
La compagnie low-cost Ryanair a intensifié la pression sur le gouvernement italien le 3 mai en publiant une lettre ouverte dénonçant les « retards systémiques » causés par le nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES) dans dix des aéroports les plus fréquentés du pays. Dans cette lettre, obtenue par le portail économique Corriere dell’Economia, la compagnie explique que les passagers des aéroports de Bergame, Milan-Malpensa, Rome-Fiumicino, Venise et Naples subissent des attentes « bien supérieures à deux heures » depuis que la capture biométrique est devenue obligatoire le 10 avril.
Pour limiter ces perturbations, Ryanair annonce qu’à partir du 10 novembre, les comptoirs d’enregistrement et de dépôt des bagages fermeront 60 minutes avant le départ, soit le double de la fenêtre actuelle de 30 minutes. La compagnie accélère également l’installation de bornes de dépôt automatique, visant une couverture de 95 % de ses escales italiennes d’ici octobre.
Bien que ces mesures ne concernent que 20 % des passagers enregistrant encore des bagages en soute, les responsables des voyages d’affaires alertent sur le fait que de nombreux voyageurs professionnels entrent dans cette catégorie, notamment lors des rotations du lundi matin. Ryanair plaide pour que l’Italie suive l’exemple de la Grèce en suspendant officiellement l’obligation biométrique jusqu’à ce que des bornes et du personnel supplémentaires soient déployés. La compagnie met en garde contre un risque d’« auto-sabotage économique », les voyageurs pouvant contourner le problème en passant par des aéroports comme Athènes ou Genève, qui ont adopté des régimes plus flexibles.
L’Association internationale des aéroports (ACI Europe) soutient cette demande de dérogation pendant la période estivale, citant des données montrant que les temps de traitement ont doublé dans les aéroports régionaux italiens. Les responsables du ministère des Transports assurent « surveiller quotidiennement la situation », tout en rappelant que l’EES est une obligation légale à l’échelle européenne. Toutefois, selon le règlement européen 2017/2226, les États membres peuvent temporairement revenir au tampon manuel « lorsque des circonstances exceptionnelles et imprévues rendent la capture biométrique impraticable » — clause déjà invoquée par la Grèce la semaine dernière.
Pour les voyageurs incertains quant à l’impact des règles en évolution sur leur prochain déplacement, VisaHQ propose des mises à jour en temps réel sur les procédures EES en Italie, ainsi qu’une assistance complète pour les visas et passeports. Son portail https://www.visahq.com/italy/ offre des outils personnalisés de vérification d’entrée et des services de traitement de documents, aidant les passagers loisirs et affaires à rester en conformité et à éviter les retards imprévus aux frontières.
Les conseillers en mobilité d’entreprise doivent préparer leurs collaborateurs à la fermeture anticipée des comptoirs Ryanair, insister sur l’enregistrement en ligne ou via application, et encourager les voyages avec uniquement un bagage cabine lorsque cela est possible. Pour les employés nécessitant un bagage en soute, privilégier des compagnies traditionnelles offrant des délais de fermeture plus courts pourrait éviter des courses de dernière minute à l’aéroport.
Pour limiter ces perturbations, Ryanair annonce qu’à partir du 10 novembre, les comptoirs d’enregistrement et de dépôt des bagages fermeront 60 minutes avant le départ, soit le double de la fenêtre actuelle de 30 minutes. La compagnie accélère également l’installation de bornes de dépôt automatique, visant une couverture de 95 % de ses escales italiennes d’ici octobre.
Bien que ces mesures ne concernent que 20 % des passagers enregistrant encore des bagages en soute, les responsables des voyages d’affaires alertent sur le fait que de nombreux voyageurs professionnels entrent dans cette catégorie, notamment lors des rotations du lundi matin. Ryanair plaide pour que l’Italie suive l’exemple de la Grèce en suspendant officiellement l’obligation biométrique jusqu’à ce que des bornes et du personnel supplémentaires soient déployés. La compagnie met en garde contre un risque d’« auto-sabotage économique », les voyageurs pouvant contourner le problème en passant par des aéroports comme Athènes ou Genève, qui ont adopté des régimes plus flexibles.
L’Association internationale des aéroports (ACI Europe) soutient cette demande de dérogation pendant la période estivale, citant des données montrant que les temps de traitement ont doublé dans les aéroports régionaux italiens. Les responsables du ministère des Transports assurent « surveiller quotidiennement la situation », tout en rappelant que l’EES est une obligation légale à l’échelle européenne. Toutefois, selon le règlement européen 2017/2226, les États membres peuvent temporairement revenir au tampon manuel « lorsque des circonstances exceptionnelles et imprévues rendent la capture biométrique impraticable » — clause déjà invoquée par la Grèce la semaine dernière.
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