
Les ressortissants étrangers vivant et travaillant en France devront s’acquitter de frais nettement plus élevés pour leurs documents clés d’immigration dès le mois prochain. Un décret mettant en œuvre la loi de finances 2026 augmente les taxes gouvernementales liées à presque tous les types de titres de séjour, ainsi qu’une hausse multipliée par cinq du droit de timbre pour les demandes de naturalisation. Selon la note explicative officielle publiée le 20 avril 2026, la taxe standard pour la première délivrance d’une carte de séjour temporaire, pluriannuelle ou de dix ans passera de 200 € à 300 €, tandis que le tarif réduit pour les étudiants, travailleurs saisonniers et certains migrants familiaux doublera, passant de 50 € à 100 €.
Dans ce contexte en évolution, le service France de VisaHQ peut accompagner les demandeurs et employeurs pour rester en conformité. Via son portail (https://www.visahq.com/france/), la société offre des mises à jour en temps réel des frais, des listes de documents personnalisées et un accompagnement à la soumission, évitant ainsi des erreurs coûteuses lors des changements tarifaires.
Un droit de timbre distinct de 50 € — auparavant 25 € — s’appliquera désormais à chaque délivrance, renouvellement ou remplacement de carte. Une nouvelle taxe de 100 € est également instaurée pour l’« autorisation provisoire de séjour » (APS), document largement utilisé par les transferts intra-entreprise, les jeunes diplômés en recherche d’emploi et les cas humanitaires. Les employeurs envoyant du personnel en mission courte en France devront donc prévoir un surcoût de 150 € (taxe plus timbre) par salarié si une APS est nécessaire. Le ministère maintient deux exemptions (victimes de la traite et titulaires de protection temporaire), mais toutes les autres catégories — y compris les bénéficiaires d’APS quittant la prostitution — devront désormais s’acquitter de ces frais.
Les conseillers en immigration professionnelle soulignent que la hausse la plus marquante concerne la nationalité. À partir du 1er mai, le droit de timbre sur la naturalisation, la réintégration ou la déclaration de nationalité française passe de 55 € à 255 €. Bien que ce tarif reste réduit de moitié en Guyane française et soit supprimé dans plusieurs collectivités d’outre-mer, il représente un coût important pour les salariés ayant passé cinq ans ou plus en mission et espérant obtenir un passeport français. Les équipes RH disposent de seulement dix jours pour ajuster leurs budgets de mobilité, informer les expatriés et, si possible, régler à l’avance les frais actuels avant la date de bascule. L’interface de paiement France-Visas et le portail ANEF des titres de séjour seront mis à jour dans la nuit du 30 avril ; les professionnels alertent sur des interruptions temporaires déjà constatées lors de précédentes mises à jour. Les entreprises prévoyant des renouvellements massifs ou des campagnes de naturalisation sont donc invitées à soumettre leurs dossiers et effectuer les paiements avant le 29 avril pour éviter les nouveaux tarifs.
Au-delà des implications financières, le gouvernement justifie ces hausses par la nécessité de financer un programme de digitalisation visant à résorber les retards et de renforcer les effectifs préfectoraux. Cependant, les ONG de défense des droits des migrants craignent que ces changements ne dissuadent les demandeurs à faibles revenus et ne constituent un obstacle supplémentaire à l’intégration durable. Elles ont saisi le Conseil d’État pour contester la proportionnalité de cette augmentation de 364 % du droit de citoyenneté. Pour l’heure, ces nouveaux tarifs sont inscrits dans la loi et entreront en vigueur sur tout le territoire à partir de minuit le 1er mai 2026.
Dans ce contexte en évolution, le service France de VisaHQ peut accompagner les demandeurs et employeurs pour rester en conformité. Via son portail (https://www.visahq.com/france/), la société offre des mises à jour en temps réel des frais, des listes de documents personnalisées et un accompagnement à la soumission, évitant ainsi des erreurs coûteuses lors des changements tarifaires.
Un droit de timbre distinct de 50 € — auparavant 25 € — s’appliquera désormais à chaque délivrance, renouvellement ou remplacement de carte. Une nouvelle taxe de 100 € est également instaurée pour l’« autorisation provisoire de séjour » (APS), document largement utilisé par les transferts intra-entreprise, les jeunes diplômés en recherche d’emploi et les cas humanitaires. Les employeurs envoyant du personnel en mission courte en France devront donc prévoir un surcoût de 150 € (taxe plus timbre) par salarié si une APS est nécessaire. Le ministère maintient deux exemptions (victimes de la traite et titulaires de protection temporaire), mais toutes les autres catégories — y compris les bénéficiaires d’APS quittant la prostitution — devront désormais s’acquitter de ces frais.
Les conseillers en immigration professionnelle soulignent que la hausse la plus marquante concerne la nationalité. À partir du 1er mai, le droit de timbre sur la naturalisation, la réintégration ou la déclaration de nationalité française passe de 55 € à 255 €. Bien que ce tarif reste réduit de moitié en Guyane française et soit supprimé dans plusieurs collectivités d’outre-mer, il représente un coût important pour les salariés ayant passé cinq ans ou plus en mission et espérant obtenir un passeport français. Les équipes RH disposent de seulement dix jours pour ajuster leurs budgets de mobilité, informer les expatriés et, si possible, régler à l’avance les frais actuels avant la date de bascule. L’interface de paiement France-Visas et le portail ANEF des titres de séjour seront mis à jour dans la nuit du 30 avril ; les professionnels alertent sur des interruptions temporaires déjà constatées lors de précédentes mises à jour. Les entreprises prévoyant des renouvellements massifs ou des campagnes de naturalisation sont donc invitées à soumettre leurs dossiers et effectuer les paiements avant le 29 avril pour éviter les nouveaux tarifs.
Au-delà des implications financières, le gouvernement justifie ces hausses par la nécessité de financer un programme de digitalisation visant à résorber les retards et de renforcer les effectifs préfectoraux. Cependant, les ONG de défense des droits des migrants craignent que ces changements ne dissuadent les demandeurs à faibles revenus et ne constituent un obstacle supplémentaire à l’intégration durable. Elles ont saisi le Conseil d’État pour contester la proportionnalité de cette augmentation de 364 % du droit de citoyenneté. Pour l’heure, ces nouveaux tarifs sont inscrits dans la loi et entreront en vigueur sur tout le territoire à partir de minuit le 1er mai 2026.
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