
Environ 100 passagers ont manqué un vol EasyJet de Milan-Linate à Manchester le 12 avril après avoir passé jusqu’à trois heures bloqués au contrôle des passeports, marquant le premier incident majeur en Italie lié au nouveau Système biométrique d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE. L’EES, pleinement opérationnel depuis le 10 avril, oblige les ressortissants hors UE — y compris les voyageurs britanniques post-Brexit — à enregistrer leurs empreintes digitales et une photo faciale lors de leur première entrée dans l’espace Schengen, remplaçant ainsi les tampons sur les passeports. À Linate, des pénuries de personnel et des problèmes techniques avec les bornes d’enregistrement ont provoqué des files d’attente serpentant dans le terminal ; la police a refusé d’appliquer la « période de grâce » de 90 jours permettant un traitement manuel. EasyJet a retardé le départ de 55 minutes, mais a finalement décollé avec seulement 34 des 156 passagers enregistrés, l’équipage ayant atteint ses limites légales de temps de travail.
Pour anticiper ce type de perturbations, les voyageurs et les responsables de la mobilité internationale peuvent s’appuyer sur l’expertise de VisaHQ. Via sa page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), la société propose des mises à jour en temps réel sur l’EES, des listes personnalisées de documents à fournir, ainsi qu’un service de réservation de rendez-vous biométriques, facilitant ainsi les démarches tant pour les voyageurs d’affaires que de loisirs.
Les passagers bloqués ont dû supporter des frais de réacheminement dépassant 1 600 €. Le Conseil international des aéroports avait prévenu dès le 10 avril que la mise en place de l’EES pourrait entraîner des temps d’attente aux frontières pouvant atteindre trois heures aux heures de pointe. Pour le monde des affaires italien, cet incident est un signal d’alarme : il est conseillé aux salariés non européens détachés d’arriver quatre heures à l’avance, de se munir d’une preuve de résidence en Italie pour contourner l’EES lorsque cela est possible, et de suivre de près la décision de l’Italie quant à un éventuel report de l’application complète pendant 90 jours, comme le permettent les règles européennes. À moyen terme, les entreprises doivent intégrer des marges de sécurité liées à l’EES dans leurs politiques de devoir de vigilance et faire pression via les associations professionnelles pour un renforcement des effectifs. Des portefeuilles d’identité numérique, en cours de développement par le ministère de l’Intérieur, pourraient à terme automatiser l’enregistrement, mais ils ne seront pas disponibles avant au moins un an.
Pour anticiper ce type de perturbations, les voyageurs et les responsables de la mobilité internationale peuvent s’appuyer sur l’expertise de VisaHQ. Via sa page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), la société propose des mises à jour en temps réel sur l’EES, des listes personnalisées de documents à fournir, ainsi qu’un service de réservation de rendez-vous biométriques, facilitant ainsi les démarches tant pour les voyageurs d’affaires que de loisirs.
Les passagers bloqués ont dû supporter des frais de réacheminement dépassant 1 600 €. Le Conseil international des aéroports avait prévenu dès le 10 avril que la mise en place de l’EES pourrait entraîner des temps d’attente aux frontières pouvant atteindre trois heures aux heures de pointe. Pour le monde des affaires italien, cet incident est un signal d’alarme : il est conseillé aux salariés non européens détachés d’arriver quatre heures à l’avance, de se munir d’une preuve de résidence en Italie pour contourner l’EES lorsque cela est possible, et de suivre de près la décision de l’Italie quant à un éventuel report de l’application complète pendant 90 jours, comme le permettent les règles européennes. À moyen terme, les entreprises doivent intégrer des marges de sécurité liées à l’EES dans leurs politiques de devoir de vigilance et faire pression via les associations professionnelles pour un renforcement des effectifs. Des portefeuilles d’identité numérique, en cours de développement par le ministère de l’Intérieur, pourraient à terme automatiser l’enregistrement, mais ils ne seront pas disponibles avant au moins un an.
Plus de Italie
Voir tout
L’Italie et la Tunisie signent un accord quinquennal sur l’emploi pour renforcer les voies de migration régulière
Grève du personnel de cabine Lufthansa les 15 et 16 avril : perturbations attendues dans les hubs italiens et les correspondances Star Alliance