
Répondant à la question 18 du Conseil législatif le 27 mai, le Bureau de l’éducation et le Département de l’immigration ont tracé une ligne rouge claire concernant le régime très prisé des visas étudiants à Hong Kong. Les ressortissants de Chine continentale, de Macao, de Taïwan et de l’étranger peuvent continuer à obtenir des visas pour des programmes accrédités à temps plein, y compris des cours de courte durée jusqu’à 180 jours, mais toute demande d’extension à des études à temps partiel de courte durée a été fermement rejetée. Dans une réponse écrite, la Secrétaire à l’éducation, Dr Choi Yuk-lin, a révélé que le Département de l’immigration avait reçu 233 563 demandes de visa étudiant au cours des trois dernières années, dont 231 062 ont été approuvées.
Pour les candidats qui trouvent les exigences changeantes décourageantes, VisaHQ peut intervenir pour simplifier la procédure. Via son portail dédié à Hong Kong (https://www.visahq.com/hong-kong/), ce service offre des conseils actualisés, des listes de documents à fournir et un suivi des demandes, aidant aussi bien les particuliers que les équipes RH des entreprises à obtenir les visas d’études ou de talents appropriés dans un contexte réglementaire en évolution.
Les autorités ont souligné que la grande diversité des horaires et formats d’enseignement rend difficile le contrôle des cours à temps partiel, augmentant ainsi le risque d’abus de visa. Le gouvernement « n’a donc pas l’intention d’assouplir » les exigences et maintiendra la règle du temps plein. Pour les entreprises qui financent la montée en compétences de leurs cadres ou des détachements « étude plus travail », cette déclaration dissipe toute ambiguïté : les employés souhaitant suivre des modules de formation continue de moins de 180 jours doivent s’inscrire à temps plein ou entrer en tant que visiteurs sans assister aux cours. Les établissements proposant des certificats de fin de semaine aux professionnels du continent devront revoir leurs programmes ou plaider pour une catégorie de visa spécifique. Les observateurs notent que cette position ferme contraste avec les voies d’attraction des talents plus libérales de Hong Kong, telles que le Top Talent Pass Scheme et l’élargissement du Capital Investment Entrant Scheme. Le gouvernement a laissé entendre qu’il pourrait envisager des améliorations « le cas échéant » en concertation avec les autorités continentales, sans toutefois préciser de calendrier. D’ici là, les planificateurs internationaux des ressources humaines doivent continuer à considérer les études à temps partiel à Hong Kong comme exclues du champ des visas.
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