
Une séance de négociation tardive à Strasbourg, le 21 mai, s’est achevée sans accord sur le règlement dit « Retour » de l’UE, un projet de loi visant à accélérer l’expulsion des ressortissants de pays tiers sans droit légal de séjour dans l’Union. Bien que presque toutes les dispositions principales — allongement des durées de détention, durcissement des interdictions d’entrée et création possible de « centres de retour » hors UE — aient été provisoirement validées, des diplomates ont confié à Euronews que la Belgique et ses partenaires n’ont pas réussi à combler un dernier différend sur la date d’entrée en vigueur du nouveau régime. Le Parlement européen réclame une application immédiate, arguant que les systèmes d’accueil des demandeurs d’asile en Europe sont déjà sous pression, tandis que plusieurs États membres souhaitent jusqu’à deux ans pour adapter bases de données, centres de détention et procédures d’appel. La secrétaire d’État belge à l’Asile et à la Migration, Nicole de Moor, a averti en privé ses collègues que l’Agence fédérale pour l’accueil des demandeurs d’asile (Fedasil) aurait besoin d’« une capacité supplémentaire significative » pour respecter les délais stricts du règlement concernant les révisions de détention et les mandats judiciaires pour perquisitions domiciliaires. En pratique, cette impasse laisse les employeurs multinationaux en Belgique dans une zone grise réglementaire.
Dans ce contexte, des services comme VisaHQ peuvent offrir une bouée de sauvetage : le bureau belge de l’entreprise (https://www.visahq.com/belgium/) suit en temps réel les évolutions de l’immigration dans l’UE et propose des vérifications rapides de documents, des évaluations des risques de dépassement de séjour et des consultations personnalisées, aidant ainsi les équipes RH et les voyageurs à rester en conformité, même si la date de lancement du règlement Retour reste incertaine.
Les équipes RH qui s’appuient sur les programmes de « retour volontaire » pour clore des missions échouées ignorent encore si les nouvelles interdictions d’entrée de 10 ans — voire à vie en cas de sécurité — s’appliqueront une fois le règlement adopté. Les responsables de la mobilité sont donc invités à suivre de près la reprise des trilogues en juin et à mettre à jour rapidement les clauses des manuels employés concernant les sanctions liées au dépassement de séjour dès que les dates seront fixées. Pour les voyageurs d’affaires, le pouvoir controversé du règlement d’autoriser les perquisitions domiciliaires chez les migrants en situation irrégulière pourrait aussi entraîner des contrôles policiers ponctuels dans les appartements de service utilisés par les détachés de courte durée. Les entreprises doivent informer leur personnel sur leurs droits et conserver des copies des contrats de location en cas de demande des autorités. Par ailleurs, des ONG belges ont promis de contester le projet devant la Cour constitutionnelle s’il est adopté sans garanties renforcées, ce qui pourrait entraîner de nouveaux retards. Jusqu’à la fixation d’une date de mise en œuvre, la limite actuelle de détention de six mois et l’interdiction de réadmission de cinq ans en Belgique restent en vigueur. Les équipes mobilité doivent prévoir des scénarios et s’assurer que leurs prestataires juridiques sont prêts à réagir rapidement dès que le compte à rebours du règlement commencera.
Dans ce contexte, des services comme VisaHQ peuvent offrir une bouée de sauvetage : le bureau belge de l’entreprise (https://www.visahq.com/belgium/) suit en temps réel les évolutions de l’immigration dans l’UE et propose des vérifications rapides de documents, des évaluations des risques de dépassement de séjour et des consultations personnalisées, aidant ainsi les équipes RH et les voyageurs à rester en conformité, même si la date de lancement du règlement Retour reste incertaine.
Les équipes RH qui s’appuient sur les programmes de « retour volontaire » pour clore des missions échouées ignorent encore si les nouvelles interdictions d’entrée de 10 ans — voire à vie en cas de sécurité — s’appliqueront une fois le règlement adopté. Les responsables de la mobilité sont donc invités à suivre de près la reprise des trilogues en juin et à mettre à jour rapidement les clauses des manuels employés concernant les sanctions liées au dépassement de séjour dès que les dates seront fixées. Pour les voyageurs d’affaires, le pouvoir controversé du règlement d’autoriser les perquisitions domiciliaires chez les migrants en situation irrégulière pourrait aussi entraîner des contrôles policiers ponctuels dans les appartements de service utilisés par les détachés de courte durée. Les entreprises doivent informer leur personnel sur leurs droits et conserver des copies des contrats de location en cas de demande des autorités. Par ailleurs, des ONG belges ont promis de contester le projet devant la Cour constitutionnelle s’il est adopté sans garanties renforcées, ce qui pourrait entraîner de nouveaux retards. Jusqu’à la fixation d’une date de mise en œuvre, la limite actuelle de détention de six mois et l’interdiction de réadmission de cinq ans en Belgique restent en vigueur. Les équipes mobilité doivent prévoir des scénarios et s’assurer que leurs prestataires juridiques sont prêts à réagir rapidement dès que le compte à rebours du règlement commencera.
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