
Les dernières données de Statistique Canada sur la sécurité aérienne dressent un tableau contrasté pour les voyages d’affaires. En avril 2026, les huit plus grands aéroports canadiens ont contrôlé 4,5 millions de passagers, soit une hausse modeste de 1,7 % par rapport à l’année précédente, portée uniquement par une augmentation de 6,1 % des voyageurs domestiques. Le trafic international hors États-Unis a légèrement reculé de 0,3 %, tandis que le secteur transfrontalier a enregistré une baisse plus marquée de 3,6 %, marquant son quinzième mois consécutif de déclin.
Que vous fassiez partie d’une équipe de mobilité d’entreprise ou que vous voyagiez seul, VisaHQ peut simplifier les démarches administratives liées à ces déplacements transfrontaliers de plus en plus précieux. Cette plateforme en ligne (https://www.visahq.com/canada/) propose un accompagnement en temps réel pour les visas, les eTA et le renouvellement de passeports vers plus de 200 destinations, permettant aux voyageurs d’affaires canadiens d’obtenir rapidement les documents nécessaires, même en cas de modifications de dernière minute des horaires aériens.
Les passagers transfrontaliers ne représentent plus que 24,2 % de l’ensemble des contrôles, contre 28,1 % il y a deux ans. Les aéroports de Toronto Pearson et Montréal Trudeau ont chacun enregistré une baisse de 1,2 %, Vancouver a chuté de 5,3 % et Calgary de 7,1 %. Les analystes attribuent cette faiblesse aux tensions commerciales prolongées entre les États-Unis et le Canada, ainsi qu’à la réduction persistante de la capacité aérienne sur des corridors clés comme Toronto-Chicago et Vancouver-Seattle. Ces chiffres interviennent alors que les compagnies aériennes finalisent leurs horaires d’automne, qui pourraient voir une nouvelle réduction des fréquences sur les vols court-courriers vers les États-Unis. Pour les responsables des déplacements professionnels, ces données confirment ce que les rapports de dépenses laissaient déjà entendre : les voyages domestiques sont en grande partie revenus à la normale, mais les déplacements transfrontaliers restent bien en deçà des niveaux d’avant 2024. Les entreprises qui déplacent leurs employés entre les bureaux canadiens et américains pourraient faire face à un choix réduit de vols quotidiens et à des tarifs plus élevés, les compagnies réaffectant leur capacité vers des destinations ensoleillées résilientes et des routes énergétiques en Colombie-Britannique. La réservation anticipée et l’utilisation du programme NEXUS pour voyageurs de confiance peuvent aider à limiter les risques liés aux horaires. Cette tendance à la baisse impacte également les programmes d’immigration nécessitant des retours le jour même pour les prises de données biométriques ou les entretiens aux frontières. Moins de vols signifie des escales plus longues pour les candidats du Global Talent Stream se rendant aux consulats américains, ainsi qu’une moindre flexibilité pour les cadres effectuant des réunions dans la journée à New York ou Minneapolis. Statistique Canada publiera les données de trafic de mai fin juin ; compagnies aériennes et planificateurs de mobilité surveilleront de près si ce recul s’accentue, dans un contexte de volatilité des prix du carburant cet été et d’un éventuel conflit de travail à l’ASFC.
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Les passagers transfrontaliers ne représentent plus que 24,2 % de l’ensemble des contrôles, contre 28,1 % il y a deux ans. Les aéroports de Toronto Pearson et Montréal Trudeau ont chacun enregistré une baisse de 1,2 %, Vancouver a chuté de 5,3 % et Calgary de 7,1 %. Les analystes attribuent cette faiblesse aux tensions commerciales prolongées entre les États-Unis et le Canada, ainsi qu’à la réduction persistante de la capacité aérienne sur des corridors clés comme Toronto-Chicago et Vancouver-Seattle. Ces chiffres interviennent alors que les compagnies aériennes finalisent leurs horaires d’automne, qui pourraient voir une nouvelle réduction des fréquences sur les vols court-courriers vers les États-Unis. Pour les responsables des déplacements professionnels, ces données confirment ce que les rapports de dépenses laissaient déjà entendre : les voyages domestiques sont en grande partie revenus à la normale, mais les déplacements transfrontaliers restent bien en deçà des niveaux d’avant 2024. Les entreprises qui déplacent leurs employés entre les bureaux canadiens et américains pourraient faire face à un choix réduit de vols quotidiens et à des tarifs plus élevés, les compagnies réaffectant leur capacité vers des destinations ensoleillées résilientes et des routes énergétiques en Colombie-Britannique. La réservation anticipée et l’utilisation du programme NEXUS pour voyageurs de confiance peuvent aider à limiter les risques liés aux horaires. Cette tendance à la baisse impacte également les programmes d’immigration nécessitant des retours le jour même pour les prises de données biométriques ou les entretiens aux frontières. Moins de vols signifie des escales plus longues pour les candidats du Global Talent Stream se rendant aux consulats américains, ainsi qu’une moindre flexibilité pour les cadres effectuant des réunions dans la journée à New York ou Minneapolis. Statistique Canada publiera les données de trafic de mai fin juin ; compagnies aériennes et planificateurs de mobilité surveilleront de près si ce recul s’accentue, dans un contexte de volatilité des prix du carburant cet été et d’un éventuel conflit de travail à l’ASFC.
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