
Dans une explication du 4 mai destinée au public nord-américain, LiveNOW de FOX détaille les changements technologiques à triple niveau aux frontières qui affectent désormais les visiteurs de l’espace Schengen – et par extension l’Allemagne, premier marché européen du voyage d’affaires. Le Système d’Entrée/Sortie (EES) est pleinement opérationnel depuis le 10 avril, remplaçant les tampons de passeport par des enregistrements biométriques dans des aéroports comme Francfort, Munich et Düsseldorf. Les voyageurs doivent fournir leurs empreintes digitales et une photo faciale lors de leur première entrée dans l’UE ; aux passages suivants, les données numériques sont automatiquement récupérées.
Pour s’adapter à ces nouvelles règles, de nombreux voyageurs et responsables mobilité se tournent vers des services comme VisaHQ. Son portail dédié à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) centralise des informations à jour sur l’EES, l’ETIAS et l’ETA britannique, propose des listes de documents à fournir et peut organiser des rendez-vous accélérés – aidant ainsi entreprises et particuliers à rester en conformité sans se noyer dans la paperasse.
Depuis 2025, le Royaume-Uni a commencé à déployer son propre système d’autorisation électronique de voyage (ETA) ; à partir de novembre 2026, la plupart des ressortissants hors UE devront également obtenir une autorisation ETIAS avant d’embarquer pour l’Allemagne. Bien que l’ETIAS soit facturé 7 € et valable trois ans, la combinaison de ces systèmes implique une charge administrative accrue pour les salariés en mission courte durée, les exposants de salons professionnels et les voyageurs fréquents. Les compagnies aériennes signalent des difficultés : durant la semaine de Pâques, l’aéroport de Francfort a enregistré des files d’attente dépassant une heure à certains bornes biométriques, le logiciel ne reconnaissant pas les empreintes après l’utilisation de gel hydroalcoolique. La police fédérale a demandé aux transporteurs de refuser l’embarquement aux voyageurs ne pouvant prouver leur inscription EES lors de leur première entrée si le réseau de bornes à destination est saturé – transférant ainsi la responsabilité de la conformité aux compagnies aériennes et aux gestionnaires de voyages. Les équipes voyages d’affaires doivent donc conseiller aux collaborateurs de prévoir au moins 30 minutes supplémentaires dans leurs itinéraires et, si possible, d’enregistrer leurs données biométriques dès leur premier passage dans l’espace Schengen cet été. Les services RH qui appliquent la règle des 90 jours sur 180 doivent aussi mettre à jour leurs outils de suivi : l’EES enregistre automatiquement les sorties, rendant plus difficile la contestation d’un dépassement de séjour involontaire. À terme, le ministère allemand de l’Intérieur prévoit de traiter 94 millions de dossiers de voyageurs tiers chaque année une fois l’ETIAS activé. Les acteurs de la mobilité saluent cette fiabilité des données mais alertent sur les défis liés à la protection de la vie privée et à l’interopérabilité, notamment avec le futur portail allemand de gestion numérique des migrations qui viendra s’ajouter aux systèmes européens.
Pour s’adapter à ces nouvelles règles, de nombreux voyageurs et responsables mobilité se tournent vers des services comme VisaHQ. Son portail dédié à l’Allemagne (https://www.visahq.com/germany/) centralise des informations à jour sur l’EES, l’ETIAS et l’ETA britannique, propose des listes de documents à fournir et peut organiser des rendez-vous accélérés – aidant ainsi entreprises et particuliers à rester en conformité sans se noyer dans la paperasse.
Depuis 2025, le Royaume-Uni a commencé à déployer son propre système d’autorisation électronique de voyage (ETA) ; à partir de novembre 2026, la plupart des ressortissants hors UE devront également obtenir une autorisation ETIAS avant d’embarquer pour l’Allemagne. Bien que l’ETIAS soit facturé 7 € et valable trois ans, la combinaison de ces systèmes implique une charge administrative accrue pour les salariés en mission courte durée, les exposants de salons professionnels et les voyageurs fréquents. Les compagnies aériennes signalent des difficultés : durant la semaine de Pâques, l’aéroport de Francfort a enregistré des files d’attente dépassant une heure à certains bornes biométriques, le logiciel ne reconnaissant pas les empreintes après l’utilisation de gel hydroalcoolique. La police fédérale a demandé aux transporteurs de refuser l’embarquement aux voyageurs ne pouvant prouver leur inscription EES lors de leur première entrée si le réseau de bornes à destination est saturé – transférant ainsi la responsabilité de la conformité aux compagnies aériennes et aux gestionnaires de voyages. Les équipes voyages d’affaires doivent donc conseiller aux collaborateurs de prévoir au moins 30 minutes supplémentaires dans leurs itinéraires et, si possible, d’enregistrer leurs données biométriques dès leur premier passage dans l’espace Schengen cet été. Les services RH qui appliquent la règle des 90 jours sur 180 doivent aussi mettre à jour leurs outils de suivi : l’EES enregistre automatiquement les sorties, rendant plus difficile la contestation d’un dépassement de séjour involontaire. À terme, le ministère allemand de l’Intérieur prévoit de traiter 94 millions de dossiers de voyageurs tiers chaque année une fois l’ETIAS activé. Les acteurs de la mobilité saluent cette fiabilité des données mais alertent sur les défis liés à la protection de la vie privée et à l’interopérabilité, notamment avec le futur portail allemand de gestion numérique des migrations qui viendra s’ajouter aux systèmes européens.
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