
Lors d’un point presse distinct le 31 mars, la porte-parole du gouvernement, Elma Saiz, a cherché à apaiser les craintes concernant la durée jugée trop courte de la prochaine période de régularisation. « Il y aura suffisamment de temps et de personnel pour traiter toutes les demandes », a-t-elle assuré aux journalistes, précisant que des agents supplémentaires d’autres ministères seront détachés auprès de la Secrétariat à la Migration. Saiz a répondu aux propos du commissaire européen aux affaires intérieures, Magnus Brunner, qui avait averti que les migrants régularisés en Espagne pourraient être renvoyés s’ils tentaient de s’installer dans un autre État membre. La ministre a confirmé que ce nouveau statut donne le droit de travailler uniquement en Espagne pendant les trois premières années, après quoi les bénéficiaires pourront demander un titre de séjour de longue durée dans l’UE. Sur le plan opérationnel, le ministère a signé un accord avec Correos pour consacrer 400 guichets postaux à travers le pays à la réception des dossiers.
Pour les candidats souhaitant un accompagnement expert avant de se rendre à ces guichets, le portail VisaHQ Espagne (https://www.visahq.com/spain/) propose des listes de contrôle personnalisées, un suivi en temps réel des demandes et des services de courrier optionnels, facilitant ainsi le parcours de régularisation et limitant les mauvaises surprises de dernière minute.
Un assistant en ligne intuitif, calqué sur la plateforme fiscale espagnole Renta WEB, guidera les demandeurs dans le téléchargement des documents et la prise de rendez-vous biométriques. Le gouvernement publiera une charte de service garantissant une décision sous 90 jours ; les dossiers restés sans réponse au bout de six mois seront automatiquement approuvés. Pour les entreprises employant des ressortissants de pays tiers en situation irrégulière imminente — notamment dans l’agriculture, l’hôtellerie et les soins à domicile — cette annonce constitue une feuille de route. Les équipes RH doivent dès à présent rassembler bulletins de salaire, certificats de padrón (registre municipal) et extraits de casier judiciaire vierges pour éviter la ruée prévue début mai. Les conseillers juridiques estiment que le quota initial de 500 000 dossiers sera rapidement atteint ; une fois clos, les candidats tardifs devront recourir à la procédure plus lente de l’arraigo. Saiz a insisté sur le fait que ce dispositif est exceptionnel et a appelé les partis d’opposition « à ne pas jouer avec la vie des gens ».
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