
À peine quelques heures après la mise en service du nouveau Système d’Entrée/Sortie, les aéroports espagnols ont lancé un appel à l’aide auprès de Bruxelles. Dans une déclaration commune publiée le 10 avril, le Conseil International des Aéroports Europe (ACI Europe) et Airlines 4 Europe (A4E) ont alerté sur le fait que certains vols partaient à moitié vides, les passagers étant encore bloqués dans les files de contrôle des passeports lorsque les portes d’embarquement fermaient. À Palma de Majorque, la police aux frontières a signalé des temps d’attente pouvant atteindre 150 minutes pour les voyageurs britanniques de loisirs dont les données biométriques échouaient au kiosque, nécessitant une intervention manuelle. Les organisations aériennes demandent à la Commission européenne de rétablir une dérogation permettant aux forces frontalières de « désactiver » la capture biométrique lors des pics exceptionnels. Cette dérogation a expiré dès que le système est devenu pleinement opérationnel.
Pour les voyageurs individuels, des services comme VisaHQ peuvent aider à lever les incertitudes liées à la préparation du voyage en fournissant des informations à jour sur les conditions d’entrée en Espagne, en facilitant les demandes de visa nécessaires et en envoyant des alertes sur les changements de procédure ; la page dédiée à l’Espagne (https://www.visahq.com/spain/) constitue une ressource pratique et complète pour éviter les mauvaises surprises à la frontière.
Sans cette aide, la police doit collecter les empreintes digitales et une photo faciale pour chaque ressortissant de pays tiers non encore enregistré, même si la file d’attente s’étend jusque dans la zone de récupération des bagages. Le ministère espagnol de l’Intérieur annonce le déploiement de 100 équipes mobiles d’enrôlement pour désengorger Alicante, Málaga et Tenerife Sud, les trois aéroports accueillant le plus grand nombre de voyageurs de loisirs. Il a également autorisé les compagnies aériennes à rouvrir les comptoirs d’enregistrement plus tôt afin que les vacanciers arrivent au contrôle des frontières par vagues étalées, et non tous en même temps. Pour les entreprises, ces perturbations rappellent l’importance d’intégrer des marges de manœuvre dans les plannings de voyage. Les multinationales qui déplacent des équipes ou du matériel en Espagne en avril doivent prévoir au moins quatre heures au sol entre un vol transatlantique et une correspondance intérieure. Les responsables voyages sont aussi invités à préparer les voyageurs : les empreintes doivent être prises dès le premier voyage ; retirer les bagues et appliquer une crème hydratante peut accélérer la procédure.
Cette demande de flexibilité est politiquement délicate. Les États membres ont passé la dernière décennie à défendre l’idée qu’une frontière numérique serait à la fois plus sûre et plus efficace. Olivier Jankovec, directeur général d’ACI Europe, affirme que le secteur soutient toujours le Système d’Entrée/Sortie, mais avertit que « les gains en matière de sécurité seront éclipsés si les passagers choisissent simplement des hubs hors Schengen ». La Commission devrait répondre la semaine prochaine, mais des sources à Bruxelles laissent entendre que toute concession sera temporaire et conditionnée à la publication par les aéroports de données de performance en temps réel.
Pour les voyageurs individuels, des services comme VisaHQ peuvent aider à lever les incertitudes liées à la préparation du voyage en fournissant des informations à jour sur les conditions d’entrée en Espagne, en facilitant les demandes de visa nécessaires et en envoyant des alertes sur les changements de procédure ; la page dédiée à l’Espagne (https://www.visahq.com/spain/) constitue une ressource pratique et complète pour éviter les mauvaises surprises à la frontière.
Sans cette aide, la police doit collecter les empreintes digitales et une photo faciale pour chaque ressortissant de pays tiers non encore enregistré, même si la file d’attente s’étend jusque dans la zone de récupération des bagages. Le ministère espagnol de l’Intérieur annonce le déploiement de 100 équipes mobiles d’enrôlement pour désengorger Alicante, Málaga et Tenerife Sud, les trois aéroports accueillant le plus grand nombre de voyageurs de loisirs. Il a également autorisé les compagnies aériennes à rouvrir les comptoirs d’enregistrement plus tôt afin que les vacanciers arrivent au contrôle des frontières par vagues étalées, et non tous en même temps. Pour les entreprises, ces perturbations rappellent l’importance d’intégrer des marges de manœuvre dans les plannings de voyage. Les multinationales qui déplacent des équipes ou du matériel en Espagne en avril doivent prévoir au moins quatre heures au sol entre un vol transatlantique et une correspondance intérieure. Les responsables voyages sont aussi invités à préparer les voyageurs : les empreintes doivent être prises dès le premier voyage ; retirer les bagues et appliquer une crème hydratante peut accélérer la procédure.
Cette demande de flexibilité est politiquement délicate. Les États membres ont passé la dernière décennie à défendre l’idée qu’une frontière numérique serait à la fois plus sûre et plus efficace. Olivier Jankovec, directeur général d’ACI Europe, affirme que le secteur soutient toujours le Système d’Entrée/Sortie, mais avertit que « les gains en matière de sécurité seront éclipsés si les passagers choisissent simplement des hubs hors Schengen ». La Commission devrait répondre la semaine prochaine, mais des sources à Bruxelles laissent entendre que toute concession sera temporaire et conditionnée à la publication par les aéroports de données de performance en temps réel.
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