
Les Sri-Lankais ont longtemps compté sur le trafic de transit via le Golfe, mais une nouvelle politique entrée en vigueur le 25 mai pourrait transformer une part importante de ce trafic en véritable tourisme de séjour. Selon ce dispositif, les touristes de 40 pays – dont les Émirats arabes unis – peuvent obtenir gratuitement l’Autorisation de Voyage Électronique (ETA) pour des séjours allant jusqu’à 30 jours, avec une double entrée autorisée durant cette période. L’annonce, confirmée à Colombo, a été relayée à Dubaï le matin du 26 mai.
Pour les résidents et ressortissants des Émirats qui hésitaient encore sur leurs plans pour la pause de six jours à l’occasion de l’Aïd al-Adha débutant le 26 mai, le timing ne pouvait pas être meilleur. Le Sri Lanka figure déjà sur la plupart des listes promotionnelles estivales des compagnies aériennes émiraties, grâce à un temps de vol inférieur à quatre heures depuis Dubaï et Abu Dhabi ; la suppression des 50 dollars de frais pour l’ETA rend ainsi un court séjour à Colombo, Kandy ou Galle nettement plus abordable pour les familles et les cadres en déplacement cherchant une pause rapide entre deux voyages d’affaires.
En coulisses, cette mesure s’inscrit dans le plan global de relance touristique du Sri Lanka, qui vise un objectif ambitieux de trois millions d’arrivées en 2026 – soit le double du niveau bas atteint pendant la pandémie. Les voyageurs émiratis sont particulièrement prisés car ils dépensent beaucoup, restent peu longtemps et combinent souvent loisirs avec visites immobilières, recherches éducatives ou sourcing commercial. La gratuité de l’ETA s’aligne donc parfaitement avec les efforts de Colombo pour attirer les investisseurs du Golfe – dont beaucoup bénéficient déjà des visas de résidence Green ou Golden de dix ans aux Émirats – vers le secteur de l’immobilier de loisirs au Sri Lanka.
Pour les gestionnaires de mobilité basés aux Émirats, les avantages pratiques sont immédiats : pas de paiement préalable, pas d’attente d’approbation, et la possibilité d’entrer deux fois dans le pays – un atout pour les cadres en transit via Colombo vers l’Inde, les Maldives ou Singapour.
En cas de doute sur les formalités, des agences spécialisées comme VisaHQ peuvent intervenir. Leur portail dédié aux Émirats (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) propose un accompagnement pas à pas pour l’ETA sri-lankaise ainsi qu’un traitement accéléré pour des dizaines d’autres destinations, faisant d’eux un guichet unique pratique pour les équipes RH, les organisateurs de voyages et les voyageurs indépendants.
Cette exonération simplifie aussi la conformité pour les multinationales basées aux Émirats envoyant du personnel à Colombo pour des missions courtes, en réduisant les coûts et les délais. Il convient toutefois de noter que cette gratuité est pour l’instant limitée dans le temps, le Département de l’Immigration et de l’Émigration de Colombo devant réévaluer le dispositif à la fin de l’année en fonction des données de fréquentation et de sécurité. Toute personne souhaitant rester plus de 30 jours devra toujours demander (et payer) une extension à l’arrivée. Les compagnies aériennes mettent à jour leurs systèmes, mais les responsables de voyages d’affaires sont invités à vérifier que l’ETA sans frais figure bien sur les dossiers passagers avant le départ, afin d’éviter tout retard lors de l’enregistrement pendant la période chargée de l’Aïd.
Pour les résidents et ressortissants des Émirats qui hésitaient encore sur leurs plans pour la pause de six jours à l’occasion de l’Aïd al-Adha débutant le 26 mai, le timing ne pouvait pas être meilleur. Le Sri Lanka figure déjà sur la plupart des listes promotionnelles estivales des compagnies aériennes émiraties, grâce à un temps de vol inférieur à quatre heures depuis Dubaï et Abu Dhabi ; la suppression des 50 dollars de frais pour l’ETA rend ainsi un court séjour à Colombo, Kandy ou Galle nettement plus abordable pour les familles et les cadres en déplacement cherchant une pause rapide entre deux voyages d’affaires.
En coulisses, cette mesure s’inscrit dans le plan global de relance touristique du Sri Lanka, qui vise un objectif ambitieux de trois millions d’arrivées en 2026 – soit le double du niveau bas atteint pendant la pandémie. Les voyageurs émiratis sont particulièrement prisés car ils dépensent beaucoup, restent peu longtemps et combinent souvent loisirs avec visites immobilières, recherches éducatives ou sourcing commercial. La gratuité de l’ETA s’aligne donc parfaitement avec les efforts de Colombo pour attirer les investisseurs du Golfe – dont beaucoup bénéficient déjà des visas de résidence Green ou Golden de dix ans aux Émirats – vers le secteur de l’immobilier de loisirs au Sri Lanka.
Pour les gestionnaires de mobilité basés aux Émirats, les avantages pratiques sont immédiats : pas de paiement préalable, pas d’attente d’approbation, et la possibilité d’entrer deux fois dans le pays – un atout pour les cadres en transit via Colombo vers l’Inde, les Maldives ou Singapour.
En cas de doute sur les formalités, des agences spécialisées comme VisaHQ peuvent intervenir. Leur portail dédié aux Émirats (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) propose un accompagnement pas à pas pour l’ETA sri-lankaise ainsi qu’un traitement accéléré pour des dizaines d’autres destinations, faisant d’eux un guichet unique pratique pour les équipes RH, les organisateurs de voyages et les voyageurs indépendants.
Cette exonération simplifie aussi la conformité pour les multinationales basées aux Émirats envoyant du personnel à Colombo pour des missions courtes, en réduisant les coûts et les délais. Il convient toutefois de noter que cette gratuité est pour l’instant limitée dans le temps, le Département de l’Immigration et de l’Émigration de Colombo devant réévaluer le dispositif à la fin de l’année en fonction des données de fréquentation et de sécurité. Toute personne souhaitant rester plus de 30 jours devra toujours demander (et payer) une extension à l’arrivée. Les compagnies aériennes mettent à jour leurs systèmes, mais les responsables de voyages d’affaires sont invités à vérifier que l’ETA sans frais figure bien sur les dossiers passagers avant le départ, afin d’éviter tout retard lors de l’enregistrement pendant la période chargée de l’Aïd.
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