Le nouveau projet de loi C-12 expose 30 000 migrants au risque d'expulsion au Canada
IRCC supprime le permis de travail coop distinct, simplifiant les options d’emploi pour 800 000 étudiants internationaux
Air Canada suspend ses vols Toronto et Montréal–JFK de juin à octobre en raison de la hausse des prix du kérosène
Dernières nouvelles
Un rapport révèle que les permis temporaires pour conducteurs de camion étrangers au Canada ont quadruplé depuis 2010
Les Teamsters Canada indiquent que les approbations de l’ACIA pour les emplois dans le transport routier sont passées de moins de 2 000 en 2010 à plus de 8 000 en 2024, alertant sur le fait que les entreprises utilisent le Programme des travailleurs étrangers temporaires comme une stratégie de recrutement à long terme. Le rapport du syndicat du 17 avril pourrait entraîner des audits fédéraux plus stricts et perturber la capacité de fret si des abus conduisent à des suspensions de permis.
Des villes rurales de la Colombie-Britannique exhortent la province à soutenir le projet pilote fédéral visant à augmenter le plafond des travailleurs étrangers temporaires à bas salaire à 15 %
Les municipalités rurales de la Colombie-Britannique souhaitent que la province adhère à la politique temporaire d'Ottawa, qui permet aux employeurs ruraux d'augmenter leur part de travailleurs étrangers temporaires à bas salaire de 10 % à 15 %. Victoria reste sceptique, mais si elle décide de participer, les secteurs du tourisme, de la sylviculture et des produits de la mer pourraient bénéficier de permis de travail prolongés et de parcours simplifiés vers la résidence permanente pour leurs employés.
Les aidants migrants au Québec perdent leur statut en poursuivant une affaire de salaires impayés, mettant en lumière les lacunes du TRP
Dix-neuf aidants migrants au Québec ont perdu leur statut après l’expiration de leur permis de séjour temporaire d’un an, alors que leur recours pour salaires impayés est toujours en cours devant les tribunaux. Selon les défenseurs des droits, cette situation du 17 avril révèle que les permis de protection au Canada sont trop restrictifs, exposant ainsi ces travailleurs exploités à un risque d’expulsion avant qu’ils ne puissent obtenir justice.