
Le programme inédit de régularisation extraordinaire en Espagne prend de l’ampleur. Lors d’une conférence de presse le 5 mai, la Secrétaire d’État à la Migration, Pilar Cancela, a confirmé que plus de 200 000 étrangers en situation irrégulière avaient déjà déposé une demande depuis l’entrée en vigueur du décret royal le 16 avril. Cette mesure vise à accorder un titre de séjour temporaire et une autorisation de travail illimitée à près de 500 000 personnes pouvant prouver qu’elles résidaient en Espagne avant le 1er janvier 2025, remplissant des critères d’intégration de base et, dans la plupart des cas, présentant un rapport de vulnérabilité émis par des associations sociales. Pilar Cancela a souligné que 80 % des demandes sont effectuées en ligne, témoignant de l’effort du ministère pour éviter les files d’attente et les rendez-vous difficiles qui ont longtemps paralysé les bureaux d’immigration espagnols.
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Environ 600 associations à but non lucratif sont désormais habilitées à aider les migrants à constituer leurs dossiers, et le gouvernement s’est engagé à ouvrir des guichets uniques supplémentaires dans les agences de la Sécurité sociale et de Correos pour répondre à la demande. Les candidats ont jusqu’au 30 juin pour déposer leur dossier, mais les autorités assurent que « tout le monde sera pris en charge », en appelant à ne pas payer d’intermédiaires pour obtenir un rendez-vous. Pour les employeurs, ce dispositif pourrait considérablement élargir le vivier de talents locaux. Une fois le dossier accepté, les bénéficiaires obtiennent une carte de séjour initiale d’un an avec accès libre au marché du travail, renouvelable jusqu’à trois ans, puis convertible en permis de travail classique. Les avocats spécialisés en immigration prévoient que de nombreux employeurs des secteurs de l’hôtellerie, de l’agriculture et des soins embaucheront parmi cette population régularisée avant la haute saison estivale — à condition que les dossiers soient traités à temps. Le traitement est organisé en trois centres régionaux (Madrid, Barcelone et Séville) qui ajouteront des horaires en soirée à partir de la mi-mai, selon des sources ministérielles. Les responsables de la mobilité en entreprise devraient encourager les collaborateurs déjà en poste concernés par le décret (par exemple, les conjoints accompagnants dont le permis étudiant a expiré) à déposer une demande ; la carte de séjour compte dans le calcul des cinq ans requis pour la résidence permanente. Les entreprises doivent aussi adapter leurs systèmes de paie : les travailleurs régularisés seront soumis dès le premier jour aux cotisations sociales et aux retenues fiscales espagnoles, éliminant ainsi les risques liés à l’emploi informel. Enfin, les équipes RH doivent anticiper un second afflux de demandes à la mi-juin, lorsque les retardataires se précipiteront pour respecter la date limite, ce qui pourrait retarder le traitement d’autres dossiers d’immigration.
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Environ 600 associations à but non lucratif sont désormais habilitées à aider les migrants à constituer leurs dossiers, et le gouvernement s’est engagé à ouvrir des guichets uniques supplémentaires dans les agences de la Sécurité sociale et de Correos pour répondre à la demande. Les candidats ont jusqu’au 30 juin pour déposer leur dossier, mais les autorités assurent que « tout le monde sera pris en charge », en appelant à ne pas payer d’intermédiaires pour obtenir un rendez-vous. Pour les employeurs, ce dispositif pourrait considérablement élargir le vivier de talents locaux. Une fois le dossier accepté, les bénéficiaires obtiennent une carte de séjour initiale d’un an avec accès libre au marché du travail, renouvelable jusqu’à trois ans, puis convertible en permis de travail classique. Les avocats spécialisés en immigration prévoient que de nombreux employeurs des secteurs de l’hôtellerie, de l’agriculture et des soins embaucheront parmi cette population régularisée avant la haute saison estivale — à condition que les dossiers soient traités à temps. Le traitement est organisé en trois centres régionaux (Madrid, Barcelone et Séville) qui ajouteront des horaires en soirée à partir de la mi-mai, selon des sources ministérielles. Les responsables de la mobilité en entreprise devraient encourager les collaborateurs déjà en poste concernés par le décret (par exemple, les conjoints accompagnants dont le permis étudiant a expiré) à déposer une demande ; la carte de séjour compte dans le calcul des cinq ans requis pour la résidence permanente. Les entreprises doivent aussi adapter leurs systèmes de paie : les travailleurs régularisés seront soumis dès le premier jour aux cotisations sociales et aux retenues fiscales espagnoles, éliminant ainsi les risques liés à l’emploi informel. Enfin, les équipes RH doivent anticiper un second afflux de demandes à la mi-juin, lorsque les retardataires se précipiteront pour respecter la date limite, ce qui pourrait retarder le traitement d’autres dossiers d’immigration.
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