflits géopolitiques et politique migratoire. Des campagnes similaires pour les Ukrainiens et les Vénézuéliens ont progressé seulement après une pression bipartisane soutenue. Les équipes en charge de la mobilité doivent suivre la réponse officielle du DHS avant la date butoir du 6 mai fixée par les législateurs ; une issue favorable nécessiterait une mise à jour rapide des systèmes RH pour intégrer les nouveaux codes d’autorisation de travail (EAD) et les calendriers de reverification. Même en cas de refus, cette attention pourrait inciter l’USCIS à accélérer le traitement des demandes des personnes nées en Iran, souvent bloquées dans des contrôles de sécurité prolongés. Les entreprises peuvent contribuer en rédigeant des rapports d’impact quantifiant les retards de projets ou les pertes financières liés aux dossiers en attente.
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