
Les voyageurs arrivant à l’aéroport de Bruxelles le 9 mai ont dû faire face à des files d’attente aux contrôles de passeport s’étirant bien au-delà du hall des arrivées hors Schengen, ravivant les inquiétudes autour du nouveau Système biométrique d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE. Le magazine technologique allemand CHIP a cité Arnaud Feist, directeur de l’aéroport, qualifiant la situation de « totalement inacceptable » et avertissant que, sans mesures urgentes, la période de forte affluence pourrait tourner au chaos. Ses propos font écho à ceux du ministre de l’Intérieur Bernard Quintin, qui a ordonné la semaine dernière une suspension temporaire de la collecte biométrique obligatoire, le temps que la Police fédérale recrute du personnel supplémentaire.
Avec l’EES, les empreintes digitales et les images faciales de chaque voyageur hors UE doivent être collectées à la première entrée et vérifiées à la sortie, remplaçant ainsi le traditionnel tampon sur le passeport. Si ce système promet un contrôle renforcé des dépassements de séjour, il a un coût : l’aéroport de Bruxelles signale des temps de traitement de 60 à 90 minutes aux heures de pointe, soit trois fois plus qu’avant l’EES. La Police fédérale, chargée des contrôles aux frontières, souffre d’un déficit de personnel de 25 %. Douze bornes électroniques supplémentaires ont été commandées, mais ne seront opérationnelles qu’en juillet.
Pour les voyageurs souhaitant réduire les incertitudes liées aux formalités et aux contrôles, VisaHQ propose une solution tout-en-un. Le portail belge de la société (https://www.visahq.com/belgium/) permet aux visiteurs d’affaires et de loisirs de consulter en temps réel les règles d’entrée, de demander leurs visas et de recevoir des alertes sur les évolutions de l’EES, les aidant ainsi à arriver avec les documents adéquats et à éviter les imprévus de dernière minute.
En attendant, la direction de l’aéroport sollicite la Commission européenne pour obtenir l’autorisation de revenir au tampon manuel lorsque les files d’attente dépassent 45 minutes, une mesure que la France a pu appliquer brièvement pendant Pâques. Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, les conséquences sont immédiates. Plusieurs coordinateurs voyages de multinationales ont confié au Brussels Times qu’ils ajoutent déjà des marges de deux heures aux itinéraires des collaborateurs entrants et conseillent aux voyageurs VIP de réserver le service payant « Voie Prioritaire » de l’aéroport. Les organisateurs d’événements accueillant des délégations hors UE dans les institutions européennes basées à Bruxelles militent pour une préinscription groupée, une fonctionnalité de l’EES encore en phase pilote. À plus long terme, les entreprises redoutent que le préjudice d’image porté au principal hub belge ne dissuade les organisateurs de conférences et les touristes à fort pouvoir d’achat. L’aéroport assure que la crise est temporaire, mais avec des prévisions de 85 000 passagers par jour cet été — un record depuis 2019 — les responsables de la mobilité se préparent à plusieurs mois agités.
Avec l’EES, les empreintes digitales et les images faciales de chaque voyageur hors UE doivent être collectées à la première entrée et vérifiées à la sortie, remplaçant ainsi le traditionnel tampon sur le passeport. Si ce système promet un contrôle renforcé des dépassements de séjour, il a un coût : l’aéroport de Bruxelles signale des temps de traitement de 60 à 90 minutes aux heures de pointe, soit trois fois plus qu’avant l’EES. La Police fédérale, chargée des contrôles aux frontières, souffre d’un déficit de personnel de 25 %. Douze bornes électroniques supplémentaires ont été commandées, mais ne seront opérationnelles qu’en juillet.
Pour les voyageurs souhaitant réduire les incertitudes liées aux formalités et aux contrôles, VisaHQ propose une solution tout-en-un. Le portail belge de la société (https://www.visahq.com/belgium/) permet aux visiteurs d’affaires et de loisirs de consulter en temps réel les règles d’entrée, de demander leurs visas et de recevoir des alertes sur les évolutions de l’EES, les aidant ainsi à arriver avec les documents adéquats et à éviter les imprévus de dernière minute.
En attendant, la direction de l’aéroport sollicite la Commission européenne pour obtenir l’autorisation de revenir au tampon manuel lorsque les files d’attente dépassent 45 minutes, une mesure que la France a pu appliquer brièvement pendant Pâques. Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, les conséquences sont immédiates. Plusieurs coordinateurs voyages de multinationales ont confié au Brussels Times qu’ils ajoutent déjà des marges de deux heures aux itinéraires des collaborateurs entrants et conseillent aux voyageurs VIP de réserver le service payant « Voie Prioritaire » de l’aéroport. Les organisateurs d’événements accueillant des délégations hors UE dans les institutions européennes basées à Bruxelles militent pour une préinscription groupée, une fonctionnalité de l’EES encore en phase pilote. À plus long terme, les entreprises redoutent que le préjudice d’image porté au principal hub belge ne dissuade les organisateurs de conférences et les touristes à fort pouvoir d’achat. L’aéroport assure que la crise est temporaire, mais avec des prévisions de 85 000 passagers par jour cet été — un record depuis 2019 — les responsables de la mobilité se préparent à plusieurs mois agités.