
Dans une circulaire confidentielle datée du 22 avril, l’unité immigration de la police nationale espagnole a ordonné à tous les postes frontaliers — notamment le passage terrestre de La Línea et les aéroports desservant Gibraltar — de ne plus enregistrer les ressortissants gibraltariens dans le nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’UE. L’EES, pleinement opérationnel depuis le 10 avril, remplace le tamponnage des passeports par la capture de données biométriques pour chaque visiteur non européen en séjour court. En excluant les résidents de Gibraltar — qui restent techniquement des ressortissants britanniques — l’Espagne contourne une règle européenne qui ne prévoit aucune exemption écrite pour ce territoire. La note de la police ne cite ni base légale ni durée, mais les autorités la qualifient de « solution temporaire » en attendant l’entrée en vigueur, le 15 juillet, de l’accord de mobilité UE-Royaume-Uni sur Gibraltar, longuement négocié.
Dans ce contexte, un accompagnement spécialisé peut grandement faciliter la planification des déplacements. Le portail VisaHQ pour l’Espagne (https://www.visahq.com/spain/) suit en continu les évolutions réglementaires et aide aussi bien les particuliers que les équipes de mobilité d’entreprise à vérifier les documents requis, prendre rendez-vous auprès des consulats et obtenir les visas nécessaires pour l’Espagne et l’espace Schengen.
Concrètement, cette consigne allège les trajets quotidiens des 10 000 travailleurs gibraltariens qui franchissent la frontière, mais elle risque de créer des incohérences dans la base centrale de l’EES. Un voyageur entrant par Gibraltar sans enregistrement numérique, puis sortant du Schengen via Malaga ou Madrid, pourrait être signalé comme en situation irrégulière, avec un risque de refus d’entrée ultérieur. Les compagnies aériennes devront être vigilantes face à ces fausses alertes et conseiller aux passagers de conserver une preuve d’entrée. Pour les multinationales employant du personnel dans les secteurs florissants de la finance et des jeux en ligne à Gibraltar, cette exemption réduit les frictions à court terme mais complique la conformité lors des déplacements ultérieurs dans l’espace Schengen. Les responsables mobilité doivent informer leurs collaborateurs de garder leurs cartes d’embarquement et envisager de demander des tampons manuels sur les passeports afin de constituer une trace jusqu’à la finalisation de l’accord bilatéral.
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