
À peine 24 heures après l’adoption du décret sur la sécurité par le Parlement, le Conseil des ministres a rapidement promulgué le décret-loi correctif 55/2026, qui réécrit la disposition la plus controversée concernant le Retour Volontaire Assisté (RVA). Le texte initial, introduit par un amendement au Sénat, prévoyait une prime de succès de 615 € pour les avocats — mais uniquement une fois que le migrant avait quitté physiquement l’Italie. Le président Mattarella a signé la loi principale tout en exprimant des réserves constitutionnelles ; le nouveau décret du gouvernement supprime le monopole réservé aux avocats, lie le paiement à l’achèvement de la procédure administrative (et non au départ du voyageur) et élimine toute référence au Conseil national des barreaux.
Pourquoi c’est important : Les consulats italiens dans le monde utilisent le RVA comme une alternative humanitaire à l’éloignement forcé, notamment pour les travailleurs dont les permis de séjour ont expiré.
Les entreprises et particuliers cherchant des conseils fiables en matière d’immigration peuvent simplifier leurs démarches italiennes en s’adressant à VisaHQ. Le portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) offre des informations actualisées sur les visas, des listes de documents à fournir et un accompagnement expert — utile tant pour les cas de Retour Volontaire Assisté que pour une planification plus large de la mobilité.
En élargissant les intervenants autorisés — consultants, ONG et coopératives sociales sont désormais éligibles — et en garantissant le versement des honoraires plus tôt, le gouvernement espère accélérer les demandes tout en évitant les accusations selon lesquelles les avocats seraient incités à encourager les départs. Pour les équipes en charge de la mobilité internationale, cette évolution est à double tranchant. D’un côté, les salariés qui choisissent de rentrer volontairement dans leur pays, par exemple après un licenciement, bénéficieront de plus d’options de conseil et de décisions plus rapides. De l’autre, ce décret indique que Rome anticipe une hausse des recours au RVA ; les entreprises qui sponsorisent des permis devront donc justifier leurs raisons lorsqu’elles préfèrent opter pour une régularisation du statut. Le non-respect de cette obligation pourrait entraîner un contrôle renforcé au titre des clauses anti-abus de procédure prévues par la loi 54/2026.
Prochaines étapes : Le décret 55/2026 est entré en vigueur le 25 avril et doit être converti en loi dans un délai de 60 jours. Les conseillers en mobilité doivent suivre de près le décret d’application du ministère de l’Intérieur, qui fixera les critères pour les représentants accrédités et les modalités de paiement.
Pourquoi c’est important : Les consulats italiens dans le monde utilisent le RVA comme une alternative humanitaire à l’éloignement forcé, notamment pour les travailleurs dont les permis de séjour ont expiré.
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Prochaines étapes : Le décret 55/2026 est entré en vigueur le 25 avril et doit être converti en loi dans un délai de 60 jours. Les conseillers en mobilité doivent suivre de près le décret d’application du ministère de l’Intérieur, qui fixera les critères pour les représentants accrédités et les modalités de paiement.
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