
Les délégués à la convention politique 2026 du Parti libéral du Canada ont voté le 13 avril en faveur d’une résolution appelant le gouvernement fédéral à supprimer les visas de visite pour les titulaires de passeports ukrainiens, au profit d’une autorisation de voyage électronique (AVE) pour des séjours allant jusqu’à 90 jours sur une période de 180 jours. Bien que les résolutions du parti ne soient pas juridiquement contraignantes, elles servent souvent de base pour de futures législations, surtout lorsqu’elles s’alignent sur des objectifs humanitaires déjà soutenus par le cabinet. Depuis l’invasion russe de 2022, le Canada a accueilli plus de 248 000 Ukrainiens dans le cadre du programme d’urgence CUAET, qui expire en mars 2027.
Pour ceux qui souhaitent suivre ces évolutions rapides, VisaHQ propose une plateforme centralisée d’informations et d’assistance aux demandes. Son portail Canada (https://www.visahq.com/canada/) suit les changements en temps réel, offre des vérifications instantanées d’éligibilité aux AVE et visas, et aide les voyageurs — y compris les ressortissants ukrainiens et leurs employeurs — à constituer rapidement et précisément les dossiers nécessaires.
Le passage à l’AVE rapprocherait la position du Canada de celle de l’Union européenne, qui a supprimé les visas de court séjour pour les Ukrainiens en 2017. Pour les entreprises, l’entrée sans visa faciliterait les visites familiales des employés ukrainiens et accélérerait les voyages exploratoires pour les recrutements potentiels dans le cadre du Programme des talents mondiaux. Cela pourrait aussi renforcer la réputation du Canada comme destination privilégiée pour les talents technologiques déplacés, qui hésitent actuellement entre l’Amérique du Nord et l’UE. Toutefois, la mise en œuvre n’est pas assurée. L’Ukraine figure toujours sur la liste des pays dont les ressortissants doivent obtenir un visa, en raison des taux de dépassement de séjour avant la guerre. Les autorités frontalières exigeraient des garanties que le contrôle via l’AVE, combiné à la vérification biométrique à l’arrivée, puisse réduire les risques. Le gouvernement pourrait tester cette mesure en limitant l’éligibilité aux détenteurs de passeports biométriques — une méthode déjà appliquée au Brésil. Les parties prenantes devront surveiller le prochain plan fédéral sur les niveaux d’immigration, attendu en novembre, pour détecter toute allocation budgétaire permettant les mises à jour informatiques et les campagnes d’information nécessaires à la mise en œuvre de cette proposition.
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Le passage à l’AVE rapprocherait la position du Canada de celle de l’Union européenne, qui a supprimé les visas de court séjour pour les Ukrainiens en 2017. Pour les entreprises, l’entrée sans visa faciliterait les visites familiales des employés ukrainiens et accélérerait les voyages exploratoires pour les recrutements potentiels dans le cadre du Programme des talents mondiaux. Cela pourrait aussi renforcer la réputation du Canada comme destination privilégiée pour les talents technologiques déplacés, qui hésitent actuellement entre l’Amérique du Nord et l’UE. Toutefois, la mise en œuvre n’est pas assurée. L’Ukraine figure toujours sur la liste des pays dont les ressortissants doivent obtenir un visa, en raison des taux de dépassement de séjour avant la guerre. Les autorités frontalières exigeraient des garanties que le contrôle via l’AVE, combiné à la vérification biométrique à l’arrivée, puisse réduire les risques. Le gouvernement pourrait tester cette mesure en limitant l’éligibilité aux détenteurs de passeports biométriques — une méthode déjà appliquée au Brésil. Les parties prenantes devront surveiller le prochain plan fédéral sur les niveaux d’immigration, attendu en novembre, pour détecter toute allocation budgétaire permettant les mises à jour informatiques et les campagnes d’information nécessaires à la mise en œuvre de cette proposition.
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