
Les signaux d’alarme se multiplient pour le secteur aérien suisse. Jeudi matin, Ukrainian National News (UNN) relayait de nouvelles déclarations d’Airports Council International Europe, soulignant les embouteillages biométriques qui perturbent les hubs Schengen, notamment Zurich, Genève et Bâle. Selon l’ACI, certains passagers passent désormais jusqu’à trois heures entières dans les files de contrôle aux passeports – un délai jugé « tout simplement ingérable » à l’approche du début de l’horaire d’été, le 30 mars.
Le problème est structurel. À partir du 10 avril, les 29 membres de l’espace Schengen – dont la Suisse – doivent enregistrer 100 % des ressortissants de pays tiers dans le Système Entrée/Sortie (EES). Bien que l’Office fédéral des douanes et de la sécurité des frontières ait installé plus de 120 bornes d’enrôlement à travers le pays, seulement environ 35 % des voyageurs hors UE peuvent être traités automatiquement. Le reste nécessite une prise d’empreintes manuelle par un agent frontalier, ce qui mobilise des ressources déjà tendues après une saison de ski record. Les professionnels du secteur appellent Bruxelles à autoriser les États membres à suspendre les contrôles EES lorsque les files d’attente dépassent 45 minutes. Berne soutient cette proposition, estimant que des suspensions ponctuelles seraient moins perturbantes que les exemptions générales accordées lors du championnat d’Europe de football Euro 2024.
Face à ces exigences frontalières en évolution, les voyageurs peuvent au moins éviter les incertitudes liées aux visas et documents de voyage grâce au portail numérique de VisaHQ. Cette plateforme permet de vérifier les règles d’entrée en Suisse et dans l’espace Schengen, de remplir les formulaires en ligne et de prendre rendez-vous auprès des consulats, évitant ainsi des retards coûteux quand chaque minute compte. Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://www.visahq.com/switzerland/
En attendant, les responsables voyages suisses adaptent leurs briefings pré-départ : le personnel est invité à prévoir au moins quatre heures entre une arrivée intercontinentale et une correspondance, et à budgéter des nuits d’hôtel en cas de vols tardifs manqués. Le secteur privé s’implique également. Plusieurs sociétés de relocation basées à Zurich proposent désormais des services de « conciergerie EES », accompagnant les VIP dans les files prioritaires et prenant en charge l’enrôlement aux bornes. Les compagnies aériennes, de leur côté, envoient des SMS de rappel 48 heures avant le départ, avertissant les passagers en classe économique que les portes d’embarquement fermeront strictement à l’heure, même si les files persistent.
Alors que la Commission européenne affirme que le système « fonctionne bien dans la grande majorité des États membres », les professionnels de la mobilité redoutent un blocage. Sans corrections techniques ou assouplissements rapides, la Suisse pourrait connaître un été marqué par des difficultés opérationnelles – retards dans le lancement de projets et explosion des budgets voyages. Le message aux voyageurs d’affaires est clair : tant que la nouvelle frontière numérique ne sera pas stabilisée, la montre suisse pourrait bien tourner au rythme de l’EES.
Le problème est structurel. À partir du 10 avril, les 29 membres de l’espace Schengen – dont la Suisse – doivent enregistrer 100 % des ressortissants de pays tiers dans le Système Entrée/Sortie (EES). Bien que l’Office fédéral des douanes et de la sécurité des frontières ait installé plus de 120 bornes d’enrôlement à travers le pays, seulement environ 35 % des voyageurs hors UE peuvent être traités automatiquement. Le reste nécessite une prise d’empreintes manuelle par un agent frontalier, ce qui mobilise des ressources déjà tendues après une saison de ski record. Les professionnels du secteur appellent Bruxelles à autoriser les États membres à suspendre les contrôles EES lorsque les files d’attente dépassent 45 minutes. Berne soutient cette proposition, estimant que des suspensions ponctuelles seraient moins perturbantes que les exemptions générales accordées lors du championnat d’Europe de football Euro 2024.
Face à ces exigences frontalières en évolution, les voyageurs peuvent au moins éviter les incertitudes liées aux visas et documents de voyage grâce au portail numérique de VisaHQ. Cette plateforme permet de vérifier les règles d’entrée en Suisse et dans l’espace Schengen, de remplir les formulaires en ligne et de prendre rendez-vous auprès des consulats, évitant ainsi des retards coûteux quand chaque minute compte. Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://www.visahq.com/switzerland/
En attendant, les responsables voyages suisses adaptent leurs briefings pré-départ : le personnel est invité à prévoir au moins quatre heures entre une arrivée intercontinentale et une correspondance, et à budgéter des nuits d’hôtel en cas de vols tardifs manqués. Le secteur privé s’implique également. Plusieurs sociétés de relocation basées à Zurich proposent désormais des services de « conciergerie EES », accompagnant les VIP dans les files prioritaires et prenant en charge l’enrôlement aux bornes. Les compagnies aériennes, de leur côté, envoient des SMS de rappel 48 heures avant le départ, avertissant les passagers en classe économique que les portes d’embarquement fermeront strictement à l’heure, même si les files persistent.
Alors que la Commission européenne affirme que le système « fonctionne bien dans la grande majorité des États membres », les professionnels de la mobilité redoutent un blocage. Sans corrections techniques ou assouplissements rapides, la Suisse pourrait connaître un été marqué par des difficultés opérationnelles – retards dans le lancement de projets et explosion des budgets voyages. Le message aux voyageurs d’affaires est clair : tant que la nouvelle frontière numérique ne sera pas stabilisée, la montre suisse pourrait bien tourner au rythme de l’EES.
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