
Le gouvernement de la Colombie-Britannique a confirmé le 23 avril 2026 qu’il adopterait la nouvelle règle d’Ottawa permettant aux employeurs ruraux de conserver leurs travailleurs étrangers temporaires (TET) à bas salaire au-delà du plafond habituel de 10 % de leur effectif, et ce, pour une durée supplémentaire de 12 mois. Cependant, la province a rejeté une option fédérale complémentaire visant à porter ce plafond à 15 % pour les nouvelles embauches, estimant que cette mesure risquerait de renforcer les permis de travail fermés et d’accroître les risques d’exploitation.
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La ministre de l’Enseignement supérieur et des Compétences futures, Jessie Sunner, a déclaré à l’Assemblée législative que la priorité de la Colombie-Britannique est d’assurer la stabilité des entreprises déjà dépendantes de travailleurs étrangers, tout en collaborant avec Ottawa pour une réforme plus globale du programme. Les employeurs saisonniers des secteurs de l’agriculture, de la transformation des produits de la mer et de l’hôtellerie dans des communautés comme Prince George et Cranbrook bénéficieront immédiatement de cette mesure, évitant ainsi licenciements et renouvellements urgents d’évaluations d’impact sur le marché du travail (EIMT). Pour les responsables de la mobilité internationale, cette adoption partielle signifie que les travailleurs étrangers en poste peuvent rester sous permis spécifique à l’employeur jusqu’en 2027, mais les entreprises ne pourront pas dépasser leur part actuelle lors de nouvelles embauches. Les employeurs envisageant une expansion devront toujours démontrer qu’ils relèvent de secteurs exemptés ou se tourner vers des catégories à salaires plus élevés, le Programme de mobilité internationale ou les volets de nomination provinciale.
Les groupes de défense des travailleurs ont salué la décision de bloquer l’augmentation à 15 %, arguant qu’un plafond plus élevé sans option de permis ouvert renforcerait la dépendance à un seul employeur. Les lobbies patronaux ont répliqué que le marché du travail tendu en dehors de la région métropolitaine de Vancouver justifie un quota plus élevé, citant des taux de vacance supérieurs à 6 % dans le tourisme et la restauration. La province a indiqué qu’elle pousserait Ottawa à expérimenter des permis de travail ouverts sectoriels et à améliorer les voies vers la résidence permanente lors de la révision fédérale du Programme des travailleurs étrangers temporaires prévue plus tard cette année.
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Les groupes de défense des travailleurs ont salué la décision de bloquer l’augmentation à 15 %, arguant qu’un plafond plus élevé sans option de permis ouvert renforcerait la dépendance à un seul employeur. Les lobbies patronaux ont répliqué que le marché du travail tendu en dehors de la région métropolitaine de Vancouver justifie un quota plus élevé, citant des taux de vacance supérieurs à 6 % dans le tourisme et la restauration. La province a indiqué qu’elle pousserait Ottawa à expérimenter des permis de travail ouverts sectoriels et à améliorer les voies vers la résidence permanente lors de la révision fédérale du Programme des travailleurs étrangers temporaires prévue plus tard cette année.
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