
L’ambition des Émirats arabes unis de devenir la « capitale mondiale de la crypto » se heurte à un obstacle inattendu : la politique des visas. Alex Scott, responsable de la communauté Solana au Moyen-Orient, a expliqué à Semafor le 6 mai que les revenus perçus en cryptomonnaies — même en stablecoins indexés sur le dollar — ne sont pas pris en compte dans le calcul du seuil de salaire requis pour le visa de nomade numérique aux Émirats. Ainsi, les développeurs et fondateurs qui sont rémunérés en USDC ou Tether ne peuvent pas justifier du revenu mensuel exigé, les excluant d’une voie de résidence pensée pour attirer les talents mobiles. Ce problème survient à un moment sensible : le conflit en Iran a déjà mis à l’épreuve la volonté des expatriés de rester, mais la plupart des entrepreneurs crypto ont choisi de rester à Dubaï grâce à une réglementation relativement favorable et des avantages fiscaux.
Les spécialistes de VisaHQ aux Émirats peuvent accompagner les nomades numériques et employeurs dans la compréhension de ces règles en évolution — en aidant à rassembler les justificatifs en monnaie fiduciaire, en signalant les visas alternatifs acceptables, et en tenant les candidats informés des nouvelles régulations sur les actifs virtuels. Pour des conseils personnalisés et des outils de dépôt en ligne, rendez-vous sur https://www.visahq.com/united-arab-emirates/
Selon les avocats, cette règle découle des exigences relatives aux relevés bancaires inscrites dans la résolution du Cabinet 65-2022, qui impose la preuve d’un « salaire en monnaie fiduciaire ». Certains candidats ont réussi en convertissant leurs tokens en dirhams avant de soumettre leur dossier, mais cette solution contredit la volonté du secteur de promouvoir l’usage quotidien des cryptomonnaies. Les conseillers en immigration d’affaires s’attendent à ce que les autorités revoient la définition de « revenu » une fois les régulations de la Banque centrale sur les actifs virtuels finalisées d’ici la fin de l’année. En attendant, les équipes RH qui relocalisent des employés à distance aux Émirats doivent prévoir une paie en monnaie fiduciaire ou envisager d’autres catégories de visa, comme le Green Visa de cinq ans.
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Selon les avocats, cette règle découle des exigences relatives aux relevés bancaires inscrites dans la résolution du Cabinet 65-2022, qui impose la preuve d’un « salaire en monnaie fiduciaire ». Certains candidats ont réussi en convertissant leurs tokens en dirhams avant de soumettre leur dossier, mais cette solution contredit la volonté du secteur de promouvoir l’usage quotidien des cryptomonnaies. Les conseillers en immigration d’affaires s’attendent à ce que les autorités revoient la définition de « revenu » une fois les régulations de la Banque centrale sur les actifs virtuels finalisées d’ici la fin de l’année. En attendant, les équipes RH qui relocalisent des employés à distance aux Émirats doivent prévoir une paie en monnaie fiduciaire ou envisager d’autres catégories de visa, comme le Green Visa de cinq ans.
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