
Le Brésil franchit une nouvelle étape dans l’ouverture à ses partenaires stratégiques : une ordonnance publiée au Journal officiel fédéral le 8 mai 2026 supprime l’obligation de visa de court séjour pour les détenteurs de passeports ordinaires émis par la République populaire de Chine. Cette mesure, en vigueur du 11 mai au 31 décembre 2026, permet aux visiteurs chinois d’entrer au Brésil sans visa pour le tourisme, les réunions d’affaires, le transit aéroportuaire, les événements artistiques ou sportifs non rémunérés ainsi que certaines activités techniques de courte durée, pour des séjours allant jusqu’à 30 jours par voyage. Cette exemption repose explicitement sur le principe de réciprocité. Pékin autorise les Brésiliens à voyager sans visa depuis le 1er juin 2025, et Brasilia rend désormais la pareille à un moment où les échanges bilatéraux dépassent les 170 milliards de dollars et où les investissements chinois dans les infrastructures et l’énergie brésiliennes s’accélèrent. Les autorités des deux pays ont laissé entendre que, si la mise en œuvre se déroule sans accroc, cet accord pourrait être renouvelé voire transformé en exemption permanente.
Pour les équipes de mobilité internationale, ce changement est majeur. La Chine est la principale source de voyageurs d’affaires asiatiques pour le Brésil, avec plus de 120 000 arrivées avant la pandémie et une croissance à deux chiffres depuis 2023. La suppression de l’étape du visa visiteur réduit d’environ deux semaines les délais et plusieurs centaines de dollars les coûts de traitement par voyageur. Les multinationales doivent donc revoir leurs matrices de mobilité globale et leurs politiques de dépenses pour intégrer ce nouveau régime, s’assurer que les voyageurs disposent d’une preuve de continuation de voyage et de fonds suffisants, et rappeler que toute activité nécessitant une inscription sur la paie locale (contrats de travail, par exemple) requiert toujours une autorisation de travail appropriée.
Pour les voyageurs nécessitant encore une assistance — que ce soit pour confirmer leur éligibilité, obtenir des documents pour des séjours plus longs ou simplement suivre les évolutions réglementaires — VisaHQ propose une plateforme en ligne avec des guides pas à pas et des mises à jour en temps réel sur les conditions d’entrée au Brésil. Sa page dédiée au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/) permet aux particuliers comme aux responsables de mobilité d’entreprise de vérifier les visas, suivre l’état des demandes et bénéficier d’un soutien expert, facilitant ainsi la conformité dans un contexte réglementaire en évolution.
Les consulats brésiliens en Chine continueront de délivrer des visas pour les séjours de plus de 30 jours ou pour des activités non couvertes par l’ordonnance. La police fédérale a confirmé que les dépassements de séjour seront sanctionnés par une amende de 100 R$ par jour, plafonnée à 10 000 R$, et pourront compromettre les futures entrées. Les entreprises sont donc invitées à suivre scrupuleusement le cumul des jours passés au Brésil : la limite de 30 jours n’est pas renouvelable sur place. Les fournisseurs de voyages rapportent déjà une forte hausse de la demande. L’agence de voyages en ligne chinoise Qunar a vu les recherches de vols Pékin–São Paulo multipliées par près de sept en quelques heures après l’annonce, tandis que l’office du tourisme brésilien Embratur prépare des campagnes en mandarin pour orienter les visiteurs au-delà du circuit traditionnel Rio–Foz do Iguaçu. Si ce projet pilote s’avère concluant, les analystes prévoient que Brasilia étendra l’accès sans visa à d’autres marchés asiatiques où la réciprocité est envisageable, renforçant ainsi la volonté du Brésil de retrouver le record de 9,2 millions d’arrivées étrangères enregistré en 2025.
Pour les équipes de mobilité internationale, ce changement est majeur. La Chine est la principale source de voyageurs d’affaires asiatiques pour le Brésil, avec plus de 120 000 arrivées avant la pandémie et une croissance à deux chiffres depuis 2023. La suppression de l’étape du visa visiteur réduit d’environ deux semaines les délais et plusieurs centaines de dollars les coûts de traitement par voyageur. Les multinationales doivent donc revoir leurs matrices de mobilité globale et leurs politiques de dépenses pour intégrer ce nouveau régime, s’assurer que les voyageurs disposent d’une preuve de continuation de voyage et de fonds suffisants, et rappeler que toute activité nécessitant une inscription sur la paie locale (contrats de travail, par exemple) requiert toujours une autorisation de travail appropriée.
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Les consulats brésiliens en Chine continueront de délivrer des visas pour les séjours de plus de 30 jours ou pour des activités non couvertes par l’ordonnance. La police fédérale a confirmé que les dépassements de séjour seront sanctionnés par une amende de 100 R$ par jour, plafonnée à 10 000 R$, et pourront compromettre les futures entrées. Les entreprises sont donc invitées à suivre scrupuleusement le cumul des jours passés au Brésil : la limite de 30 jours n’est pas renouvelable sur place. Les fournisseurs de voyages rapportent déjà une forte hausse de la demande. L’agence de voyages en ligne chinoise Qunar a vu les recherches de vols Pékin–São Paulo multipliées par près de sept en quelques heures après l’annonce, tandis que l’office du tourisme brésilien Embratur prépare des campagnes en mandarin pour orienter les visiteurs au-delà du circuit traditionnel Rio–Foz do Iguaçu. Si ce projet pilote s’avère concluant, les analystes prévoient que Brasilia étendra l’accès sans visa à d’autres marchés asiatiques où la réciprocité est envisageable, renforçant ainsi la volonté du Brésil de retrouver le record de 9,2 millions d’arrivées étrangères enregistré en 2025.
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