
Le déploiement tant attendu du Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE en Italie a connu une crise dès son lancement, dimanche 12 avril, lorsque le vol EasyJet EJU5420 à destination de Manchester a décollé de Milan-Linate avec seulement 27 passagers à bord sur les 148 réservés. Selon des témoignages rapportés par Corriere della Sera et Il Giorno, plus d’une centaine de voyageurs — principalement des Britanniques de retour après les vacances de Pâques — étaient encore coincés dans une file d’attente lente au contrôle des passeports lorsque l’avion a finalement quitté la porte avec une heure de retard. L’EES, opérationnel dans tout l’espace Schengen depuis le 10 avril, remplace le tampon manuel par la collecte d’une photo faciale, de quatre empreintes digitales et de données biographiques à chaque passage aux frontières extérieures. La police aux frontières italienne gère ce système dans tous les aéroports et ports maritimes.
Pour les voyageurs et les équipes mobilité confrontés à ces nouvelles formalités biométriques, le portail VisaHQ Italie (https://www.visahq.com/italy/) propose un accompagnement en temps réel sur les exigences de l’EES, les visas Schengen et la validité des passeports. Cette plateforme permet de pré-vérifier les documents, de prendre rendez-vous auprès des consulats et de signaler tout risque de dépassement de séjour, offrant ainsi une sécurité supplémentaire aux passagers de loisirs comme aux collaborateurs en mission, le temps que le système se stabilise.
Cependant, des problèmes techniques ont contraint les agents à Milan à revenir au traitement manuel, provoquant un effondrement du débit et une file d’attente qui s’étendait bien au-delà du hall d’immigration. EasyJet affirme avoir retardé le départ autant que les limites de temps de travail de l’équipage le permettaient et propose des re-réservations gratuites, mais certains passagers rapportent des frais personnels s’élevant à plusieurs milliers de livres pour des vols alternatifs. Les professionnels du secteur avaient alerté Bruxelles et Rome qu’un lancement « en grande pompe » avant la haute saison estivale risquait de provoquer le chaos sans procédures de secours bien rodées. L’opérateur aéroportuaire SEA a confirmé que le tampon manuel est toujours utilisé pendant que les ingénieurs collaborent avec l’agence européenne eu-LISA pour stabiliser la plateforme. Des ralentissements similaires ont été signalés à Rome Fiumicino et Venise Marco Polo, bien qu’aucun autre vol n’ait décollé avec un tel déficit de passagers.
Pour les voyageurs d’affaires et les responsables mobilité internationale, cet incident rappelle l’importance d’intégrer des marges de temps plus larges dans les itinéraires, d’informer les clients sur l’enrôlement biométrique lors d’une première utilisation et de surveiller les politiques de prise en charge des compagnies aériennes. Les employeurs envoyant des collaborateurs hors UE via des hubs italiens dans les deux prochaines semaines doivent s’attendre à des temps de traitement variables jusqu’à la stabilisation de l’EES. À terme, la Commission européenne assure que ce système réduira les files d’attente en supprimant les tampons répétitifs et en calculant automatiquement la durée des séjours — mais l’épisode milanais montre que la période de transition exigera souplesse tant des transporteurs que des voyageurs.
Pour les voyageurs et les équipes mobilité confrontés à ces nouvelles formalités biométriques, le portail VisaHQ Italie (https://www.visahq.com/italy/) propose un accompagnement en temps réel sur les exigences de l’EES, les visas Schengen et la validité des passeports. Cette plateforme permet de pré-vérifier les documents, de prendre rendez-vous auprès des consulats et de signaler tout risque de dépassement de séjour, offrant ainsi une sécurité supplémentaire aux passagers de loisirs comme aux collaborateurs en mission, le temps que le système se stabilise.
Cependant, des problèmes techniques ont contraint les agents à Milan à revenir au traitement manuel, provoquant un effondrement du débit et une file d’attente qui s’étendait bien au-delà du hall d’immigration. EasyJet affirme avoir retardé le départ autant que les limites de temps de travail de l’équipage le permettaient et propose des re-réservations gratuites, mais certains passagers rapportent des frais personnels s’élevant à plusieurs milliers de livres pour des vols alternatifs. Les professionnels du secteur avaient alerté Bruxelles et Rome qu’un lancement « en grande pompe » avant la haute saison estivale risquait de provoquer le chaos sans procédures de secours bien rodées. L’opérateur aéroportuaire SEA a confirmé que le tampon manuel est toujours utilisé pendant que les ingénieurs collaborent avec l’agence européenne eu-LISA pour stabiliser la plateforme. Des ralentissements similaires ont été signalés à Rome Fiumicino et Venise Marco Polo, bien qu’aucun autre vol n’ait décollé avec un tel déficit de passagers.
Pour les voyageurs d’affaires et les responsables mobilité internationale, cet incident rappelle l’importance d’intégrer des marges de temps plus larges dans les itinéraires, d’informer les clients sur l’enrôlement biométrique lors d’une première utilisation et de surveiller les politiques de prise en charge des compagnies aériennes. Les employeurs envoyant des collaborateurs hors UE via des hubs italiens dans les deux prochaines semaines doivent s’attendre à des temps de traitement variables jusqu’à la stabilisation de l’EES. À terme, la Commission européenne assure que ce système réduira les files d’attente en supprimant les tampons répétitifs et en calculant automatiquement la durée des séjours — mais l’épisode milanais montre que la période de transition exigera souplesse tant des transporteurs que des voyageurs.
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