
Les résidents étrangers et les employeurs parrainant des talents en France vont devoir faire face à une forte augmentation des frais d’immigration suite à la publication d’un décret ministériel qui entrera en vigueur le 1er mai 2026. Selon un guide détaillé publié par le journal anglophone *The Connexion*, le tarif standard pour une première carte de séjour d’un an ou un titre pluriannuel passera de 200 € à 300 €, tandis que le droit de timbre obligatoire doublera, passant de 25 € à 50 €. Concrètement, la plupart des nouvelles cartes de séjour coûteront désormais 350 €.
Pour ceux qui préfèrent ne pas gérer seuls ces changements, VisaHQ propose de simplifier chaque étape — du calcul des nouveaux frais à la constitution d’un dossier conforme — via son portail dédié à la France (https://www.visahq.com/france/). Les outils en ligne et le service client de la plateforme aident les particuliers et les équipes RH à soumettre des dossiers impeccables, réduisant ainsi les déplacements en préfecture et évitant les refus coûteux.
Les catégories bénéficiant de tarifs réduits sont également impactées : étudiants, au pairs, travailleurs saisonniers et demandeurs de regroupement familial verront leurs frais passer de 50 € à 100 €. Les frais de renouvellement augmenteront à 250 € (ou 100 € pour les cas à tarif réduit). Le décret instaure pour la première fois une taxe de 40 € pour l’échange d’un permis de conduire étranger contre un permis français — une démarche administrative obligatoire pour les salariés non européens après 12 mois de résidence. La mesure la plus marquante concerne la naturalisation : les demandes, qui coûtaient auparavant 55 €, seront désormais soumises à un tarif de 255 €, soit une hausse de 364 %. Le ministère de l’Intérieur justifie ces augmentations en les alignant sur celles des « pays européens comparables » et en couvrant le coût des cartes biométriques, mais l’association de défense des droits des migrants Gisti dénonce une « explosion » des coûts qui risque de décourager les candidats aux revenus modestes.
Pour les entreprises, le calendrier est délicat. Les budgets établis selon les prévisions de coûts de mobilité globale de janvier 2026 ne prenaient pas en compte ces hausses des frais gouvernementaux français. Les prestataires en mobilité incitent les équipes RH à émettre rapidement leurs bons de commande afin que les dossiers en cours puissent être réglés avant le 30 avril, même si les préfectures ont indiqué qu’elles n’accepteront les demandes qu’accompagnées des nouveaux frais à partir de minuit le 1er mai. Les titulaires actuels de cartes de séjour Article 50 Brexit restent exemptés, mais les frais majorés s’appliqueront désormais aux ressortissants britanniques arrivant sous contrat local. Les conseillers en mobilité recommandent d’informer les salariés sur la différence de coût entre la validation d’un visa long-séjour valant titre de séjour (VLS-TS) — également porté à 300 € — et une demande classique de carte de séjour, les deux options devenant bientôt équivalentes financièrement.
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Les catégories bénéficiant de tarifs réduits sont également impactées : étudiants, au pairs, travailleurs saisonniers et demandeurs de regroupement familial verront leurs frais passer de 50 € à 100 €. Les frais de renouvellement augmenteront à 250 € (ou 100 € pour les cas à tarif réduit). Le décret instaure pour la première fois une taxe de 40 € pour l’échange d’un permis de conduire étranger contre un permis français — une démarche administrative obligatoire pour les salariés non européens après 12 mois de résidence. La mesure la plus marquante concerne la naturalisation : les demandes, qui coûtaient auparavant 55 €, seront désormais soumises à un tarif de 255 €, soit une hausse de 364 %. Le ministère de l’Intérieur justifie ces augmentations en les alignant sur celles des « pays européens comparables » et en couvrant le coût des cartes biométriques, mais l’association de défense des droits des migrants Gisti dénonce une « explosion » des coûts qui risque de décourager les candidats aux revenus modestes.
Pour les entreprises, le calendrier est délicat. Les budgets établis selon les prévisions de coûts de mobilité globale de janvier 2026 ne prenaient pas en compte ces hausses des frais gouvernementaux français. Les prestataires en mobilité incitent les équipes RH à émettre rapidement leurs bons de commande afin que les dossiers en cours puissent être réglés avant le 30 avril, même si les préfectures ont indiqué qu’elles n’accepteront les demandes qu’accompagnées des nouveaux frais à partir de minuit le 1er mai. Les titulaires actuels de cartes de séjour Article 50 Brexit restent exemptés, mais les frais majorés s’appliqueront désormais aux ressortissants britanniques arrivant sous contrat local. Les conseillers en mobilité recommandent d’informer les salariés sur la différence de coût entre la validation d’un visa long-séjour valant titre de séjour (VLS-TS) — également porté à 300 € — et une demande classique de carte de séjour, les deux options devenant bientôt équivalentes financièrement.
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