
Le gouvernement britannique a annoncé un changement majeur dans le fonctionnement du Programme de réinstallation des Afghans (ARP) pour ses dernières années. Dans une déclaration écrite présentée au Parlement le 28 avril 2026, le ministre de la Défense, Luke Pollard, a confirmé que moins de 9 000 Afghans éligibles doivent encore être transférés au Royaume-Uni et que toutes les décisions d’éligibilité en suspens devraient être finalisées d’ici le printemps 2027. Les candidatures à l’ARP sont fermées depuis juillet 2025, et le nombre de dossiers est déjà passé de 25 000 à 17 000 sur cette période.
Pour les Afghans qui doivent désormais gérer seuls leur demande de visa britannique, sans aide financée par le gouvernement, des services comme VisaHQ offrent un soutien pratique précieux. Cette entreprise propose des conseils clairs et actualisés sur les catégories de visa, la préparation des documents et la prise de rendez-vous dans les centres de demande de visa, le tout via une plateforme en ligne simple (https://www.visahq.com/united-kingdom/). Recourir à ce type d’assistance peut faciliter les démarches et réduire les risques de complications de dernière minute, alors que l’ARP passe à un modèle d’autofinancement.
Le changement le plus immédiat concerne la suppression de l’« assistance sur place » financée par le ministère de l’Intérieur, qui aidait auparavant les Afghans éligibles à se rendre d’Afghanistan à un centre de demande de visa britannique dans un pays tiers. Dorénavant, les candidats devront financer et organiser eux-mêmes ce déplacement, alignant ainsi l’ARP sur d’autres programmes de réinstallation britanniques, comme le Afghan Citizens Resettlement Scheme (ACRS). Selon Pollard, les données récentes montrent une « augmentation des déplacements autonomes réussis », et le gouvernement estime que les accompagnements financés par les contribuables ne sont plus justifiés. Un calendrier strict a été fixé : les personnes éligibles doivent se présenter dans un centre de demande de visa dans les 12 mois suivant la convocation, avec une date limite ferme en décembre 2028 pour toutes les relocalisations et le soutien transitoire.
Le ministère de la Défense mettra également fin à l’utilisation à grande échelle des hôtels et des logements du patrimoine de la Défense, transférant la responsabilité de l’hébergement aux autorités locales dans le cadre d’un nouveau projet pilote visant à offrir plus de flexibilité aux conseils locaux pour les placements. Pour les entreprises et les autorités locales impliquées dans le parrainage ou l’hébergement, cette annonce apporte une clarté essentielle sur les budgets, les effectifs et la planification immobilière. Les équipes RH doivent noter que le flux d’arrivées va ralentir, mais ne cessera pas complètement avant 2028, ce qui signifie que le soutien à l’intégration — de l’apprentissage de l’anglais aux parcours d’emploi — restera nécessaire encore plusieurs années. Les entreprises souhaitant recruter parmi les Afghans qualifiés pourraient voir arriver des candidats avec un préavis plus court, la mobilité autonome accélérant le processus.
Enfin, la décision du gouvernement de publier trimestriellement des indicateurs clés de performance (KPI) et de réduire le recours coûteux aux hôtels répond aux critiques récurrentes du Comité des comptes publics du Parlement et des conseils locaux concernant la transparence et la rentabilité. Les parties prenantes devront suivre ces KPI de près : un non-respect des objectifs de traitement pourrait encore entraîner des ajustements de politique ou des financements supplémentaires avant la clôture définitive du programme.
Pour les Afghans qui doivent désormais gérer seuls leur demande de visa britannique, sans aide financée par le gouvernement, des services comme VisaHQ offrent un soutien pratique précieux. Cette entreprise propose des conseils clairs et actualisés sur les catégories de visa, la préparation des documents et la prise de rendez-vous dans les centres de demande de visa, le tout via une plateforme en ligne simple (https://www.visahq.com/united-kingdom/). Recourir à ce type d’assistance peut faciliter les démarches et réduire les risques de complications de dernière minute, alors que l’ARP passe à un modèle d’autofinancement.
Le changement le plus immédiat concerne la suppression de l’« assistance sur place » financée par le ministère de l’Intérieur, qui aidait auparavant les Afghans éligibles à se rendre d’Afghanistan à un centre de demande de visa britannique dans un pays tiers. Dorénavant, les candidats devront financer et organiser eux-mêmes ce déplacement, alignant ainsi l’ARP sur d’autres programmes de réinstallation britanniques, comme le Afghan Citizens Resettlement Scheme (ACRS). Selon Pollard, les données récentes montrent une « augmentation des déplacements autonomes réussis », et le gouvernement estime que les accompagnements financés par les contribuables ne sont plus justifiés. Un calendrier strict a été fixé : les personnes éligibles doivent se présenter dans un centre de demande de visa dans les 12 mois suivant la convocation, avec une date limite ferme en décembre 2028 pour toutes les relocalisations et le soutien transitoire.
Le ministère de la Défense mettra également fin à l’utilisation à grande échelle des hôtels et des logements du patrimoine de la Défense, transférant la responsabilité de l’hébergement aux autorités locales dans le cadre d’un nouveau projet pilote visant à offrir plus de flexibilité aux conseils locaux pour les placements. Pour les entreprises et les autorités locales impliquées dans le parrainage ou l’hébergement, cette annonce apporte une clarté essentielle sur les budgets, les effectifs et la planification immobilière. Les équipes RH doivent noter que le flux d’arrivées va ralentir, mais ne cessera pas complètement avant 2028, ce qui signifie que le soutien à l’intégration — de l’apprentissage de l’anglais aux parcours d’emploi — restera nécessaire encore plusieurs années. Les entreprises souhaitant recruter parmi les Afghans qualifiés pourraient voir arriver des candidats avec un préavis plus court, la mobilité autonome accélérant le processus.
Enfin, la décision du gouvernement de publier trimestriellement des indicateurs clés de performance (KPI) et de réduire le recours coûteux aux hôtels répond aux critiques récurrentes du Comité des comptes publics du Parlement et des conseils locaux concernant la transparence et la rentabilité. Les parties prenantes devront suivre ces KPI de près : un non-respect des objectifs de traitement pourrait encore entraîner des ajustements de politique ou des financements supplémentaires avant la clôture définitive du programme.
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