
Après une interruption de cinq mois qui avait repoussé les rendez-vous jusqu’en 2027, les consulats américains de Delhi, Mumbai, Chennai, Hyderabad et Kolkata ont commencé à ouvrir des créneaux d’entretien limités pour les visas H-1B, H-4 et F-1. Selon The Financial Express, des plages de dates ont commencé à apparaître sur le portail de prise de rendez-vous à la mi-avril, et le cabinet Murthy Law Firm confirme une « amélioration significative » sur tous les postes depuis le 23 avril 2026. Ce retard était dû à un contrôle renforcé des réseaux sociaux, mis en place le 15 décembre 2025, qui a fortement réduit la capacité quotidienne des entretiens.
Les candidats qui se retrouvent à rafraîchir le portail à des heures improbables pourraient envisager de recourir à un service professionnel d’assistance. VisaHQ, par exemple, suit en temps réel la disponibilité des créneaux, alerte les utilisateurs dès qu’une date d’entretien est disponible et propose des conseils pour la préparation des documents pour les dossiers H-1B, H-4 et F-1. Sa page dédiée à l’Inde (https://www.visahq.com/india/) présente également des solutions alternatives pour d’autres documents de voyage, offrant ainsi aux voyageurs et aux équipes mobilité un soutien supplémentaire tant que le système officiel reste instable.
Pour compliquer la situation, le Département d’État a mis fin au traitement des « ressortissants de pays tiers », obligeant les demandeurs indiens à réserver exclusivement en Inde. Des milliers de travailleurs H-1B venus rendre visite à leur famille se sont retrouvés bloqués, tandis que les étudiants inscrits pour la rentrée d’automne 2026 ont dû faire face à un chaos organisationnel. Bien que l’ouverture de nouveaux créneaux soit une bonne nouvelle, la demande dépasse toujours largement l’offre. Les responsables mobilité conseillent aux employés de ne voyager qu’en cas de nécessité, car un entretien manqué pourrait encore retarder leur retour aux États-Unis de plusieurs mois. Les étudiants ayant essuyé un refus préalable de visa F-1 restent exclus des premiers créneaux, et les consultants préviennent que le système pourrait mettre le reste de l’année 2026 à se stabiliser. Les entreprises avec un grand nombre de collaborateurs en partance pour les États-Unis réactivent leurs plans de secours : changement de statut sur place lorsque c’est possible, étalement des déplacements professionnels et pré-réservation du traitement accéléré pour les demandes de prolongation afin d’éviter les visites consulaires. Cet épisode met en lumière la fragilité de la capacité consulaire, véritable point de défaillance unique dans les programmes de mobilité internationale.
Les candidats qui se retrouvent à rafraîchir le portail à des heures improbables pourraient envisager de recourir à un service professionnel d’assistance. VisaHQ, par exemple, suit en temps réel la disponibilité des créneaux, alerte les utilisateurs dès qu’une date d’entretien est disponible et propose des conseils pour la préparation des documents pour les dossiers H-1B, H-4 et F-1. Sa page dédiée à l’Inde (https://www.visahq.com/india/) présente également des solutions alternatives pour d’autres documents de voyage, offrant ainsi aux voyageurs et aux équipes mobilité un soutien supplémentaire tant que le système officiel reste instable.
Pour compliquer la situation, le Département d’État a mis fin au traitement des « ressortissants de pays tiers », obligeant les demandeurs indiens à réserver exclusivement en Inde. Des milliers de travailleurs H-1B venus rendre visite à leur famille se sont retrouvés bloqués, tandis que les étudiants inscrits pour la rentrée d’automne 2026 ont dû faire face à un chaos organisationnel. Bien que l’ouverture de nouveaux créneaux soit une bonne nouvelle, la demande dépasse toujours largement l’offre. Les responsables mobilité conseillent aux employés de ne voyager qu’en cas de nécessité, car un entretien manqué pourrait encore retarder leur retour aux États-Unis de plusieurs mois. Les étudiants ayant essuyé un refus préalable de visa F-1 restent exclus des premiers créneaux, et les consultants préviennent que le système pourrait mettre le reste de l’année 2026 à se stabiliser. Les entreprises avec un grand nombre de collaborateurs en partance pour les États-Unis réactivent leurs plans de secours : changement de statut sur place lorsque c’est possible, étalement des déplacements professionnels et pré-réservation du traitement accéléré pour les demandes de prolongation afin d’éviter les visites consulaires. Cet épisode met en lumière la fragilité de la capacité consulaire, véritable point de défaillance unique dans les programmes de mobilité internationale.
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