
Le ministère espagnol de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et de la Migration a franchi cette semaine une étape décisive vers la tant attendue régularisation massive des étrangers en situation irrégulière. Lors d’une réunion à Madrid le 18 mars, la ministre Elma Saiz et Salvador González, président du Consejo General de la Abogacía Española (CGAE), ont convenu d’un plan d’action commun visant à garantir que toute future amnistie soit juridiquement solide, rapide et protégée contre la fraude. Selon González, plus de 8 000 avocats spécialisés en immigration seront mobilisés pour offrir une assistance juridique gratuite, vérifier les documents et accompagner les candidats durant la période que le gouvernement devrait ouvrir d’ici la fin de l’année. La ministre a demandé à la profession d’aider à concevoir des listes de contrôle simples d’utilisation, alertant que les campagnes précédentes avaient été entachées par des « interprétations erronées et des conseils sans garanties » provenant d’intermédiaires en ligne non accrédités. Un groupe de travail technique sera réuni avant Pâques pour définir les critères d’éligibilité, les protocoles de dépôt numérique et les mesures de protection contre le vol d’identité.
Pour les particuliers ou employeurs cherchant une assistance professionnelle afin de s’orienter dans le paysage migratoire espagnol en pleine évolution, des plateformes comme VisaHQ peuvent s’avérer précieuses. Leur portail dédié à l’Espagne (https://www.visahq.com/spain/) propose des informations actualisées sur les catégories de visas, les listes de documents à fournir et les délais de traitement, offrant un point de départ fiable en attendant la finalisation des détails de la future amnistie.
La pression en faveur d’une régularisation a augmenté depuis que la Commission parlementaire des Affaires sociales a estimé que jusqu’à 475 000 personnes vivent et travaillent en Espagne sans papiers, souvent dans des secteurs confrontés à des pénuries chroniques de main-d’œuvre comme l’agroalimentaire, la logistique et les soins aux personnes âgées. L’objectif du gouvernement est d’intégrer ces candidats dans le système de travail officiel, augmentant ainsi les recettes fiscales et de sécurité sociale tout en réduisant l’économie souterraine. À cette fin, Saiz s’est également engagée à accélérer la réforme longtemps bloquée dite « passerelle vers le RETA », qui permettrait aux travailleurs indépendants — y compris les avocats étrangers — de passer des caisses privées des barreaux au régime général de sécurité sociale espagnol. Pour les employeurs, cette annonce signifie que les talents déjà présents en Espagne pourraient bientôt être embauchés légalement, sans les lourdeurs administratives liées aux quotas de permis de travail étrangers. Les entreprises disposant d’une main-d’œuvre temporaire ou sous-traitée importante devraient commencer à identifier les salariés susceptibles de bénéficier de cette nouvelle voie et prévoir les cotisations sociales rétroactives. Les équipes RH sont également invitées à collaborer avec les barreaux reconnus plutôt qu’avec des agences non régulées lorsque la période de régularisation s’ouvrira — probablement dans la seconde moitié de 2026. Bien qu’aucun décret royal n’ait encore été publié, la convergence entre le gouvernement et le CGAE rend très probable que l’Espagne rejoigne l’Italie, le Portugal et l’Irlande dans le lancement d’une campagne de régularisation post-pandémique. Les entreprises dépendant de la main-d’œuvre migrante — ainsi que les travailleurs sans papiers eux-mêmes — doivent dès à présent préparer leurs dossiers de conformité pour éviter une ruée de dernière minute lors de l’entrée en vigueur des nouvelles règles.
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