
Trois semaines après l’entrée en vigueur obligatoire du Système européen d’entrée/sortie (EES), les aéroports italiens rencontrent des problèmes de démarrage qui ont fait manquer leur vol à des centaines de passagers. Selon plusieurs témoignages recueillis par The Local, Rome-Fiumicino, Milan-Malpensa et Venise-Marco-Polo appliquent chacun des règles différentes pour les files d’attente ; les résidents non européens permanents en Italie — exemptés de l’EES par la loi — se retrouvent souvent dirigés vers des files manuelles « Tous passeports » où l’attente dépasse deux heures. Les gestionnaires d’aéroports imputent ces dysfonctionnements aux directives du ministère de l’Intérieur, qui ont laissé chaque aéroport libre d’organiser la mise en œuvre.
Pour les touristes individuels comme pour les voyageurs d’affaires, une solution pratique consiste à obtenir un soutien documentaire en amont. VisaHQ, via son portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), suit les dernières consignes aux frontières, conseille sur les exemptions EES pour les titulaires de permis de séjour, et accélère l’obtention de visas ou autorisations de transit complémentaires. Leur équipe multilingue peut aussi fournir des listes personnalisées et prendre des rendez-vous, limitant ainsi les mauvaises surprises de dernière minute dans les aéroports italiens.
L’absence d’un protocole national unique fait que même une même compagnie aérienne peut donner des consignes contradictoires entre le vol aller et le vol retour. Dans un cas documenté à Fiumicino, un résident muni d’une confirmation écrite de la direction de l’aéroport pour utiliser les bornes électroniques a été redirigé à deux reprises, manquant finalement sa correspondance pour New York. Conséquences pour les entreprises : les voyageurs d’affaires titulaires de permis italiens se retrouvent dans une zone grise — ni tamponnés par l’EES, ni traités comme résidents Schengen — ce qui augmente le risque d’alerte pour dépassement de séjour dans la base centrale. Les agences de gestion de voyages recommandent d’arriver au moins trois heures avant le départ, de présenter une preuve de résidence et de demander au personnel au sol d’informer la police aux frontières à l’avance. Les voyageurs fréquents sont aussi invités à enregistrer les refus aux bornes biométriques pour contester toute erreur de calcul de dépassement de séjour générée par l’EES. À plus long terme, les professionnels du secteur appellent le gouvernement à publier une circulaire uniformisant le traitement des résidents et à créer des files dédiées, à l’image de la France et de l’Espagne. Sans solution, l’Italie risque de ternir son image à quelques mois de la haute saison touristique 2026 et du pic de trafic lié au Jubilé dans la Cité du Vatican voisine.
Pour les touristes individuels comme pour les voyageurs d’affaires, une solution pratique consiste à obtenir un soutien documentaire en amont. VisaHQ, via son portail dédié à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/), suit les dernières consignes aux frontières, conseille sur les exemptions EES pour les titulaires de permis de séjour, et accélère l’obtention de visas ou autorisations de transit complémentaires. Leur équipe multilingue peut aussi fournir des listes personnalisées et prendre des rendez-vous, limitant ainsi les mauvaises surprises de dernière minute dans les aéroports italiens.
L’absence d’un protocole national unique fait que même une même compagnie aérienne peut donner des consignes contradictoires entre le vol aller et le vol retour. Dans un cas documenté à Fiumicino, un résident muni d’une confirmation écrite de la direction de l’aéroport pour utiliser les bornes électroniques a été redirigé à deux reprises, manquant finalement sa correspondance pour New York. Conséquences pour les entreprises : les voyageurs d’affaires titulaires de permis italiens se retrouvent dans une zone grise — ni tamponnés par l’EES, ni traités comme résidents Schengen — ce qui augmente le risque d’alerte pour dépassement de séjour dans la base centrale. Les agences de gestion de voyages recommandent d’arriver au moins trois heures avant le départ, de présenter une preuve de résidence et de demander au personnel au sol d’informer la police aux frontières à l’avance. Les voyageurs fréquents sont aussi invités à enregistrer les refus aux bornes biométriques pour contester toute erreur de calcul de dépassement de séjour générée par l’EES. À plus long terme, les professionnels du secteur appellent le gouvernement à publier une circulaire uniformisant le traitement des résidents et à créer des files dédiées, à l’image de la France et de l’Espagne. Sans solution, l’Italie risque de ternir son image à quelques mois de la haute saison touristique 2026 et du pic de trafic lié au Jubilé dans la Cité du Vatican voisine.
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