
Après quatre mois de pressions croissantes de la part des hôpitaux, des groupes de médecins et des recruteurs de talents étrangers, le Département de la Sécurité intérieure (DHS) a discrètement retiré les « médecins » de la liste des demandeurs de visa dont les dossiers étaient gelés en raison de la suspension des traitements liée à l’interdiction de voyage de janvier. Une mise à jour nocturne du site des Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS), confirmée le 3 mai et rendue publique le 4 mai, rétablit le traitement normal des demandes de prolongation de visa H-1B, des demandes de dérogation J-1 et des pétitions d’immigration pour des milliers de médecins formés à l’étranger. Le gel de janvier – partie d’une mesure plus large visant à soumettre à un contrôle renforcé les demandeurs originaires de 39 pays majoritairement musulmans ou considérés comme sensibles – avait stoppé le renouvellement des permis de travail et le traitement des cartes vertes pour des médecins déjà en poste aux États-Unis. Des systèmes hospitaliers dans des États comme le Texas, New York et l’Ohio avaient alerté sur le fait que cette politique aggravait une pénurie nationale estimée à 86 000 médecins d’ici 2032. Plus de vingt associations médicales, dont l’American Academy of Family Physicians et l’American College of Physicians, avaient adressé une lettre urgente au DHS le 8 avril, décrivant des « lacunes sévères en personnel clinique » et demandant une exemption pour raisons d’intérêt national. Selon les nouvelles directives, les agents de l’USCIS doivent reprendre le traitement normal de toutes les pétitions « liées aux médecins », bien que les demandeurs restent soumis à un contrôle renforcé des antécédents, des données biométriques et des réseaux sociaux, introduit en mars.
Pour les établissements et les médecins qui doivent s’adapter à ces règles changeantes, VisaHQ peut être un allié précieux. Leur portail américain (https://www.visahq.com/united-states/) propose des mises à jour politiques en temps réel, des listes de documents personnalisées et l’accès à des experts en immigration de confiance, facilitant ainsi les renouvellements H-1B, les dérogations J-1 et autres démarches essentielles, permettant aux hôpitaux de se concentrer sur les soins aux patients.
Les responsables du DHS ont justifié cette exemption en soulignant que les médecins « fournissent des services essentiels à la santé publique et aux infrastructures critiques ». Aucun frais ou formulaire supplémentaire n’est requis ; les dossiers en attente seront traités selon leur date de réception, tandis que les nouvelles demandes suivront les délais standards. Concrètement, ce changement permet aux résidents étrangers dans les hôpitaux universitaires américains de commencer leurs rotations de juillet à temps, aux médecins des cliniques rurales sous-dotées de retrouver une continuité d’autorisation de travail, et aux hôpitaux de parrainer à nouveau des pétitions d’immigration sans clauses conditionnelles. Les recruteurs soulignent également que cette mesure évite des pénalités contractuelles auxquelles de nombreux systèmes de santé étaient exposés en raison du blocage des visas des médecins. Cependant, les praticiens hors des États-Unis restent interdits d’entrée initiale s’ils sont concernés par l’interdiction de voyage spécifique à leur pays ; le DHS a indiqué que « les demandes de dérogation seront examinées au cas par cas ». Les avocats spécialisés en immigration recommandent aux employeurs de vérifier immédiatement leurs viviers de médecins, de signaler les dossiers en retard par rapport aux délais habituels, et de préparer des preuves démontrant la continuité des soins aux patients en cas de demandes supplémentaires de justificatifs (RFEs). Ils avertissent aussi que l’exemption pourrait être retirée si le DHS constate des manquements dans le nouveau régime de contrôle. Pour l’instant, cette décision supprime l’un des principaux obstacles en matière d’immigration professionnelle et offre aux hôpitaux un répit bienvenu à l’approche de la saison estivale de recrutement.
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Les responsables du DHS ont justifié cette exemption en soulignant que les médecins « fournissent des services essentiels à la santé publique et aux infrastructures critiques ». Aucun frais ou formulaire supplémentaire n’est requis ; les dossiers en attente seront traités selon leur date de réception, tandis que les nouvelles demandes suivront les délais standards. Concrètement, ce changement permet aux résidents étrangers dans les hôpitaux universitaires américains de commencer leurs rotations de juillet à temps, aux médecins des cliniques rurales sous-dotées de retrouver une continuité d’autorisation de travail, et aux hôpitaux de parrainer à nouveau des pétitions d’immigration sans clauses conditionnelles. Les recruteurs soulignent également que cette mesure évite des pénalités contractuelles auxquelles de nombreux systèmes de santé étaient exposés en raison du blocage des visas des médecins. Cependant, les praticiens hors des États-Unis restent interdits d’entrée initiale s’ils sont concernés par l’interdiction de voyage spécifique à leur pays ; le DHS a indiqué que « les demandes de dérogation seront examinées au cas par cas ». Les avocats spécialisés en immigration recommandent aux employeurs de vérifier immédiatement leurs viviers de médecins, de signaler les dossiers en retard par rapport aux délais habituels, et de préparer des preuves démontrant la continuité des soins aux patients en cas de demandes supplémentaires de justificatifs (RFEs). Ils avertissent aussi que l’exemption pourrait être retirée si le DHS constate des manquements dans le nouveau régime de contrôle. Pour l’instant, cette décision supprime l’un des principaux obstacles en matière d’immigration professionnelle et offre aux hôpitaux un répit bienvenu à l’approche de la saison estivale de recrutement.
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