
Deux semaines après l’activation par l’Italie du Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE à toutes ses frontières extérieures, les passagers non-UE doivent encore patienter jusqu’à trois heures à Rome-Fiumicino, Milan-Malpensa, Pise et Florence, selon des rapports de terrain compilés par le site de voyage Stamped Nomad le 23 avril. Les entrants pour la première fois doivent fournir une photo faciale et quatre empreintes digitales avant de passer le contrôle des passeports ; les visites suivantes devraient être plus rapides, mais des dysfonctionnements des bornes et un manque de personnel ralentissent le processus. Ces retards ont déjà entraîné des correspondances manquées pour 122 passagers Ryanair à Bergame ainsi que plusieurs départs EasyJet à Milan, soulevant la possibilité de réclamations de compensation au titre du règlement UE 261, que les compagnies pourraient contester en invoquant des « circonstances extraordinaires ». Les compagnies aériennes recommandent désormais aux voyageurs non-UE d’arriver au moins trois heures avant le départ, soit le double de la recommandation précédente pour les vols Schengen.
Pour ceux qui souhaitent s’assurer que tous leurs documents sont en ordre avant d’arriver à l’aéroport, VisaHQ propose une plateforme en ligne pratique qui vérifie l’éligibilité au Schengen, aide à la demande de visa ou de titre de séjour italien, et suit le nombre de jours restants dans l’espace Schengen — voir https://www.visahq.com/italy/ pour plus d’informations.
Les programmes de voyages d’affaires doivent s’adapter rapidement. Les responsables voyages doivent mettre à jour leurs outils de réservation pour signaler des temps de correspondance minimum plus longs, informer les employés de l’importance d’avoir leur titre de séjour italien s’ils en possèdent un (ce qui peut leur permettre d’emprunter des files plus rapides), et sensibiliser le personnel à garder à portée de main le QR code d’enregistrement EES pour les formalités de sortie. Les employeurs doivent aussi rappeler aux voyageurs fréquents que le système automatisé appliquera strictement la règle des 90 jours sur 180 dans l’espace Schengen, augmentant ainsi les risques de dépassement de séjour. La police aux frontières italienne annonce l’installation prochaine de bornes supplémentaires à Fiumicino et Malpensa avant l’afflux estival, tandis que l’UE prévoit de lancer en mai une application mobile de pré-enregistrement. En attendant une amélioration du flux, les entreprises doivent prévoir des marges de temps supplémentaires et envisager de programmer les réunions importantes le lendemain de l’arrivée pour limiter les risques.
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