
La compagnie low-cost Ryanair a adressé une lettre au ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, demandant à la France de suspendre la mise en œuvre du Système européen d’entrée/sortie (EES) jusqu’en septembre 2026. Dans ce courrier daté du 30 avril, la compagnie dénonce un dispositif biométrique aux frontières — qui oblige les voyageurs hors UE à fournir leurs empreintes digitales et une photo à l’arrivée — qu’elle qualifie de « mal ficelé » et qui engendre déjà des files d’attente d’une à deux heures à Beauvais, Marseille et Nantes.
Cette requête fait écho à un appel similaire du groupe aéroportuaire ADP, qui alerte sur un risque de congestion chronique si le système est déployé dans son état actuel.
Pour les voyageurs confrontés à ces exigences frontalières en constante évolution, VisaHQ propose un accompagnement complet. Son centre en France (https://www.visahq.com/france/) suit en temps réel les évolutions de l’EES et aide particuliers comme équipes mobilité à obtenir les visas adéquats, scanner les documents justificatifs et prendre rendez-vous auprès des consulats, réduisant ainsi les incertitudes avant même d’arriver à l’aéroport.
Bien que les titulaires de visas long séjour et les résidents soient théoriquement exemptés, ils sont encore dirigés vers des files manuelles car les bornes PARAFE ne peuvent pas encore lire leur nouveau statut d’enrôlement. Neal McMahon, directeur des opérations de Ryanair, alerte sur le risque que des familles ratent leur vol et estime que la France devrait invoquer la clause de report prévue par le règlement européen 2025/1534 — comme l’a fait la Grèce — pour protéger la période estivale. Pour les responsables des déplacements professionnels, cette impasse crée une incertitude sur les délais aux frontières françaises. Si Paris refuse la demande, les équipes mobilité devront informer les voyageurs des pays exemptés de visa (Royaume-Uni, États-Unis, Australie, etc.) que leur première entrée pourrait prendre 30 à 60 minutes de plus, le temps que les bornes captent leurs données biométriques. Les entreprises employant du personnel en situation de navette avec des cartes « Brexit » britanniques devront aussi les préparer à d’éventuels contrôles manuels. En cas de suspension accordée, la France rejoindrait plusieurs États membres qui repoussent l’EES au-delà du 30 septembre. Cela laisserait le temps aux aéroports d’installer davantage de bornes en libre-service, de former les policiers aux frontières à la résolution des problèmes et de déployer l’application de pré-enregistrement « Travel to Europe », déjà opérationnelle au Portugal et en Suède. Quel que soit le scénario, une réaction s’impose : les voyageurs doivent arriver plus tôt et les équipes RH intégrer les risques de correspondances manquées dans leur plan de gestion des déplacements. Par ailleurs, les prestataires de services de voies rapides devraient voir leur demande augmenter, les entreprises cherchant à garantir un passage fluide durant ce déploiement instable.
Cette requête fait écho à un appel similaire du groupe aéroportuaire ADP, qui alerte sur un risque de congestion chronique si le système est déployé dans son état actuel.
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Bien que les titulaires de visas long séjour et les résidents soient théoriquement exemptés, ils sont encore dirigés vers des files manuelles car les bornes PARAFE ne peuvent pas encore lire leur nouveau statut d’enrôlement. Neal McMahon, directeur des opérations de Ryanair, alerte sur le risque que des familles ratent leur vol et estime que la France devrait invoquer la clause de report prévue par le règlement européen 2025/1534 — comme l’a fait la Grèce — pour protéger la période estivale. Pour les responsables des déplacements professionnels, cette impasse crée une incertitude sur les délais aux frontières françaises. Si Paris refuse la demande, les équipes mobilité devront informer les voyageurs des pays exemptés de visa (Royaume-Uni, États-Unis, Australie, etc.) que leur première entrée pourrait prendre 30 à 60 minutes de plus, le temps que les bornes captent leurs données biométriques. Les entreprises employant du personnel en situation de navette avec des cartes « Brexit » britanniques devront aussi les préparer à d’éventuels contrôles manuels. En cas de suspension accordée, la France rejoindrait plusieurs États membres qui repoussent l’EES au-delà du 30 septembre. Cela laisserait le temps aux aéroports d’installer davantage de bornes en libre-service, de former les policiers aux frontières à la résolution des problèmes et de déployer l’application de pré-enregistrement « Travel to Europe », déjà opérationnelle au Portugal et en Suède. Quel que soit le scénario, une réaction s’impose : les voyageurs doivent arriver plus tôt et les équipes RH intégrer les risques de correspondances manquées dans leur plan de gestion des déplacements. Par ailleurs, les prestataires de services de voies rapides devraient voir leur demande augmenter, les entreprises cherchant à garantir un passage fluide durant ce déploiement instable.