
IRCC a entièrement révisé les directives régissant les permis de travail réciproques (code C20) dans le cadre du Programme de mobilité internationale, selon un bulletin publié dimanche 26 avril. Cette mise à jour — rapportée en premier par Canada Visa Monitor — remplace une fiche d’instructions de deux pages par un manuel de 23 pages exigeant des « preuves solides » que l’embauche étrangère apporte un bénéfice net au Canada et qu’une véritable opportunité réciproque existe pour les Canadiens à l’étranger. Jusqu’à présent, universités, entreprises technologiques et compagnies artistiques utilisaient le C20 comme une voie rapide, sans évaluation d’impact sur le marché du travail (EIMT), pour faire venir des talents à court terme.
Pour aider les organisations à s’adapter, VisaHQ propose une assistance complète pour les demandes de permis de travail canadien, incluant les nouveaux seuils documentaires pour le C20 ainsi que les alternatives basées sur l’EIMT. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/canada/) offre des listes de contrôle personnalisables, un suivi en temps réel et un accompagnement individuel, facilitant la constitution des « preuves solides » désormais requises par IRCC.
Dès à présent, les agents doivent vérifier une preuve écrite de l’échange sortant (comme des protocoles d’entente, des fiches de paie ou des copies de l’autorisation de travail étrangère du Canadien). Lorsque la réciprocité repose sur une « pratique industrielle mondiale », les employeurs doivent fournir des données tierces démontrant que des Canadiens occupent effectivement des postes comparables à l’étranger. Les avocats en immigration préviennent que les demandes prendront plus de temps et présenteront un risque de refus accru. « C’est la première fois qu’IRCC demande des indicateurs concrets du côté canadien de l’échange », explique Sandra Lopez, avocate à Toronto. Les entreprises prévoyant des stages d’été ou des missions pour des conférences en octobre pourraient devoir se tourner vers la procédure classique avec EIMT, qui peut durer 12 à 16 semaines et coûter plusieurs milliers de dollars en frais. Cette norme plus stricte fait suite aux critiques parlementaires selon lesquelles le C20 était utilisé pour pourvoir des postes permanents plutôt que pour favoriser un véritable échange culturel ou académique. Les nouvelles règles exigent également que l’employeur affiche l’offre d’emploi au Canada pendant au moins 14 jours, sauf si le poste est manifestement unique. IRCC affirme que cette refonte vise à « protéger l’intégrité du marché du travail canadien tout en préservant les initiatives réciproques légitimes ». Une équipe dédiée examinera tous les dossiers C20 soumis avant le 1er juin, offrant aux employeurs une courte période pour compléter les preuves manquantes.
Pour aider les organisations à s’adapter, VisaHQ propose une assistance complète pour les demandes de permis de travail canadien, incluant les nouveaux seuils documentaires pour le C20 ainsi que les alternatives basées sur l’EIMT. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/canada/) offre des listes de contrôle personnalisables, un suivi en temps réel et un accompagnement individuel, facilitant la constitution des « preuves solides » désormais requises par IRCC.
Dès à présent, les agents doivent vérifier une preuve écrite de l’échange sortant (comme des protocoles d’entente, des fiches de paie ou des copies de l’autorisation de travail étrangère du Canadien). Lorsque la réciprocité repose sur une « pratique industrielle mondiale », les employeurs doivent fournir des données tierces démontrant que des Canadiens occupent effectivement des postes comparables à l’étranger. Les avocats en immigration préviennent que les demandes prendront plus de temps et présenteront un risque de refus accru. « C’est la première fois qu’IRCC demande des indicateurs concrets du côté canadien de l’échange », explique Sandra Lopez, avocate à Toronto. Les entreprises prévoyant des stages d’été ou des missions pour des conférences en octobre pourraient devoir se tourner vers la procédure classique avec EIMT, qui peut durer 12 à 16 semaines et coûter plusieurs milliers de dollars en frais. Cette norme plus stricte fait suite aux critiques parlementaires selon lesquelles le C20 était utilisé pour pourvoir des postes permanents plutôt que pour favoriser un véritable échange culturel ou académique. Les nouvelles règles exigent également que l’employeur affiche l’offre d’emploi au Canada pendant au moins 14 jours, sauf si le poste est manifestement unique. IRCC affirme que cette refonte vise à « protéger l’intégrité du marché du travail canadien tout en préservant les initiatives réciproques légitimes ». Une équipe dédiée examinera tous les dossiers C20 soumis avant le 1er juin, offrant aux employeurs une courte période pour compléter les preuves manquantes.
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