
Dix-neuf aidants migrants francophones ont lancé un appel à la ministre de l’Immigration, Lena Metlege Diab, après l’expiration en février de leurs permis de séjour temporaires (PST) d’un an, alors que leur recours civil contre l’agence de placement IRIS suit son cours dans les tribunaux québécois. Lors d’un point de presse le 17 avril, rapporté par le média d’investigation The Rover, ces travailleurs ont déclaré se retrouver sans statut légal, incapables de renouveler leur carte d’assurance maladie ou d’accepter un nouvel emploi, les privant ainsi de moyens pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles restées au pays. Ces aidants sont arrivés entre 2022 et 2024 avec des permis de travail fermés liés à des emplois négociés par IRIS dans des résidences privées pour aînés. Après avoir dénoncé plus de 300 000 $ en salaires et heures supplémentaires impayés, ils ont obtenu des PST d’un an pour témoigner et accéder à l’aide juridique provinciale. Ces permis ont expiré car, selon la politique actuelle d’IRCC, seuls les victimes de traite humaine ou d’abus en milieu de travail coopérant à une enquête criminelle — et non à une réclamation civile salariale — peuvent obtenir un permis de travail ouvert subséquent. Les défenseurs dénoncent une faille dans la promesse du Canada de protéger les travailleurs exploités.
Pour les migrants pris dans ce vide procédural, des facilitateurs spécialisés comme VisaHQ peuvent aider à gérer le renouvellement des documents, les permis temporaires et autres exigences d’entrée. Leur portail dédié au Canada (https://www.visahq.com/canada/) offre un support bilingue et des listes claires, permettant aux travailleurs vulnérables de gagner du temps et d’éviter la frustration en attendant des solutions systémiques.
Sans statut valide, les plaignants risquent la déportation, compromettant leur capacité à obtenir justice. La Commission des droits de la personne du Québec a exhorté Ottawa à délivrer des permis ouverts d’au moins deux ans aux travailleurs impliqués dans des litiges en normes du travail. Pour les employeurs du secteur des soins, cette controverse constitue un avertissement. Les inspections provinciales des résidences pour aînés se sont intensifiées depuis 2025, et ce vide des PST pourrait dissuader les dénonciations internes, perpétuant les abus. Les entreprises sous-traitant via des agences doivent vérifier la licence des recruteurs et s’assurer de la mise en place d’audits de paie. Parmi les pistes politiques, on évoque l’extension du permis de travail ouvert pour travailleurs vulnérables aux procédures civiles ou l’octroi d’un statut renouvelable similaire à la voie humanitaire et compassionnelle. IRCC a indiqué à The Rover qu’il « réexamine les paramètres du programme » sans préciser de calendrier. En attendant, des cliniques juridiques lancent des collectes de fonds pour couvrir les frais de subsistance des aidants concernés.
Pour les migrants pris dans ce vide procédural, des facilitateurs spécialisés comme VisaHQ peuvent aider à gérer le renouvellement des documents, les permis temporaires et autres exigences d’entrée. Leur portail dédié au Canada (https://www.visahq.com/canada/) offre un support bilingue et des listes claires, permettant aux travailleurs vulnérables de gagner du temps et d’éviter la frustration en attendant des solutions systémiques.
Sans statut valide, les plaignants risquent la déportation, compromettant leur capacité à obtenir justice. La Commission des droits de la personne du Québec a exhorté Ottawa à délivrer des permis ouverts d’au moins deux ans aux travailleurs impliqués dans des litiges en normes du travail. Pour les employeurs du secteur des soins, cette controverse constitue un avertissement. Les inspections provinciales des résidences pour aînés se sont intensifiées depuis 2025, et ce vide des PST pourrait dissuader les dénonciations internes, perpétuant les abus. Les entreprises sous-traitant via des agences doivent vérifier la licence des recruteurs et s’assurer de la mise en place d’audits de paie. Parmi les pistes politiques, on évoque l’extension du permis de travail ouvert pour travailleurs vulnérables aux procédures civiles ou l’octroi d’un statut renouvelable similaire à la voie humanitaire et compassionnelle. IRCC a indiqué à The Rover qu’il « réexamine les paramètres du programme » sans préciser de calendrier. En attendant, des cliniques juridiques lancent des collectes de fonds pour couvrir les frais de subsistance des aidants concernés.
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