
L’Italie a discrètement lancé son très attendu Visa pour Nomades Numériques (VNN) le 18 mars 2026, suite à la publication du décret d’application dans la Gazzetta Ufficiale le 2 mars. Ce programme offre enfin aux professionnels indépendants une voie légale claire pour vivre et travailler en Italie jusqu’à un an, renouvelable, sans avoir à créer une entité locale ni à accepter les conditions d’emploi italiennes. Selon le décret, les candidats doivent justifier d’un revenu brut annuel d’environ 28 000 € — soit trois fois le seuil national d’exonération de la sécurité sociale. Ce seuil est nettement inférieur à celui de l’Espagne (34 188 €) et du Portugal (44 160 €), faisant de l’Italie l’option la plus accessible parmi les grands marchés du sud de l’Europe. Les candidats doivent également prouver au moins six mois d’expérience vérifiable en télétravail, disposer d’une assurance santé complète et fournir une preuve d’hébergement pour leur séjour initial. L’ensemble des démarches est géré par le consulat italien compétent selon le lieu de résidence légale du demandeur — une précision importante, car le « visa shopping » entre consulats est interdit.
Pour ceux qui souhaitent simplifier la procédure, VisaHQ propose un accompagnement complet pour la collecte des documents et la prise de rendez-vous. Sa page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) offre des listes personnalisées, un suivi en temps réel du dossier et un support expert pour maximiser les chances d’obtenir un visa dès la première demande.
Les premiers retours anecdotiques indiquent des délais de traitement allant de trois semaines dans les consulats à faible affluence (comme Wellington) à huit semaines dans les grandes villes à forte demande, telles que New York, où les rendez-vous pour empreintes digitales s’allongent. Aucun quota n’a encore été annoncé, mais le ministère de l’Intérieur devrait publier les données d’approbation du premier trimestre en juillet. Pour les employeurs, cette nouvelle procédure officialise une zone grise : les salariés non européens souhaitant passer une longue période en Italie tout en restant sur une paie étrangère. Les multinationales peuvent désormais détacher légalement des employés en télétravail pour des projets ou des rotations temporaires sans déclencher d’enregistrement local, à condition que ces salariés respectent les critères de revenus et d’assurance. Les experts fiscaux rappellent toutefois qu’un séjour de plus de 183 jours sur 12 mois entraîne la résidence fiscale italienne, ce qui impose aux entreprises de mettre en place un suivi rigoureux. Dans la course européenne au télétravail, l’entrée de l’Italie intensifie la concurrence avec des voisins encore sans visa nomade, notamment la France et l’Allemagne. Des villes comme Milan, Turin et Naples promeuvent déjà des espaces de coworking et des logements subventionnés pour attirer les professionnels du numérique qui se tournaient auparavant vers l’Espagne ou le Portugal. En cas de forte demande, des ajustements réglementaires sont à prévoir, notamment l’ajout possible de membres de la famille et une procédure de renouvellement accélérée pour les hauts revenus.
Pour ceux qui souhaitent simplifier la procédure, VisaHQ propose un accompagnement complet pour la collecte des documents et la prise de rendez-vous. Sa page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) offre des listes personnalisées, un suivi en temps réel du dossier et un support expert pour maximiser les chances d’obtenir un visa dès la première demande.
Les premiers retours anecdotiques indiquent des délais de traitement allant de trois semaines dans les consulats à faible affluence (comme Wellington) à huit semaines dans les grandes villes à forte demande, telles que New York, où les rendez-vous pour empreintes digitales s’allongent. Aucun quota n’a encore été annoncé, mais le ministère de l’Intérieur devrait publier les données d’approbation du premier trimestre en juillet. Pour les employeurs, cette nouvelle procédure officialise une zone grise : les salariés non européens souhaitant passer une longue période en Italie tout en restant sur une paie étrangère. Les multinationales peuvent désormais détacher légalement des employés en télétravail pour des projets ou des rotations temporaires sans déclencher d’enregistrement local, à condition que ces salariés respectent les critères de revenus et d’assurance. Les experts fiscaux rappellent toutefois qu’un séjour de plus de 183 jours sur 12 mois entraîne la résidence fiscale italienne, ce qui impose aux entreprises de mettre en place un suivi rigoureux. Dans la course européenne au télétravail, l’entrée de l’Italie intensifie la concurrence avec des voisins encore sans visa nomade, notamment la France et l’Allemagne. Des villes comme Milan, Turin et Naples promeuvent déjà des espaces de coworking et des logements subventionnés pour attirer les professionnels du numérique qui se tournaient auparavant vers l’Espagne ou le Portugal. En cas de forte demande, des ajustements réglementaires sont à prévoir, notamment l’ajout possible de membres de la famille et une procédure de renouvellement accélérée pour les hauts revenus.
Plus de Italie
Voir tout
Grève générale nationale le 29 mai : la plupart des vols en Italie seront annulés
Corridor du Brenner : l’Italie annonce de fortes restrictions de circulation le 30 mai