
À peine 24 heures après l’ouverture du portail d’« extraordinaire régularisation » en Espagne, le ministère de l’Inclusion a annoncé 13 500 dossiers déposés en ligne et 19 600 rendez-vous en présentiel réservés pour la semaine prochaine. Ce dispositif — autorisé par le décret royal 316/2026 — offre un titre de séjour et de travail renouvelable d’un an aux migrants en situation irrégulière pouvant prouver leur résidence en Espagne avant le 1er janvier 2026, avec au moins cinq mois de présence continue et un casier judiciaire vierge.
La majorité des premières demandes ont été effectuées via des certificats électroniques qualifiés sur la plateforme Mercurio, déposées par des avocats, ONG accréditées et organismes sociaux enregistrés dans le système collaboratif RECEX. Le gouvernement prévoit jusqu’à 750 000 dossiers d’ici la date limite du 30 juin, même si environ 30 % pourraient être refusés. Le traitement en présentiel débutera le 20 avril dans plus de 450 bureaux de sécurité sociale, postes et services d’immigration à travers le pays.
Pour les entreprises, cette régularisation pourrait injecter des centaines de milliers de travailleurs dans le marché du travail formel espagnol, juste avant la haute saison touristique estivale et la campagne agricole 2026-2027. Les secteurs de l’hôtellerie, de l’agriculture et des soins aux personnes âgées manifestent déjà un vif intérêt pour recruter ces nouveaux salariés en situation régulière. Toutefois, les syndicats alertent sur les risques de saturation des bureaux et sur des systèmes informatiques obsolètes, susceptibles de provoquer des retards dans la délivrance des NIE (numéros d’identification des étrangers) et, par conséquent, dans l’intégration des candidats.
Les responsables mobilité des entreprises sont invités à conseiller aux employés sans papiers de rassembler dès que possible des preuves de résidence antérieure à 2026 — factures d’électricité, certificats de padrón, rendez-vous médicaux — avant leurs rendez-vous. Les entreprises parrainant des travailleurs via ce dispositif peuvent utiliser le portail en ligne espagnol « Representa » pour déposer les dossiers en tant que représentants autorisés, mais doivent conserver les copies au moins cinq ans en cas de contrôle.
Les candidats ou employeurs souhaitant un accompagnement supplémentaire pour naviguer dans les règles d’immigration espagnoles peuvent faire appel à l’équipe spécialisée Espagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/), qui aide à la préparation des documents, aux téléchargements numériques et à la prise de rendez-vous. Cette plateforme gère déjà les procédures standard de visa de travail, de résidence et Schengen pour l’Espagne, offrant un suivi en temps réel et des vérifications expertes pour éviter les erreurs coûteuses durant cette période de régularisation limitée.
Le ministère a laissé entendre que les bénéficiaires pourraient, après la première année, convertir leur titre en permis standard d’arraigo laboral ou d’arraigo social, offrant ainsi une meilleure stabilité pour la rétention des talents.
La majorité des premières demandes ont été effectuées via des certificats électroniques qualifiés sur la plateforme Mercurio, déposées par des avocats, ONG accréditées et organismes sociaux enregistrés dans le système collaboratif RECEX. Le gouvernement prévoit jusqu’à 750 000 dossiers d’ici la date limite du 30 juin, même si environ 30 % pourraient être refusés. Le traitement en présentiel débutera le 20 avril dans plus de 450 bureaux de sécurité sociale, postes et services d’immigration à travers le pays.
Pour les entreprises, cette régularisation pourrait injecter des centaines de milliers de travailleurs dans le marché du travail formel espagnol, juste avant la haute saison touristique estivale et la campagne agricole 2026-2027. Les secteurs de l’hôtellerie, de l’agriculture et des soins aux personnes âgées manifestent déjà un vif intérêt pour recruter ces nouveaux salariés en situation régulière. Toutefois, les syndicats alertent sur les risques de saturation des bureaux et sur des systèmes informatiques obsolètes, susceptibles de provoquer des retards dans la délivrance des NIE (numéros d’identification des étrangers) et, par conséquent, dans l’intégration des candidats.
Les responsables mobilité des entreprises sont invités à conseiller aux employés sans papiers de rassembler dès que possible des preuves de résidence antérieure à 2026 — factures d’électricité, certificats de padrón, rendez-vous médicaux — avant leurs rendez-vous. Les entreprises parrainant des travailleurs via ce dispositif peuvent utiliser le portail en ligne espagnol « Representa » pour déposer les dossiers en tant que représentants autorisés, mais doivent conserver les copies au moins cinq ans en cas de contrôle.
Les candidats ou employeurs souhaitant un accompagnement supplémentaire pour naviguer dans les règles d’immigration espagnoles peuvent faire appel à l’équipe spécialisée Espagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/), qui aide à la préparation des documents, aux téléchargements numériques et à la prise de rendez-vous. Cette plateforme gère déjà les procédures standard de visa de travail, de résidence et Schengen pour l’Espagne, offrant un suivi en temps réel et des vérifications expertes pour éviter les erreurs coûteuses durant cette période de régularisation limitée.
Le ministère a laissé entendre que les bénéficiaires pourraient, après la première année, convertir leur titre en permis standard d’arraigo laboral ou d’arraigo social, offrant ainsi une meilleure stabilité pour la rétention des talents.
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