
Les séjours prolongés à Lisbonne ou un projet de télétravail à Porto nécessiteront une planification beaucoup plus rigoureuse. Le gouvernement portugais a confirmé ce vendredi 24 avril l’entrée en vigueur, en juillet, d’un nouveau paquet de conditions pour l’octroi de visas aux citoyens brésiliens. La principale nouveauté sera la preuve d’un revenu minimum de 1 500 € par mois, accompagnée des relevés bancaires des six derniers mois ainsi que de documents attestant d’un lien professionnel ou d’un contrat de travail. Ces exigences s’inscrivent dans une tendance générale de durcissement à l’échelle de l’espace Schengen. L’Espagne, la France, l’Allemagne, l’Italie et les Pays-Bas ont déjà annoncé des mesures similaires : assurance voyage avec des garanties renforcées, entretiens obligatoires en personne et, dans certains cas, quotas annuels pour certains types de visas.
Pour ceux qui recherchent un accompagnement pratique, VisaHQ (https://www.visahq.com/brazil/) peut simplifier chaque étape du processus, de la vérification des documents à la prise de rendez-vous au consulat, aidant ainsi les voyageurs brésiliens à éviter les erreurs courantes et à gagner du temps dans l’obtention d’un visa pour le Portugal ou tout autre pays de l’espace Schengen.
Par ailleurs, le système d’enregistrement biométrique des entrées et sorties (EES) sera déployé par phases dès 2026, imposant la collecte des empreintes digitales et une photographie à tous les voyageurs non européens. Pour les voyageurs d’affaires, l’impact sera double. D’une part, des délais d’instruction plus longs : les experts estiment que le délai moyen pour un visa de résidence au Portugal passera de quatre à huit semaines. D’autre part, des coûts supplémentaires liés aux traductions assermentées, à la légalisation des documents et à des assurances internationales plus complètes. Les entreprises qui transfèrent des collaborateurs pour des projets IT ou d’ingénierie au Portugal devront revoir leurs plannings et budgets. Les spécialistes recommandent de lancer la procédure au moins trois mois à l’avance et de constituer un dossier financier clair — bulletins de salaire, contrat, déclarations fiscales et, si possible, lettres d’invitation de l’entreprise européenne. Le visa touristique de courte durée (jusqu’à 90 jours) reste exempté, mais les autorités préviennent que les contrôles aux frontières seront renforcés ; toute incohérence dans les informations pourra entraîner un refus d’entrée. Enfin, les consulats portugais à São Paulo, Rio et Brasília constatent déjà une augmentation des délais de prise de rendez-vous. Les responsables de la mobilité internationale conseillent aux services RH de mettre en place des check-lists standardisées et de négocier des délais de mobilisation plus flexibles avec leurs clients européens. Ceux qui manqueront le bon timing risquent de devoir reporter leurs projets à 2027 ou de déplacer leurs équipes vers d’autres hubs du continent.
Pour ceux qui recherchent un accompagnement pratique, VisaHQ (https://www.visahq.com/brazil/) peut simplifier chaque étape du processus, de la vérification des documents à la prise de rendez-vous au consulat, aidant ainsi les voyageurs brésiliens à éviter les erreurs courantes et à gagner du temps dans l’obtention d’un visa pour le Portugal ou tout autre pays de l’espace Schengen.
Par ailleurs, le système d’enregistrement biométrique des entrées et sorties (EES) sera déployé par phases dès 2026, imposant la collecte des empreintes digitales et une photographie à tous les voyageurs non européens. Pour les voyageurs d’affaires, l’impact sera double. D’une part, des délais d’instruction plus longs : les experts estiment que le délai moyen pour un visa de résidence au Portugal passera de quatre à huit semaines. D’autre part, des coûts supplémentaires liés aux traductions assermentées, à la légalisation des documents et à des assurances internationales plus complètes. Les entreprises qui transfèrent des collaborateurs pour des projets IT ou d’ingénierie au Portugal devront revoir leurs plannings et budgets. Les spécialistes recommandent de lancer la procédure au moins trois mois à l’avance et de constituer un dossier financier clair — bulletins de salaire, contrat, déclarations fiscales et, si possible, lettres d’invitation de l’entreprise européenne. Le visa touristique de courte durée (jusqu’à 90 jours) reste exempté, mais les autorités préviennent que les contrôles aux frontières seront renforcés ; toute incohérence dans les informations pourra entraîner un refus d’entrée. Enfin, les consulats portugais à São Paulo, Rio et Brasília constatent déjà une augmentation des délais de prise de rendez-vous. Les responsables de la mobilité internationale conseillent aux services RH de mettre en place des check-lists standardisées et de négocier des délais de mobilisation plus flexibles avec leurs clients européens. Ceux qui manqueront le bon timing risquent de devoir reporter leurs projets à 2027 ou de déplacer leurs équipes vers d’autres hubs du continent.