
Le ministre irlandais de la Migration, Colm Brophy, a confirmé que les autorités préparent un dispositif de retour volontaire offrant aux Ukrainiens une aide financière comprise entre 2 500 et 10 000 € pour rentrer chez eux, tout en mettant progressivement fin au programme d’hébergement financé par l’État, qui a accueilli plus de 16 000 personnes depuis l’invasion russe de 2022. Dans une interview accordée à The Times, puis relayée par le média ukrainien Mezha dans la nuit du lundi 20 avril, le ministre a indiqué que le gouvernement recevrait un chiffrage détaillé « d’ici les douze prochains mois ».
L’équipe d’experts en immigration de VisaHQ peut accompagner les ressortissants ukrainiens et leurs employeurs irlandais dans les démarches liées aux visas, au statut de résidence ou aux documents de voyage susceptibles d’évoluer avec ce nouveau dispositif. Notre plateforme en ligne (https://www.visahq.com/ireland/) propose un accompagnement pas à pas, des listes de documents à fournir et des options de traitement accéléré, facilitant toutes les démarches, des visas de sortie aux autorisations de retour ultérieures.
Selon la proposition, les adultes recevraient une aide unique d’environ 2 500 €, pouvant atteindre 10 000 € pour une famille de cinq personnes. Le versement serait échelonné : la moitié à la sortie d’Irlande, le solde une fois la famille réenregistrée à sa nouvelle adresse en Ukraine, confirmé par les autorités ukrainiennes. L’allocation aux familles d’accueil, actuellement de 600 € par mois, serait réduite à 400 € en septembre 2026 avant de disparaître totalement en mars 2027. Ce plan intervient alors que la Directive européenne sur la protection temporaire (DPT) reste en vigueur jusqu’en mars 2027. L’Irlande est légalement tenue de permettre aux Ukrainiens de rester, de travailler et d’accéder aux services jusqu’à cette date, mais les États membres peuvent proposer une aide financière au rapatriement. Brophy a insisté sur le caractère « entièrement volontaire » du dispositif, précisant que les réfugiés vulnérables sur le plan médical et ceux sans logement sûr en Ukraine continueraient de bénéficier d’un soutien.
Les employeurs dépendant des travailleurs ukrainiens — notamment dans la construction, l’hôtellerie et l’agroalimentaire — risquent de faire face à des pénuries de main-d’œuvre si un nombre important choisit de partir. Les services RH doivent évaluer la part de leurs employés ukrainiens sous contrat à durée déterminée et élaborer des plans de fidélisation. Parallèlement, les responsables de la mobilité devront clarifier si les salariés partants conserveront leurs droits à la retraite professionnelle et comment l’administration fiscale irlandaise traitera cette aide exceptionnelle. Des associations de défense des réfugiés s’inquiètent que la réduction des allocations aux familles d’accueil ne pousse certains réfugiés à la rue avant que les modalités du rapatriement ne soient mises en place. Le Conseil irlandais pour les réfugiés réclame des critères d’éligibilité clairs, un accès gratuit à un conseil juridique et un mécanisme d’appel. Une consultation sur ces garanties devrait s’ouvrir en mai, offrant aux parties prenantes l’opportunité de contribuer à une politique qui pourrait servir de modèle à d’autres pays européens confrontés à des déplacements prolongés.
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Selon la proposition, les adultes recevraient une aide unique d’environ 2 500 €, pouvant atteindre 10 000 € pour une famille de cinq personnes. Le versement serait échelonné : la moitié à la sortie d’Irlande, le solde une fois la famille réenregistrée à sa nouvelle adresse en Ukraine, confirmé par les autorités ukrainiennes. L’allocation aux familles d’accueil, actuellement de 600 € par mois, serait réduite à 400 € en septembre 2026 avant de disparaître totalement en mars 2027. Ce plan intervient alors que la Directive européenne sur la protection temporaire (DPT) reste en vigueur jusqu’en mars 2027. L’Irlande est légalement tenue de permettre aux Ukrainiens de rester, de travailler et d’accéder aux services jusqu’à cette date, mais les États membres peuvent proposer une aide financière au rapatriement. Brophy a insisté sur le caractère « entièrement volontaire » du dispositif, précisant que les réfugiés vulnérables sur le plan médical et ceux sans logement sûr en Ukraine continueraient de bénéficier d’un soutien.
Les employeurs dépendant des travailleurs ukrainiens — notamment dans la construction, l’hôtellerie et l’agroalimentaire — risquent de faire face à des pénuries de main-d’œuvre si un nombre important choisit de partir. Les services RH doivent évaluer la part de leurs employés ukrainiens sous contrat à durée déterminée et élaborer des plans de fidélisation. Parallèlement, les responsables de la mobilité devront clarifier si les salariés partants conserveront leurs droits à la retraite professionnelle et comment l’administration fiscale irlandaise traitera cette aide exceptionnelle. Des associations de défense des réfugiés s’inquiètent que la réduction des allocations aux familles d’accueil ne pousse certains réfugiés à la rue avant que les modalités du rapatriement ne soient mises en place. Le Conseil irlandais pour les réfugiés réclame des critères d’éligibilité clairs, un accès gratuit à un conseil juridique et un mécanisme d’appel. Une consultation sur ces garanties devrait s’ouvrir en mai, offrant aux parties prenantes l’opportunité de contribuer à une politique qui pourrait servir de modèle à d’autres pays européens confrontés à des déplacements prolongés.
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