
Les transporteurs routiers et les ouvriers d'entrepôt, qui menaçaient d'une grève nationale de 24 heures cette semaine, ont suspendu leur mouvement, a confirmé le transitaire suédois NTEX dans un bulletin client daté du 21 avril. La grève — qui aurait impacté les opérations routières, ferroviaires et portuaires — a été annulée après une médiation du ministère des Transports, bien que les syndicats aient averti que les négociations sur les heures supplémentaires des conducteurs et la compensation des coûts de carburant restent en suspens.
Si le risque immédiat d'engorgement des cargaisons à Gênes, Trieste et dans les plateformes intermodales intérieures s’est atténué, les responsables logistiques doivent se préparer à des perturbations résiduelles jusqu’au week-end. Les expéditions réservées sur des itinéraires de secours pourraient arriver dans le désordre, et les tarifs de transport au marché spot pourraient rester élevés jusqu’à la réorganisation des équipements.
Les entreprises envoyant du personnel en Italie pour superviser le réacheminement ou négocier avec les transporteurs peuvent simplifier leurs démarches de voyage via VisaHQ, qui propose un traitement rapide des visas italiens avec des mises à jour en temps réel (https://www.visahq.com/italy/). En confiant les formalités consulaires à un spécialiste, les équipes logistiques peuvent se concentrer sur la gestion des perturbations de la chaîne d’approvisionnement plutôt que sur la prise de rendez-vous auprès des ambassades.
Les sociétés fonctionnant en flux tendu — notamment dans l’automobile et la mode — sont invitées à suivre de près leurs envois et à informer leurs clients de possibles retards de plusieurs jours. Cette alerte souligne la vulnérabilité de l’Italie face aux arrêts de transport, alors que le pays se positionne comme une base de relocalisation pour les chaînes d’approvisionnement méditerranéennes. Les associations professionnelles ont appelé le gouvernement et les syndicats à finaliser un cadre pluriannuel liant les augmentations salariales aux indices officiels des prix du carburant, afin d’éliminer le déclencheur des grèves à répétition. Les multinationales sont invitées à actualiser leurs plans de continuité d’activité ; beaucoup ont déjà mis en place des stratégies de double sourcing ou des mini-stockages autour de Milan et Bologne pour se prémunir contre de futures grèves, que les syndicats menacent de relancer avec un préavis de seulement dix jours en cas d’échec des négociations.
Si le risque immédiat d'engorgement des cargaisons à Gênes, Trieste et dans les plateformes intermodales intérieures s’est atténué, les responsables logistiques doivent se préparer à des perturbations résiduelles jusqu’au week-end. Les expéditions réservées sur des itinéraires de secours pourraient arriver dans le désordre, et les tarifs de transport au marché spot pourraient rester élevés jusqu’à la réorganisation des équipements.
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